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Festival de Beauregard 2014 - Hérouville St Clair (14) - 04/07/2014
Festival de Beauregard 2014 - Hérouville St Clair (14) - 05/07/2014
Festival de Beauregard 2014 - Hérouville St Clair (14) - 06/07/2014
Les Eurockéennes - Belfort (90) - 4, 5 et 6 Juillet 2014
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Festival D'ici et d'Ailleurs 2014 - Jour 2 - 03/04/2014 - St Malo (35)
Festival D'ici et d'Ailleurs 2014 - Jour 3 - 04/04/2014 - St Malo (35)
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Document sans nom

ROCK EN SEINE 2014


Les 22, 23 et 24 Août



Encore un nouveau record de fréquentation pour cette 12ème édition de Rock En Seine. 120 000 festivaliers ont été accueillis durant 3 jours.


Cette édition voulait une nouvelle fois combler la curiosité du public venu nombreux avec l'appui de grosses cylindrées telles que Queens Of The Stone Age, Arctic Monkeys... Les révélations de l'année : Royal Blood et Cloud Nothings.


Petite rétrospective des concerts de ce week-end.




CAGE THE ELEPHANT

Nous débutons le festival avec Cage The Elephant, formation américaine évoluant dans le garage rock alternatif. Ils ont eu l'occasion de nous présenter des morceaux issus de l'album « Melophobia » sorti en septembre 2013. Une belle débauche d'énergie pour débuter cette édition de Rock en Seine avec un set déchaîné.


TIGER BELL

Nous enchaînons ensuite avec Tiger Bell et un son punk rock. Le groupe est originaire de Suède et exclusivement féminin. Les filles nous ont joué les morceaux de leur album « Don't Wanna Hear About Your Band ! » ainsi qu'une belle reprise de « Ca Plane Pour Moi ».


JAKE BUGG

Retour sur la Grande Scène avec le britannique Jake Bugg, une voix nasillarde, évoluant dans le folk rock avec quelques teintes de country et de blues. Alternant entre guitare électrique et guitare acoustique, les sons sont puisés dans les années 70/80 avec des influences telles que Dylan, les Beatles...


BLONDIE

Il y avait foule pour le passage de Blondie à Rock en Seine. Un look à la Polnareff avec moumoute blonde et lunette noire à bord blanc. Ca sentait quand même le réchauffé. Les fans ont eu droit aux morceaux « Call Me », « Atomic » et une reprise des Beastie Boys : « Fight For Your Right ».


THE HIVES

Retour sur la Grande Scène pour assister à la prestation des Hives. Revêtant une belle veste blanche, les Suédois nous ont livré leur meilleurs morceaux dont « Hate To Say I Told You So », « Tick Tick Boom », « Come On ! »... Un set efficace et une belle décharge entrecoupée de beaucoup de blabla. Quel bavard ce Howlin' Pelle Almqvist !.


ROYAL BLOOD

C'est sans aucun doute la révélation de cette édition que nous avons eu la chance de voir ce soir. Le duo Anglais basse/batterie nous a présenté son album éponyme avec une verve et une énergie terrible. Royal Blood nous confirme le retour du grunge et du rock alternatif et nous a présenté entre autres les morceaux « Out Of The Black », « Figure It Out », Come On Over » extraits de leur album tout juste sorti en août.




ARCTIC MONKEYS

Alex Turner avait mis la gomina ce soir. Dans une ambiance intimiste, les Arctic Monkeys nous ont livré les morceaux de leur dernier album « AM » dont « Do I Wanna Know ? » pour commencer le set. Sans oublier d'autres titres plus anciens comme « Brianstorm », « Dancing Shoes », « Teddy Picker », « Don't Sit Down », « All My Own Stunts »...


THE HORRORS

The Horrors nous a livré un set de très grande qualité avec une ambiance mélant le rock garage et le gothique. L'album « Luminous » sorti au mois de mai 2014 a été joué, sans oublier également des titres plus anciens et plus noisy comme « Endless Blue » et « Who Can Say ».




BLOOD RED SHOES

Un cocktail explosif avec le duo composé par Steven Ansell à la batterie et au chant et Laura-Mary Carter à la guitare et au chant. N'est pas sans rappeler les White Stripes, PJ Harvey, The Kills ou encore les Yeah Yeah Yeahs...


CLOUD NOTHINGS

Cloud Nothings nous ramène dans les années 90 en pleine éclosion du grunge qui a tendance à faire son grand retour ces derniers temps. A la fois sombre, lancinant, criard, énervé et torturé, le répertoire du quartette de Cleveland est très plaisant et nous a permis de ré-entendre des titres extrait de l'album « Attack On Memory » sorti en 2012 ainsi que du nouvel LP « Here And Nowhere Else » sorti cette année.


