mer 10 oct 2007
Economie de l'immatériel
10 10 2007
Points de vue contradictoire. Chacun essaie de vendre son idéologie, mais tous sont d'accords sur un point : nous y plongeons. L'économie de l'immatériel - la croissance de demain par Maurice Lévy et Jean-Pierre Jouyet...
Voilà ce qu'en dit Internet Actu : Les 70 recommandations formulées par le rapport tournent autour de trois axes : renforcement du capital humain (un “plan Marshall” pour l’enseignement supérieur, une nouvelle politique de soutien à la création via une fiscalité harmonisée avec les taux européens) ; développement accru des PME innovantes (financement de la protection des idées, partenariats public-privé dans la recherche, adoption d’un Small Business Act pour réserver aux PME une part de la commande publique) ; enfin, redéfinition totale du périmètre des actifs de l’État, invité à mieux valoriser ses marques culturelles, ses actifs incorporels, ou encore à reconsidérer l’ensemble des rentes et des droits qu’il attribue. Comme le souligne Libération, le rapport insiste notamment sur les modalités de valorisation du patrimoine immatériel en proposant de créer une “agence des actifs immatériels” pour recenser et valoriser les marques et labels publics - et préconise d’ailleurs d’initier une réflexion sur l’inscription des marques au bilan des entreprises.
L'entreprise à l'heure de l'économie de la connaissance de Guy Benchimol aborde le sujet du point de l'organisation (e-production, e-commerce, e-gestion), de son impact dans sa mise en oeuvre et de sa gestion.
Extrait : Le socle de l’entreprise est constitué par les ressources humaines au centre desquelles est placé l’individu sous l’angle des compétences, de la formation, de la motivation, de la polyvalence, de la responsabilité, de l’aptitude à travailler en groupe et à tisser son propre réseau de relations; ce sont en effet les ressources humaines qui confèrent à l’entreprise son dynamisme et son originalité dans le cadre d’une vision globale assimilée par tous et d’une internationalisation délibérée et non simplement subie; le maillage intégrateur de l’ensemble des établissements, filiales et partenaires constitue en lui-même un facteur d’innovation dans les produits et procédés de fabrication, processus administratifs et services; l’ensemble est supporté par une infrastructure regroupant l’ensemble des moyens physiques dont l’entreprise dispose pour exercer son activité et un réseau ou infostructure, à la fois réservoir de connaissances et système de circulation de l’information; le coeur de l’entreprise est ainsi constitué par son patrimoine immatériel .
TIC et Croissance économique - rapport de l'OCDE (2004). C'est un panorama des industries, des entreprises et des pays. le rapport distingue trois types d'incidences des TIC :
"Pour un écosystème de la croissance" par Christian Blanc, rapport de 2004 où il suggère de redonner une dynamique à la croissance autour des trois acteurs que sont l'universitaire, l'entrepreneur et le chercheur et émet des propositions telles que la dévolution aux conseils régionaux d'un certain nombre de compétences (gestion de la totalité des aides aux PME, soutien à l'innovation et à la recherche...), la refondation des universités ou encore le financement accru du système de recherche. Avoir un extrait n'est pas possible. Dommage. Je souligne les parties intéressantes et mon travail sera perdu dans une poubelle.
"La société de la connaissance dans le cadre de la stratégie de Lisbonne" par Hubert Bouchet en 2005. rapport du Conseil économique et social. Depuis un demi-siècle, le changement technique ne cesse d’entretenir un « bouleversement » sans cesse amplifié par le déploiement de la connaissance. Pour l’individu, l’espace des possibles personnels et professionnels se fonde de plus en plus sur des capacités ancrées dans le savoir. Pour les collectivités, les ressources stratégiques sont devenues celles de la connaissance et le lien entre activités et territoire s’en trouve modifié au bénéfice d’une dynamique de localisation privilégiant les ressources intellectuelles, comme facteur principal d’attractivité. Afin de permettre le développement d’un « espace européen de la connaissance », le Conseil économique et social propose que :
Voilà ce qu'en dit Internet Actu : Les 70 recommandations formulées par le rapport tournent autour de trois axes : renforcement du capital humain (un “plan Marshall” pour l’enseignement supérieur, une nouvelle politique de soutien à la création via une fiscalité harmonisée avec les taux européens) ; développement accru des PME innovantes (financement de la protection des idées, partenariats public-privé dans la recherche, adoption d’un Small Business Act pour réserver aux PME une part de la commande publique) ; enfin, redéfinition totale du périmètre des actifs de l’État, invité à mieux valoriser ses marques culturelles, ses actifs incorporels, ou encore à reconsidérer l’ensemble des rentes et des droits qu’il attribue. Comme le souligne Libération, le rapport insiste notamment sur les modalités de valorisation du patrimoine immatériel en proposant de créer une “agence des actifs immatériels” pour recenser et valoriser les marques et labels publics - et préconise d’ailleurs d’initier une réflexion sur l’inscription des marques au bilan des entreprises.
