jeu 11 oct 2007
Politique
11 10 2007
Les TICs gagnent le coeur des politiques nationales et internationales. Des idées qui ne peuvent pas être mis en application, mais qui tôt ou tard fera débat dans la société. "République 2.0, vers une société de la connaissance ouverte" de Michel Rocard. Ce rapport - commandé par Ségolène Royal - publié en avril 2007 en plein milieu de la campagne présidentiel est sans doute arrivé trop tard. La liste des propositions est impressionnante et correspond à des attentes fortes de la part des utilisateurs du net.
proposition 28 : Un portfolio pour faciliter les démarches de chaque usager. (Le portfolio numérique permettra à chacun d’effectuer un bilan permanent de ses droits. Sa mise en place se concentrera prioritairement sur les populations qui en ont le plus besoin.
proposition 29 : Mettre en place un service public de l’identité numérique. Les approches actuelles de l’identification, répressives et matérielles, sont archaïques. La logique de la « carte d’identité », électronique ou non, doit céder devant celle d’un service public de l’identité, en ligne et hors ligne, qui permette à chacun dans une situation donnée de prouver son identité de manière efficace et nonintrusive.
proposition 37 : Rendre les données publiques accessibles à tous.
proposition 38 : Organiser des Etats généraux des enseignants ayant parmi les thèmes de débats l’introduction du numérique à l’école.
proposition 39 : Développer la diffusion des nouveaux outils numériques auprès des enseignants.
proposition 50 : Consolider le réseau des espaces publics numériques
proposition 61 : Mutualiser les outils et les bonnes pratiques de débat public.
proposition 62 : Expérimenter l’implication de citoyens dans l’évaluation des politiques publiques.
proposition 76 : Promouvoir au niveau européen et national une approche exigeante de l'interopérabilité, qui fasse de celle-ci un droit effectif, et qui pourrait être l'objet d'une directive européenne.
Les sujets restent d'actualité. De vrais propositions pour un document dense de 70 pages.
"Vers la société du savoir" UNESCO 2005 garde toute tout son intérêt... dans la ligné du texte d'Edgar Morin sur Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur et sur L’Éthique de 1999.
Le XXIe siècle verra l’essor de sociétés du savoir partagé ? Plusieurs obstacles s’y opposent à l’heure actuelle. La fracture numérique, bien connue, se double le plus souvent d’une fracture cognitive. Celle-ci sépare les pays dotés de systèmes performants d’éducation, recherche et innovation des autres pays, frappées de plein fouet par la fuite des cerveaux.
Le Rapport mondial de l’UNESCO présente un panorama prospectif des bouleversements dont nous sommes les témoins. Les nouvelles technologies sont-elles le remède-miracle contre les inégalités et l’exclusion ? Comment organiser le débat sur les questions éthiques que soulèvent les nouveaux savoirs et les nouvelles techniques ? A quoi ressemblera, dans le futur, l’enseignement supérieur ? Comment développer l’éducation tout au long de la vie ?
Gouvernance de l'internet : l'état de fait et l'état de droit - rapport du séminaire Vox Internet (2005) lié au sommet de Tunis (SMSI).
Extrait de l'introduction : Dans la mesure où les technologies de l’information et de la communication, dont l’internet est la figure de proue, sont promues comme le moteur du développement contemporain, les enjeux de toute nature (politiques, économiques, techniques, sociaux et culturels) sous-tendus par la nature, le fonctionnement et les usages du réseau des réseaux sont considérables. Au stade actuel de son expansion, l’internet représente un « laboratoire institutionnel »1 de la gouvernance, concept aux contours incertains où les politiques publiques sont confrontées à d’incessantes innovations technologiques et à des conflits d’intérêts et de valeurs entre Etats, société civile et marché.
proposition 28 : Un portfolio pour faciliter les démarches de chaque usager. (Le portfolio numérique permettra à chacun d’effectuer un bilan permanent de ses droits. Sa mise en place se concentrera prioritairement sur les populations qui en ont le plus besoin.
proposition 29 : Mettre en place un service public de l’identité numérique. Les approches actuelles de l’identification, répressives et matérielles, sont archaïques. La logique de la « carte d’identité », électronique ou non, doit céder devant celle d’un service public de l’identité, en ligne et hors ligne, qui permette à chacun dans une situation donnée de prouver son identité de manière efficace et nonintrusive.
proposition 37 : Rendre les données publiques accessibles à tous.
proposition 38 : Organiser des Etats généraux des enseignants ayant parmi les thèmes de débats l’introduction du numérique à l’école.
proposition 39 : Développer la diffusion des nouveaux outils numériques auprès des enseignants.
proposition 50 : Consolider le réseau des espaces publics numériques
proposition 61 : Mutualiser les outils et les bonnes pratiques de débat public.
proposition 62 : Expérimenter l’implication de citoyens dans l’évaluation des politiques publiques.
proposition 76 : Promouvoir au niveau européen et national une approche exigeante de l'interopérabilité, qui fasse de celle-ci un droit effectif, et qui pourrait être l'objet d'une directive européenne.
Les sujets restent d'actualité. De vrais propositions pour un document dense de 70 pages.
"Vers la société du savoir" UNESCO 2005 garde toute tout son intérêt... dans la ligné du texte d'Edgar Morin sur Les sept savoirs nécessaires à l’éducation du futur et sur L’Éthique de 1999.
Le XXIe siècle verra l’essor de sociétés du savoir partagé ? Plusieurs obstacles s’y opposent à l’heure actuelle. La fracture numérique, bien connue, se double le plus souvent d’une fracture cognitive. Celle-ci sépare les pays dotés de systèmes performants d’éducation, recherche et innovation des autres pays, frappées de plein fouet par la fuite des cerveaux.
Le Rapport mondial de l’UNESCO présente un panorama prospectif des bouleversements dont nous sommes les témoins. Les nouvelles technologies sont-elles le remède-miracle contre les inégalités et l’exclusion ? Comment organiser le débat sur les questions éthiques que soulèvent les nouveaux savoirs et les nouvelles techniques ? A quoi ressemblera, dans le futur, l’enseignement supérieur ? Comment développer l’éducation tout au long de la vie ?
Gouvernance de l'internet : l'état de fait et l'état de droit - rapport du séminaire Vox Internet (2005) lié au sommet de Tunis (SMSI).
Extrait de l'introduction : Dans la mesure où les technologies de l’information et de la communication, dont l’internet est la figure de proue, sont promues comme le moteur du développement contemporain, les enjeux de toute nature (politiques, économiques, techniques, sociaux et culturels) sous-tendus par la nature, le fonctionnement et les usages du réseau des réseaux sont considérables. Au stade actuel de son expansion, l’internet représente un « laboratoire institutionnel »1 de la gouvernance, concept aux contours incertains où les politiques publiques sont confrontées à d’incessantes innovations technologiques et à des conflits d’intérêts et de valeurs entre Etats, société civile et marché.