AIRBOURNE

Airbourne a été de quasiment tous les festivals cette année. Le groupe Australien semble avoir réussi à faire entendre son hard rock au Monde entier et à se faire une place confortable dans la famille des héritiers de AC/DC. La recette est toujours la même : simplicité, dynamisme et Rock'N'Roll. La sauce prendra dès les premières notes, le public tape des mains, des pieds, bonne ambiance et humeur joyeuse pour une heure de concert qui passeront très vite. Le frangin Joel O'Keeffe plus en forme que jamais, prend un bain de foule, se frapper la tête avec des canettes de bière métalliques. Un vrai moment festif qui confirme la position sur la scène Rock'N'Roll du quator Australien.


BRODY DALLE

Ex chanteuse et leader du groupe de punk rock américain The Distillers et Madame Josh Homme à la ville, Brody Dalle se lance dans une carrière solo. Ca rappelle Hole. Josh Homme, assiste au show incognito sur le côté de la scène. Force est de constater qu'une fois en face de la rugissante chanteuse australienne, Bree Leslie Pucilowski (son vrai nom) nous fait très bonne impression. Une belle volée de titres punk rock servis avec violence. La belle blonde hurleuse envoie réellement du lourd. Elle prend soin d'entrecouper les meilleurs morceaux de son opus avec des perles punk signées avec The Distillers. Il n'y a pas vraiment de temps morts.


STEPHEN MALKMUS & THE JICKS

L'ex guitariste chanteur et songwriter de Pavement, Stephen Malkmus, revient en 2014 - après la reformation scénique de son mythique combo - avec son autre groupe, The Jicks, pour poursuivre ses aventures avec un album, Wig Out At Jagbags.


QUEENS OF THE STONE AGE

Le groupe de stoner rock américain Queens Of The Stone Age joue une musique mélangeant heavy metal, blues, psyché et pop.Pour clôturer de belle manière la réjouissante édition 2014 du festival Rock en Seine, quoi de mieux qu'un concert en forme de boulet de canon du groupe de Josh Homme, Queens Of The Stone Age ? La dernière date européenne pour cette année, était en plus l'occasion de prendre une dernière grande rasade de QOTSA live avant une pause provoquée par un retour en studio afin de boucler un nouvel album prévu fin 2015. QOTSA a joué une heure trente avec une setlist de rêve truffée de tubes et de nouveaux morceaux bien foutus.


Master


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Cette année, nous vous avons fait vibrer, quasiment, heure par heure, au rythme des concerts programmés pour cette 6e édition du Festival Beauregard. 80.000 visiteurs venus sur 4 jours applaudir Stromae, Portishead, Pixies ou encore Shaka Ponk ! En comparaison, l’an passé, le festival avait accueilli 55.000 personnes sur 3 jours… Retour en mots et en images cette fois, sur les 3 dernieres journées du Festival.

RETOUR SUR LE FESTIVAL BEAUREGARD - JOUR 2
Beaucoup d'émotions pour cette première grosse journée de festival. En effet, le festival avait commencé hier soir avec la venue de Stromae, qui a fait le show et le plein du festival, avec 20.000 spectateurs.
Pour ce vendredi, en dehors de la pluie, ce sont, dans le désordre, Cats on Trees, Blondie, I am et surtout Shaka Ponk qui étaient attendus de pied ferme, par quelque 23000 spectateurs.

MmMmM En ouverture, des normands au Nom fantaisiste de démarrage de mobylette... MmMmM ! Et leur Disco Rock déjanté ! Le groupe, devant un parterre encore parsemé, débute la journée en beauté, avec un son original, débridé, ponctué par des singles imparables, dont le tout dernier en date, A.B.C., affublée d'une chorégraphie simpliste, mais là encore très efficace. il suffisait de voir le public reprendre les gestes en rythme et dans la bonne humeur !
(concert disponible sur CultureBox)

CATS ON TREES Les festivaliers commencent vraiment à arriver, le soleil, lui, demeure très généreux, et les chats montent dans les arbres... avec l'arrivée sur scène de CATS ON TREE ! Il s'agit d'un duo toulousain, et déjà tres connu grâce à un single, Sirens Call qui tourne en boucle sur les radios. Sur scène, un batteur et une chanteuse au clavier. Le set ne surprend pas trop, principalement composé des titres de leur premier album. Pourtant, le groupe dégage une bonne humeur, une douceur et quelques belles énergies aussi sur des titres comme Tikiboy ou Wichita. Le groupe s'essaie à une jolie reprise de Tears For Fears, le titre Mad Word extrait du 1er album du groupe, dans une version proche de celle entendue dans la BO du Film Donnie Darko, une version chantée alors par Gary Jules. C’est ce qui a motivé le groupe à reprendre ce titre, précise, en introduction, Nina, la jeune chanteuse de 27 ans, au sourire d’adolescente.
Cats on Tree proposeront aussi une nouvelle chanson, Ohhh, qui sera un prétexte pour faire participer le public, et lui apprendre quelques mots d'anglais. Une belle voix, de belles mélodies, et au final, une belle prestation !