L'entreprise à l'heure de l'économie de la connaissance de Guy Benchimol aborde le sujet du point de l'organisation (e-production, e-commerce, e-gestion), de son impact dans sa mise en oeuvre et de sa gestion.
Extrait : Le socle de l’entreprise est constitué par les ressources humaines au centre desquelles est placé l’individu sous l’angle des compétences, de la formation, de la motivation, de la polyvalence, de la responsabilité, de l’aptitude à travailler en groupe et à tisser son propre réseau de relations; ce sont en effet les ressources humaines qui confèrent à l’entreprise son dynamisme et son originalité dans le cadre d’une vision globale assimilée par tous et d’une internationalisation délibérée et non simplement subie; le maillage intégrateur de l’ensemble des établissements, filiales et partenaires constitue en lui-même un facteur d’innovation dans les produits et procédés de fabrication, processus administratifs et services; l’ensemble est supporté par une infrastructure regroupant l’ensemble des moyens physiques dont l’entreprise dispose pour exercer son activité et un réseau ou infostructure, à la fois réservoir de connaissances et système de circulation de l’information; le coeur de l’entreprise est ainsi constitué par son patrimoine immatériel .
TIC et Croissance économique - rapport de l'OCDE (2004). C'est un panorama des industries, des entreprises et des pays. le rapport distingue trois types d'incidences des TIC :
- un investissement dans les TIC contribue à améliorer la productivité du travail.
- un secteur producteur de TIC, caractérisé par une forte demande, contribue à la croissance.
- une bonne utilisation des TIC peut améliorer la performance des entreprises par une meilleure combinaison du travail et du capital.
"Pour un écosystème de la croissance" par Christian Blanc, rapport de 2004 où il suggère de redonner une dynamique à la croissance autour des trois acteurs que sont l'universitaire, l'entrepreneur et le chercheur et émet des propositions telles que la dévolution aux conseils régionaux d'un certain nombre de compétences (gestion de la totalité des aides aux PME, soutien à l'innovation et à la recherche...), la refondation des universités ou encore le financement accru du système de recherche. Avoir un extrait n'est pas possible. Dommage. Je souligne les parties intéressantes et mon travail sera perdu dans une poubelle.
"La société de la connaissance dans le cadre de la stratégie de Lisbonne" par Hubert Bouchet en 2005. rapport du Conseil économique et social. Depuis un demi-siècle, le changement technique ne cesse d’entretenir un « bouleversement » sans cesse amplifié par le déploiement de la connaissance. Pour l’individu, l’espace des possibles personnels et professionnels se fonde de plus en plus sur des capacités ancrées dans le savoir. Pour les collectivités, les ressources stratégiques sont devenues celles de la connaissance et le lien entre activités et territoire s’en trouve modifié au bénéfice d’une dynamique de localisation privilégiant les ressources intellectuelles, comme facteur principal d’attractivité. Afin de permettre le développement d’un « espace européen de la connaissance », le Conseil économique et social propose que :
- La recherche prenne rang d’obligation catégorique aux niveaux national et communautaire. Ses moyens sont à sanctuariser et à soustraire aux régulations budgétaires conjoncturelles ;
- une politique économique européenne soit mise en oeuvre, portant autant sur les secteurs producteurs de biens que sur les services, en faveur, particulièrement, des petites, voire très petites entreprises ;
- la promotion des organisations « apprenantes » soit faite. Prenant appui sur le développement des « TIC », la révolution immatérielle engendre de profondes mutations dans l’organisation de la production et du travail. La transmission et la valorisation des connaissances justifient l’introduction pour toute activité productive d’une véritable stratégie de leur management et la mise en place de systèmes intelligents capables d’adaptation et d’ajustement permanents.
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