ven 12 oct 2007
formation et inclusion
12 10 2007
De nombreux rapports et documents présentent le niveau de la formation en général (très moyen par rapport au reste de l'Europe et des budgets consenties). On parle moins de l'inclusion numérique et sociale et de son impact sur la société. Voici une première liste de documents Des articles commentent les réformes de 2003 :
La 8e université d’hiver de la formation professionnelle a réuni près de 500 participants du 21 au 23 janvier 2003 en Arles. Suite à ces rencontres, le centre Inffo a sorti un numéro dont deux articles ont attiré mon attention : "Articuler logique de branches et logique de territoires" et "Quels accès aux savoirs ?"
Le centre Inffo toujours, explique aussi l'organisation de la formation professionnelle et continue en région. Ces pages permettent de comprendre la complexité du dossier. Les quelques schémas sont d'une aide précieuse.
Vers une stabilisation des niveaux de formation en France ? de Catherine Béduwé et Jean-François Germe (2003) permet de comprendre les limites du système actuel (organisation et individus). La progression constante du niveau d'étude ne pourra pas se faire sans une profonde réforme des institutions et de ses acteurs (acteurs de la formation et clients). La part de l'historique doit elle-aussi être prise en compte. Livre blanc sur l'éducation et la formation "enseigner et apprendre : vers la société cognitive" de la Commission européenne (1995) pose les problématiques, mais donnent de mauvaises réponse (effet de dâte et d'usages). Pourtant tout est là. Sortir d'une logique silos et passer à une logique de formation tout au long de la vie; ne pas baser strictement sur les diplômes mais sur les compétences acquises, sorganiser en réseau et mettre l'individu au centre. Toutes ces choses qui sont rentrées dans le langage courant politique... Bref, un bon rétroviseur.
Internet : nouveaux horizons pour la formation de Laurence LE BARS et Stéphane HÉROULT (Centre Inffo 1999) fait un panorama des expériences européennes où se mélange FOAD, e-learning, e-formation, etc. Comme quoi le vocabulaire n'était pas plus stabilisé que les usages.
Et l'inclusion numérique dans tout cela ? On s'en approche avec le rapport Proxima "Pour une appropriation de l'internet à l'école et dans les familles" par Bernard Benhamou (2003) et des actions du SDTICE (Sous-direction des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation) et du bilan et perspective 2007 de la DUI (Délégation aux Usages de l'Internet). C'est pour le versant officiel.
Dans la réalité, on a beaucoup plus de mal à traiter ce problème. Nous sommes tous des analphabètes numériques. La liste de liens de la FING est assez longue pour se pencher sur les différentes facettes de l'e-inclusion technologique et sociale. Le déploiement de l'e-administration pose question comme le montre ce document de la Caisse des dépôts. Cette lettre date de 2004 mais donne quelques bonnes clés. Pour finir, il faudrait pouvoir comprendre pourquoi les gens ne veulent pas d'internet.
La 8e université d’hiver de la formation professionnelle a réuni près de 500 participants du 21 au 23 janvier 2003 en Arles. Suite à ces rencontres, le centre Inffo a sorti un numéro dont deux articles ont attiré mon attention : "Articuler logique de branches et logique de territoires" et "Quels accès aux savoirs ?"
Le centre Inffo toujours, explique aussi l'organisation de la formation professionnelle et continue en région. Ces pages permettent de comprendre la complexité du dossier. Les quelques schémas sont d'une aide précieuse.
Vers une stabilisation des niveaux de formation en France ? de Catherine Béduwé et Jean-François Germe (2003) permet de comprendre les limites du système actuel (organisation et individus). La progression constante du niveau d'étude ne pourra pas se faire sans une profonde réforme des institutions et de ses acteurs (acteurs de la formation et clients). La part de l'historique doit elle-aussi être prise en compte. Livre blanc sur l'éducation et la formation "enseigner et apprendre : vers la société cognitive" de la Commission européenne (1995) pose les problématiques, mais donnent de mauvaises réponse (effet de dâte et d'usages). Pourtant tout est là. Sortir d'une logique silos et passer à une logique de formation tout au long de la vie; ne pas baser strictement sur les diplômes mais sur les compétences acquises, sorganiser en réseau et mettre l'individu au centre. Toutes ces choses qui sont rentrées dans le langage courant politique... Bref, un bon rétroviseur.
Internet : nouveaux horizons pour la formation de Laurence LE BARS et Stéphane HÉROULT (Centre Inffo 1999) fait un panorama des expériences européennes où se mélange FOAD, e-learning, e-formation, etc. Comme quoi le vocabulaire n'était pas plus stabilisé que les usages.
Et l'inclusion numérique dans tout cela ? On s'en approche avec le rapport Proxima "Pour une appropriation de l'internet à l'école et dans les familles" par Bernard Benhamou (2003) et des actions du SDTICE (Sous-direction des technologies de l'information et de la communication pour l'éducation) et du bilan et perspective 2007 de la DUI (Délégation aux Usages de l'Internet). C'est pour le versant officiel.
Dans la réalité, on a beaucoup plus de mal à traiter ce problème. Nous sommes tous des analphabètes numériques. La liste de liens de la FING est assez longue pour se pencher sur les différentes facettes de l'e-inclusion technologique et sociale. Le déploiement de l'e-administration pose question comme le montre ce document de la Caisse des dépôts. Cette lettre date de 2004 mais donne quelques bonnes clés. Pour finir, il faudrait pouvoir comprendre pourquoi les gens ne veulent pas d'internet.
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