THE DILLINGER ESCAPE PLAN Le ton change du tout au tout avec la montée de The Dillinger Escape Plan sur la scène B ! On nous avait prévenus que nous n'aurions pas affaire à des rigolos ! Le groupe est réputé autant pour des compositions explosives, que pour ses prestations scéniques théâtrales. 5 petites dates en France pour leur tournée européenne, et le groupe passe par Beauregard !
Greg Puciato, le chanteur, a une voix phénoménale et sait prendre des poses pour les photos, tout comme Ben et Liam, respectivement à la guitare et à la basse ! Le son est brut, rêche, agressif ! Le rythme est changeant, passant d'un calme pesant, plein de tension à la manière de Deftones, à une puissance de feu et une rage digne de Metallica ou Test Icicle ! Véritablement impressionnant d’un bout à l’autre de ce set !

MIDLAKE Une voix et un flow à la Morrissey, des folk songs teintées de flute traversiaire du meilleur effet ou des sonorités country vintage, on tient la belle surprise du Festival, avec un Midlake qui monte en qualité véritablement. Ces Texans, originaires de Denton, présentaient ce jour une bonne partie de Antiphon, leur 4e album sorti en novembre 2013, mais aussi le premier avec leur nouveau chanteur. Le départ de leur ancien leader Tim Smith (parti créer HARP) serait il finalement un bien pour le groupe qui a mis tous ses nouveaux espoirs dans la personne de Eric Pulido, ce chanteur à la voix d’or et au charisme inattendu !

LONDON GRAMMAR Un album asceptisé et tres orienté sur la voix de sa chanteuse, Hannah Reid, au point qu'on se demandait, avant le concert, s'il était possible de rendre un tel travail de studio sur la scène d'un Festival en plein jour ! D’autant que le groupe n’a quelques mois derriere eux. Le premier EP est sorti début 2013… Mais le groupe a commencé en 2012 en jouant dans des bars, et contre toute attente, la voix de la chanteuse n'est pas qu'un rêve ! En interview, elle avouera que son secret pour entretenir une telle voix, cela passe par une absence totale de fête et d'alcool !
Sur scène, le trio se répartit la scène, avec Hannah au centre, et au centre des attentions du public. Blonde aux cheveux longs, telle une sirène, elle captive son auditoire, un peu à la manière de Lisa Gerrard, quoi que dans un registre vocal différent. La musique est, comme sur l’album, assez minimaliste, laissant une énorme place à la voix et aux mots. A l’heure où le premier album If You Wait doit avoir dépassé le million d’exemplaires dans le monde, le trio peut se targuer de son efficacité sur scène, à voir les milliers de personnes captivés sur le devant de la scène B, et reprenant en cœur Strong ou Wasting My Young Years. Hannah, en fin de concert, est tres fiere, de présenter un titre, présent sur l’album, Nightcall, une reprise d’un artiste français, présent sur le festival le soir même (Kavinsky). Un autre moment magique de ce trop court concert !

BLONDIE 40 ans de carriere, quelques rides en plus, mais toujours le même petit grain de folie, la même joie de vivre de Debby Harris. Le groupe Blondie nous passe en revue sa longue carriere, ponctuée de tubes historiques, tels que Heart of Glass, Call Me, Maria. Le groupe les alterne habilement avec plusieurs titres de son tout dernier album, le 10e de leur carriere, Ghosts of Download, dans une net tendance electro pop, très reussie, à l'image de ce A Rose by no name (chantée avec Beth Diddo sur l'album). Le public est conquis par les refrains qu'ils connaissent par coeur, la prestance de Debby Harris, la blonde décolorée la plus connue des années 70 et 80. Un magnifique voyage dans le passé ! Mais on prend aussi énormément de plaisir à écouter les nouveaux titres, qui s’intègrent tres bien dans la programmation, et qui semblent posséder des mêmes atouts fédérateurs, avec les refrains entêtants de Rave, Sugar on the side ou encore de Mile High ! Le concert se termine sur le tube Dreaming devant un public transporté et rajeuni de 25 ans !

I AM Le collectif marseillais propose ce soir un grand tour d'horizon de sa discographie qui s'est augmentée de deux albums en 2013, que le groupe a défini comme les tout derniers du groupe ! Les rappeurs prennent, comme d’habitude, beaucoup de plaisir sur scene et le partage avec le public, malgré la défaite de la France au Mondial contre l'Allemagne, un moment dur pour les marseillais ! Bien que le temps soit tres court en Festival, on retrouve donc évidemment Le Mia mais aussi des classiques de l'Ecole du Micro d'Argent. On est loin des sets de 40 titres que le groupe est capable d’enchainer lorsqu’on va les voir pendant leur tournée, mais qu’importe, c’est du concentré, pur jus, puissant, percutant, quasi sans concession !

