de tanguerobal » Mar Nov 24, 2009 3:19 pm
Bonjour à toutes et à tous
A ceux qui, biterrois bon teint, doutent en nos capacités actuelles
après la reconstruction de notre ASBH / ASB
voici quelques exemples tirés du Site YAHOO Sport,
sous la plume de Pierre Salviac.
Patience, patience les amis, les choses bougent, évoluent qui irons
peut être et beaucoup plus loin qu'on ne le croit.
Ne suffira-t-il pas si des explosions en "plein vol" se produisaient,
éventuellement, d'être simplement là, avec l'argent et les structures
d'un Club reconstruit sur des bases saines.
DEBUT de CITATION
Et si le rugby pro était au bord du K.-O.?(Pierre Salviac)
vendredi 30 octobre à 10:12
Salut les académiciens.
Le rugby français serait-il en crise ?
La saison avait mal commencé avec le cas Bourgoin obligé de rappeler aux affaires un vieux monsieur de 77 ans
pour qu'il mette son carnet d'adresses au service du club.
Aux dernières nouvelles Gaston Maulin a bien pris la Présidence par intérim mais il peinerait à trouver des partenaires
qui sont disposés à mettre la main au porte feuille.
Par ces temps de crise, ils ne sont pas légion ceux qui acceptent de sortir de l'argent à fonds perdus.
Crise aussi au Stade Français.
Il a suffit d'une défaite à domicile pour que soient limogés les entraîneurs McKenzie et Dominici.
Ce dernier est toujours salarié du club mais personne n'est en mesure de dire ce qu'il fait en échange de son salaire.
Notez au passage qu'il est actionnaire minoritaire du Stade Français.
Dans ces conditions, il est plus difficile de le mettre à la porte que McKenzie.
Celui-ci est de retour en Australie où il a immédiatement retrouvé du boulot.
À un journaliste de L'Équipe qui lui a rendu visite, il a déclaré que le Stade Français était géré de façon amateur.
Il a dit que le président Guazzini était davantage préoccupé du marketing que du sportif.
Bien entendu celui-ci a prétendu que McKenzie racontait n'importe quoi. Cela dit Max Guazzini n'a pas pour autant réglé le problème du Stade de France.
Son club n'y gagnait pas avec le tandem McKenzie-Dominici. Il n'y gagne pas non plus avec le tandem Delmas-Faugeron.
Crise encore à Brive.
En signant un contrat de manager général jusqu'en 2011, Laurent Seigne se croyait à l'abri pour un bout de temps.
Il avait choisi deux fusibles, Mola et Laussucq, qui normalement devaient sauter avant lui en cas de coup dur.
Finalement, c'est lui qui a explosé en plein vol. Mola a pris sa place. Laussucq a été maintenu dans son rôle d'entraîneur.
On n'a fait qu'ajouter une couche au problème de Brive en désignant Casadeï pour entraîner les avants.
Crise toujours à Bayonne.
Richard Dourthe avait magouillé pour prendre la place de Jean-Pierre Elissalde comme manager de Bayonne, il y a deux ans et demi.
Aujourd'hui, c'est lui qui est débarqué à la demande des joueurs.
Bien mal acquis ne profite jamais.
Mais Bayonne est aujourd'hui relégable. Ce qui n'était pas le cas quand JPE a été remercié par le bon président Salagoïty, qui ne jurait que par Richard Dourthe.
À l'Aviron, qui possède le meilleur public de France, c'est plutôt le président qui devrait démissionner.
En faisant cette liste, je me dis que le cochon est vraiment dans le maïs s'agissant du rugby français.
En discutant l'autre jour avec le vice-président d'un club pro, celui-ci me disait qu'il n'était même pas invité aux réunions du comité de direction de son club.
Et qu'il apprenait tout en lisant le journal. Pourquoi ? Parce qu'il n'avait pas mis de l'oseille dans le système. Il ne faisait que donner du temps.
Le bénévolat n'est pas valorisé dans le rugby d'aujourd'hui.
En conséquence, puisque seuls les payeurs ont le droit de s'exprimer, ce vice-président envisage de se retirer et d'aller donner son temps ailleurs.
Le mal-être de ce vice-président, c'est exactement ce qui est arrivé à Patrick Sébastien.
Avec 50 000 euros de mise de fonds, il n'était qu'un actionnaire minoritaire. Il avait donc dû se contenter d'un poste honorifique de président d'honneur.
À ce titre, il n'avait que le droit de la fermer.
Quand il a voulu l'ouvrir, on lui a fait remarquer que la parole était exclusivement réservée à ceux
qui ont mis suffisamment d'argent dans les caisses pour payer les joueurs.
Et on lui a montré la porte.
Il est parti. Mais Brive est toujours dans la merde.
À propos de crise, le pire est à venir.
Les députés viennent de décider d'annuler la niche fiscale de 30 % accordée, entre autres, aux club professionnels de rugby au nom du droit collectif à l'image. Cette faveur avait été consentie par l'État jusqu'en 2012.
Mais les élus du peuple l'ont remise en question cette semaine.
Si le Sénat confirme la position de l'Assemblée nationale, c'est tout le rugby professionnel qui se prend un tsunami de plein fouet.
Tous les budgets ont été établis sur la base de cet avantage fiscal. Aucun club ne va pouvoir honorer ses engagements vis à vis des joueurs.
C'est la faillite assurée pour les plus fragiles d'entre eux.
Certains ne vont pas tarder à regretter le bon temps de l'amateurisme marron.
Et vous ?
FIN de CITATION
Celà devrait nous inciter à réfléchir, nous autres passionnés par la remontée de l'ASB / ASBH au sommet
Y compris les pessimistes à tout crin
Voili, voilou, voilà
Bisous aux Nanas du Forum