Ma ville à moi

A travers la cartographie 2.0 nous cherchons à (re)trouver nos activités, nos réseaux, nos repères dans un grand « tout » . Demain la carte ira jusqu’à la chronolocalisation. (localisation et synchronisation des événements). Demain, nous voudrons tous utiliser sur nos écrans téléphoniques afin de nous retouver dans une ville qui est à notre image : plus hyperlocale que jamais (peuplade, mobizen). Ensemble, nous partagerons l’espace et le temps.

Les mashup et technologies explosent en témoignage de cette ville mobile : Street View de Google, Mapjack et son avatar qui vous balade dans les rues de San Francisco, avec des vues réelles à explorer en 360°, Flickrvision, codes QR … La ville sera pervasive, rejouant les réalités immédiates (trafic). Notre mobile sera notre familier numérique (de l’inconnu au familier) ouvert sur une ville plus fluide.

Encore faudra-t-il que les acteurs du numérique et les politiques se responsabilisent … La condition nécessaire d’une mobilité ouverte reste celle servie par des plates-formes également ouvertes. Elle concerne bien d’autres acteurs de la ville qui ne manqueront pas de se manifester. Quelles seront les prochaines étapes ? Villes 2.0 entreprend une réflexion dans ce sens (défi « Mobilité libre et durable « ). A suivre….

Sources : chronos

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