SHAKA PONK Sans doute LA tête d'affiche de cette soirée avec Blondie, Shaka Ponk est à la hauteur de l'événement et de sa réputation, en proposant un festival de tubes et d'images de synthèse, dans lesquels le groupe partage la scène avec leur mascotte, Goz, et toute une ménagerie. Du meilleur effet visuel ! Le spectacle débute dans une ambiance sombre et métaleuse, avec une violoncelliste de synthese pleine de talent et se poursuit dans un mélange de couleurs. Décors Blanc aseptisé en lien avec le nouvel album (White Pixel Ape), le groupe sort la grosse machine de guerre, avec des lumières rouges, des jeux d’ombres, des images et des films 3D. On se croirait à chaque instant plongé dans un manga. Beaucoup plus d’un concert, beaucoup qu’une addition de singles aux refrains inoubliables ! Un show vraiment grandiose comme ils en ont le secret !

 

 

 


Article et photos : Mike S et Estelle R.

Merci à toute l'équipe du Festival et en particulier l'équipe du stand Presse.


Mike S.


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RETOUR SUR LE FESTIVAL BEAUREGARD - JOUR 3
Pour ce 3e jour, le ciel s'est couvert pour devenir menaçant.

SAMBA DE LA MUERTE Samba de la Muerte ne s'en offusque pas et ouvre le bal devant un public parsemé ! Malgré leur nom à faire revenir le soleil, ce groupe est normand. il propose pour ce début de journée une pop aérienne métissée, parfaite pour réveiller les esprits en douceur ! Dans la veine de la scène electro pop new-yorkaise, Samba de la Muerte est une belle alternative made in France, affiché sur ce festival parmi des groupes comme We Have Band ou Foster The People. Et même si le groupe a effectivement un son electro pop, leur musique se construit aussi avec de "vrais" instruments, guitare, basse, batterie, au point de venir un brin plus Rock Psychédélique en milieu de concert !
(concert disponible sur CultureBox)

BE QUIET En 2014 leur nouvel EP "Affliction" confirme tout le bien que certains pensaient depuis quelques années autour de ce groupe. Un mélange de New Wave et d'Electro made in France avec une bonne dose de Rock tendance Shoegaze, hérité de leur précédents enregistrements et de leur influences marquées (My Bloody Valentine, Sonic Youth...). Sur scène, le rendu est excellent, parfois dansant, parfois hypnotique. Pour en savoir plus sur ce groupe : http://bequietfr.com/

ZONE LIBRE EXTENDED Du rap made in Marseille ? Non, ce duo, transformé en quatuor sur scène, c'est Serge Tessot-Gayet (Noir Desir) et Cyril Bilbeaud (Sloy). Ces deux là travaillent en coeur pour faire de la musique urbaine un art, dans lequel les genres se mélangent. Cranes rasés, sur scène, le groupe mélange les rythmes d'une batterie et les sons des boites à rythmes. Sur disque, les guitares paraissent plus présentes, le Rock devenant presque Punk par moment. Ce projet ZLE est surprenant, plutot destabilisant, un peu difficile d'accès pour tout dire ! Dans un autre contexte, sans doute, on aurait pensé différemment, mais là, entre deux groupes de pop electro, difficile de se mettre dans l'ambiance, surtout en pleine apres-midi ! Cela ne restera pas le meilleur souvenir de ce festival !

WE HAVE BAND La pop electro bondissante de WHB envahit la scène B qui se transforme en immense dancefloor ! Le trio anglais, avec ses 3 albums, nous fait bouger sur ses singles imparables, concoctés depuis 4 ans ! L'excellent Someone aux airs de disco, mais aussi You Came Out, ou encore le plus ancien Divisive. C'est léger, pour ne pas dire aérien, et ça colle parfaitement avec l'état d'esprit ambiant à cette heure de la journée. Ceux qui se sont couchés tard se réveille en douceur, les autres, proche de la scène, se remuent au rythme du beat de WHB ! Deux claviers, une basse, et un batteur pour ajouter un peu de peps pendant les concerts, et voilà la recette magique de ce trio qui se transforme en quatuor sur scène ! Il n'en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur ce samedi apres-midi...

FOSTER THE PEOPLE Un peu dans la même veine que WHB, Foster The People mélange la Pop et le Rock à des sonorité Electro World. Il y a du Coldplay en plus vivifiant dans cette musique portée par son leader, Mark Foster. Outre Atlantique, Foster The People, avec leur second album, Supermodel, ont atteint la premiere marche du classement des meilleurs ventes Rock et Alternatif (tout comme avec leur 1er album d'ailleurs). En France, ils arrivent avec un single qui a tourné sur les radios (Pumped up Kicks), pas de quoi attirer une foule de curieux. Mais tres vite, leur charisme, et leurs compositions qui se rapprochent aussi parfois des sons 80's de New Order, vont vite attirer l'oreille, faisant se rapprocher un public de curieux ! Et justement, le single Pumped up Kicks vient clore la prestation à Beauregard, et là, à cet instant, certains festivaliers se sont dits "Ah oui,c'est eux qui chantent ça ??"...

ANGUS & JULIA STONE Une folk tres intimiste, que le groupe s'engage à dynamiser lors de festival. Dixit Angus, pendant la conférence de pressque, que le duo nous a accordé, lui lunette de soleil et casquette verte sur la tête, elle, coiffée avec des couettes, pour ajouter l'image à sa voix adolescente. Coté dynamisme, il y a encore un peu de travail. Le set des "Stone" reste donc le plus souvent, tres intime, le duo, accompagné de ses musiciens, tenant le public par la simple force de la voix magique de Julia (entre enfantine et adolescente, entre The Cranes et Heather Nova), et les mélodies touchantes de leurs compositions. Deux ou trois titres, malgré tout sortent de ce sentier, avec des rythmes plus marqués.Parmis eux, le titre chanté par Angus, Big Jet Plane (vous savez la musique de Center P. et du Parfum Eau Jeune...). Ou encore, leur nouveau single extrait de ce 3e album éponyme du duo qui sort fin juillet, Grizzly Bear, dont les Pa Pap Pap Pa vous trottent dans la tête jusqu'à la fin de la journée. Mais là, encore, ce qu'on entend le plus, dans le public, c'est les impressions que procure la voix de Julia : magique, ensorcelant, frissonnant. Tous les superlatifs y passent !

VANESSA PARADIS Accompagnée par Benjamin Biolay et le guitariste des Wampas (Philippe Almosnino), Vanessa Paradis propose un concert de Festival, avec ses chansons les plus connus, de Maryline & John à Divine Idyle, de Tandem à La Seine. Habillée tres classe, une jolie veste noire avec des têtes de mort, cheveux mi-long avec des brillants incrustés, et un t-shirt rayé noir et rouge, d'aucun diront qu'elle était divine. D'autres trouveront sa prestation un peu convenue. Les fans ne repartiront pas mécontents de ce concert, si ce n'est la prestation un peu courte, mais comme je vous disais, c'est un concert de Festival. Parmi son set, il y eu le single Commando, un titre de Frank Langolff, sorti il y a une quinzaine d'années, plus Rock que les autres lors de ce concert, taillé pour les Festivals ! Benjamin biolay, gesticulant derriere son piano, depuis le début du concert, passe sur le devant de la scène, le temps d'un duo avec Venessa.

PAUL WELLER L'ex-Jam, Paul Weller est à Beauregard, sur une scène, flanquée de deux batteries deux guitares et d'une basse. Plus tôt en 2014, il a sorti un nouveau Best of, baptisé More Modern Classics. Un inédit, Brand New Toy, qu'on retrouve ce soir sur cette scène B du Festival. Le set est énergique, électrique, mais il y a toujours un côté Crooner dans sa musique et son style. Pas tres connaisseur de sa discographie, j'ai passé malgré tout un bon moment à découvrir ou découvrir certains de ses titres (Come On Let's Go', 'Changing Man', 'From The Floorboards Up' & 'Town Called Malice').

PORTISHEAD Pas de nouvel album annoncé, et pourtant, Portishead entame ce soir sa nouvelle tournée européenne ! 4 petites dates en France, dont le Festival Beauregard. C'est un bel événement ! Le concert commence, il me semble, sur le titre introductif de l'album Third, le bien nommé ! Sombre, un son étouffé, inquiétant ! La voix de Beth Gibbons suppliante, plantée seule au milieu de la scène et flanquée d'un sweet à capuche kaki ! Geoff Barrow et Adrien Utley la rejoigne à gauche et à droite de la scène. Pendant ce temps, les autres musiciens, en fond de scène, se fondent dans les images vidéeos psychédéliques ! Arrêt brutal du titre, comme sur l'album, puis le concert se poursuit, dans un mélange de chansons extraites des 3 albums du groupe.

FAUVE # C'est alors que le ciel nous est tombé sur la tête ! Le petit crachin qui avait accompagné méticuleusement chaque concert de la journée, s'est transformé en pluie quasi torrentielle. Difficile dans ce cas de prendre quelques clichés pour vous faire ressentir l'ambiance générale. Juste quelques mots pour raconter les premiers titres. Le collectif Fauve envahit la scène, comme des chiens enragés dans une cage, condissant d'un bout à l'autre, sur les premieres notes de (Nous sommes) De ceux . Le décor est d'ores et déjà planté. Et malgré le temps qui s'enrage lui aussi, le public reste amassé, plus nombreux que dans tous les autres concerts depuis hier.
Attaché à la Normandie, le groupe se sent chez lui, et diffuse avec plaisir ses mots et ses maux. Tres vite, le groupe dégaine leur tube Infirmière, attachant et dérangeant... Mais le mauvais temps a raison de nous et nous décidons alors de lever le camp, pour mieux vous parler de la programmation chargée du dernier jour (Damon Albarn, Pixies, Agnes Obel, Yodelice...)

 

Article et photos : Mike S et Estelle R.

 

Mike S.


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RETOUR SUR LE FESTIVAL BEAUREGARD - JOUR 4
Pour ce 4e jour, la météo demeure le sujet de conversation favoris en Normandie ! Même si déjà les noms de Yodelice, John Butler ou Agnès Obel commencent à envahir les discussions du coté de l'Espace Presse. Les plannings se calent, les autorisations photos s'affichent, et sur les scènes, les dernieres balances se font, alors même que les premiers rayons de soleil réapparaissent comme une prédicttion réalisée par Portishead, la veille sur leurs écrans éblouissants !

BESS Ils sont originaires du sud de la France, de Perpignan, mais quand ils jouent et chantent sur scène, ils sont anglais ! Le style emprunté à Muse coté voix, des mélodies impeccables, parfois créées et restituées sur scène à l'aide d'un simple téléphone portable... Les titres se jouent electriques ou acoustiques et sur le devant de la scène, la poignée de spectateurs déjà arrivée est super contente de ne pas avoir manqué une des premieres grandes scènes d'un groupe qui ne demande qu'à grandir. Il n'y a qu'à voir la présence et le charisme de son chanteur sur la scène de Beauregard !
(concert disponible sur CultureBox)

PORTIER DEAN Une folk song made in France, de belles composition. A surveiller de près...

SEASICK STEVE Un peu de blues pour cette derniere journée de festival. Et pas n'importe quoi ! Un vieux routard, guitariste de John Lee Hooker et un amateur de guitares faites maison. Un son terriblement Roots. Un public tres receptif ! Et un bonhomme à la joie communicative. Une barbe de Roadies, digne héritiers des harpenteurs de la route 66 et du mythique film Easy Rider !

YODELICE Aussi efficace en Festival qu'en salle grace à son 3e album Fade Away. Pour le Festival, il doit racoursir le set, ainsi que les blagues entre les titres ou les jeux avec le public (pas d'explications interminables sur le fameux Sugar Ray). Et déjà un tres grand moment de début de soirée. Enfin, s'il n'y avait pas eu cet énorme nuage venu rafraichir l'ambiance en quelques secondes, juste le temps de nous mouiller jusqu'aux os !

AGNES OBEL Surprenant concert avec une chanteuse à la voix magique qui s'accompagne au piano, alors qu''un trio à cordes vient ajouter à la magie un supplément de touche classique. Robe blanche assortie aux touches du piano avec ses multiples plis. Et le plus étonnant dans tout ça, c'est nous, le public, qui restons comme figés, hypnotisé par ce moment inoubliable, ce ensemble de toute beauté, baptisé Dorian, Aventine, The Curse ou Brother Sparrow.
(concert bientot disponible sur CultureBox)

BRETON Le chanteur parle français. Ca fait toujours son petit effet. Surtout quand on s'appelle Breton et qu'on est fan de l'écrivain surrealiste André Breton... Le groupe se souvient être déjà venu à Caen jouer devant... 40 personnes ! Etonnés donc de se retrouver ce soir devant plus de 10.000 festivaliers ! Le second album de Breton, War Room Stories, sert de colonne vertébrale au set de cette fin d'apres-midi avec ses singles electro Rock surpuissant et terriblement dansant ! Des images du concert sur les grands écrans se mêlent aux images de papillons sanglant, comme sur la pochette de l'album.

 

DAMON ALBARN Damon Albarn en concert ! Inoubliable ! Surtout quand l'artiste passe en revue ses périodes Blur, Gorillaz et aujourd'hui les titres de son premier album en solo ! Le tube Clint Eastwood, accompagné d'un jeu théatral nous ravit.
Le meilleur concert du Festival... jusqu'à...

PIXIES ... Jusqu'au concert des Pixies, sur le fil, en toute fin de Festival ! Les organisateurs parlaient avant le concert de bouquet final ! Ce fut le cas, avec 90 mn de concert et pas loin de 40 chansons, extraites de tous les albums ! Puissant, rageur, métal, punk, à bientot 50 ans, Frank Black est toujours au top !



 


Article et photos : Mike S et Estelle R.

Merci à toute l'équipe du Festival et en particulier l'équipe du stand Presse.


Mike S.


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Document sans nom

LES EUROCKEENNES DE BELFORT 2014


Les 4, 5 et 6 Juillet



La 26ème édition des Eurockéennes a accueilli 102 000 festivaliers durant ces 3 jours. Les intermittents auront eu l'occasion d'exposer leur situation avec les soutiens de quelques artistes (Bertrand Cantat, Shaka Ponk...) qui arboraient le t-shirt noir avec une croix blanche qui symbolisait leur mouvement. La pluie a égalament été au rendez-vous le 1er jour essentiellement, la boue ayant remplacé l'herbe...


Cette édition se voulait familiale et intergénérationnelle avec des artistes comme Stromae, Pixies, Shaka Ponk, Robert Plant... Les révélations de l'année : Temples, Findlay et une belle prestation de Catfish.


Petite rétrospective des concerts de ce week-end.



Vendredi


MOFO PARTY PLAN

L'ouverture du festival est réalisée par Mofo Party Plan, quatuor Nîmois qui joue dans la droite ligne de Foals. De la jeunesse et de la fraicheur, mélant à la fois rock et musique du monde.


TEMPLES

Nous enchaînons ensuite avec Temples sur la Scène de la Plage. Evoluant dans la pop pysché, les Anglais nous font voyager dans le temps et retourner dans les années 70.


FINDLAY

Direction l'Esplanade Green Room avec une des révélations de l'année. La formation originaire de Manchester nous a offert un set énergique et entêtant.


PIXIES

C'est le retour des Pixies à Belfort, 10 ans après leur dernier passage sur la Presqu'île. Le groupe mythique du rock américain mené par Franck Black nous a livré ses hymnes dont le fameux "Where Is My Mind".


STROMAE

Il y avait foule davnt la Grande Scène pour assister au spectcle de Stromae. Les festivaliers étaient venus en famille. C'est sans aucun doute le concert avec une foule aussi dense. Le set est bien rodé avec des mises en scène, des costumes différents. L'electro pop de Stromae a fait ses effets et la foule venue nombreuse a été pleinement satisfaite des morceaux dansant "Alors On Danse", "Papaoutai", et sans oublier le titre phare "Formidable".


DETROIT

Puis c'est au tour de Détroit de prendre possession de la Grande Scène. La nouvelle formation de Bertrand Cantat et de Pascal Humbert commence le set tout doucement avant d'enchaîner "Le Creux De Ta Main" et quelques reprises de Noir Désir comme "Tostaky", "Comme Elle Vient"... Un retour réussi pour Bertrand Cantat.



Samedi


GAETAN ROUSSEL

La journée du samedi commence avec Gaëtan Roussel avec un concert valorisé par les 2 choristes dont les voix sont mises en avant, donnant ainsi un ensemble irrésistible avec le chant de Gaëtan Roussel et des musiciens impeccables. Vraiment un très bon moment, à voir absolument et vite car la tournée s'achève fin août.


FRANZ FERDINAND

Les Franz Fredinand nous ont sorti une nouvelle fois la grosse artillerie avec un set enchainant les tubes à la vitesse éclair. Une très belle prestation des Ecossais, énergique, avec un jeu de scène parfait et des tubes en pagaille.


SHAKA PONK

Les Shaka Ponk sont de retour 2 ans après leur passage déjà très remarqué aux Eurockéennes. C'est un véritable son et lumière qu'ils nous ont livré avec des projections de leur mascotte. L'ensemble tend de plus en plus vers le metal. En tout cas, très efficace malgré le fait de tirer un peu trop les morceaux en longueur.


Dimanche



CATFISH

Dimanche, la journée débute avec Catfish, la révélation SFR Jeunes Talents originaire du Jura. Le duo tire ses influences des White Stripes. Il évolue entre le rock, le blues et le garage. L'ensemble est du plus bal effet et le public ne s'y est pas trompé tant il est présent pour assister à cette belle prestation, d'ailleurs trop courte.


BIFFY CLYRO

Sur l'Esplanade Green Room, les Biffy Clyro nous ont présenté leurs morceaux explosifs. Les Ecossais évoluent dans le rock puissant, et les riffs métalliques sont d'une efficacité imparable.


VOLBEAT

Les Danois de Volbeat ont pris possession de la Grande Scène avec leur heavy metal. L'ensemble est mélodique, les gars ont l'air sympa et prenne du plaisir à être sur scène. Un très bon moment .


ROBERT PLANT

Place aux anciens. Le public présente une moyenne d'âge plus élevée qu'à l'accoutumée. Et pour cause, la présence d'un des Led Zep... L'ambiance est intimiste, un peu bizarre d'ailleurs pour la Grande Scène qui est immense. L'ensemble est néanmoins du plus bel effet, agrémenté de quelques reprises de Led Zeppelin légèrement remaniées.


GHOST

Une petite curiosité sur la scène du Club Loggia avec cette formation Suédoise. Une musique sombre, des morceaux rappelant parfois ceux de Rammstein. Les costumes sont plutôt originaux ! L'ensemble donne une prestation réussie.


THE BLACK KEYS

Les Américains ont clotûré cette 26ème édition nous servant leur univers teinté de rock et de blues. Le duo était pour l'occasion renforcé par un bassiste et un guitariste. La prestation était de qualité mais la fatigue ne nous a sans doute pas aidé à l'apprécier à sa juste valeur. "Lonely Boy" a terminé le show et a laissé place à un feu d'artifice de clotûre.


Master


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JDM FESTIVAL 2014

Les 6, 7 et 8 Juin

Bulligny (54)

Il a fait très chaud le week-end du JDM. Non seulement par la température, mais également par l'ambiance et par la présence de belles têtes d'affiche. Cette année : The Offspring, Alice Cooper et Skip The Use. Le JDM a bien grandi et la taille du site n'a plus rien à voir avec celle des débuts. Sans doute une fréquentation record pour le 10ème anniversaire du festival.

THE OFFSPRING

The Offspring a sorti la grosse artillerie en jouant leur album « Smash ». C'est du lourd et c'est sans fioriture que les figures emblématiques du punk rock des années 90 nous ont fait revivre les morceaux comme « Nitro Youth Energy », « Bad Habit », « Gotta Get Away », « Come Out And Play », « Self Esteem »... Puis la deuxième partie du concert va ressembler à un best of de tout ce qu'ils ont pu faire avec les titres tels que « Pretty Fly For A White Guy », « Why Don't You Get A Job ? », « The Kids Aren't Alright »... Une très belle prestation pour une soirée douce en température et sans doute la plus fréquentée du festival.

ALICE COOPER

Le lendemain, c'est Alice Cooper qui déplace les foules. Star des années 70 avec du rock théâtral. C'est un véritable son et lumière auquel nous avons eu droit. Un rideau pour cacher la scène avant que celui-ci ne tombe et que le spectacle commence. Des feux d'artifice lancent le show et les titres s'enchaînent : « Poison », «House Of Fire », « Feed My Frankenstein »... Des belles mises en scène avec une transformation en monstre géant à l'effigie du chanteur, une décapitation... Du très grand spectacle !

KID KARATE

Nous avons également eu l'occasion de découvrir Kid Karaté, groupe Irlandais qui évolue normalement avec une guitare et une batterie. Pour l'occasion, la formation était complétée par un bassiste. Les morceaux tels que « Two Times » et « Louder » sont d'une rare efficacité sur scène.

SKIP THE USE

Puis c'est au tour de Skip The Use de mettre le feu sur la grande scène du JDM. Les prestations sont à chaque fois d'un haut niveau avec un Matt Bastard qui ne cesse de sauter, de naviguer sur scène... Il est d'ailleurs très difficile à prendre en photo... Ils nous ont présenté leur dernier album « Little Armageddon », sans oublier les titres phares de l'abum précédent : « People In The Shadow », « Ghost »... De l'electro rock très dansant pour terminer cette belle soirée.



Photos : Dimitri D.

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MOISSONS ROCK 2014

Les 28, 30 et 31 Mai

Juvigny (51)

Les Moissons Rock ont fêté leur 20ème anniversaire avec une très belle fréquentation. Le festival a commencé par une journée plutôt rock avec Apolline, Hollysiz et Astonvilla. Toujours sous chapiteau et des Epis d'Or cette année pour s'offrir à boire et à manger !

APOLLINE

La premier concert et la première découverte. Apolline est une formation originaire de Blois. Arthur, le chanteur endiablé, gesticule et navigue sans cesse sur la scène. Les morceaux ne sont pas sans nous rappeler des groupes comme les Killers ou Hushpuppies. Le set est plutôt musclé, avec une reprise de Nirvana (In Bloom). Apolline a joué les titres de son premier album « No Longer Rain » : « Puck », « Fire In The Hole », « Bodyback » , « Mermaid In A Bathtub », « Idiot », « Mauvais Genre ».... Un très beau tour de chauffe avec un chapiteau déjà bien rempli. L'ensemble est joué avec énergie. Du pur rock et une petite virée dans la foule pour couronner le tout.

HOLLYSIZ

Puis c'est au tour d'Hollysiz de s'installer sur la scène des Moissons. Formation menée par Cécile Cassel, elle évolue dans la pop sophistiquée. C'est soigné, avec un p'tit goût des années 80. La blonde pétillante n’a pas tardé à charmer le public avec une prestance scénique convaincante et des titres efficaces. Idéalement portés par ses musiciens, les morceaux sont joués avec entrain et moult déhanchements de la chanteuse. A noter les reprises de Bronski Beat et de Cure. Le titre « Tricky Game » n’est pas sans nous rappeler Gossip. En tout cas, une jolie performance avec de l'électro pop ultra dansante. Le morceau « Comme Back To Me » a été joué 2 fois. Il a clôturé le set, chanté au milieu du public (sur les épaules d'un gars) avant de retourner sur scène et terminer cette très belle prestation.

ASTON VILLA

Astonvilla fête également ses 20 ans. C'est le grand retour du groupe mené par Fred Franchitti, et il faut avouer que beaucoup de personnes avaient fait le déplacement pour eux. C'est un changement de style comparé aux groupes précédents, la prestation a même paru un peu fade après celles d'Apolline et d'Hollysiz... On ne compte plus le nombre de passages d'Astonvilla à Juvigny. Ils étaient déjà présents dès la 2ème édition en 1996. Bien intégré dans le rock français, Astonvilla nous a présenté des titres de l'album à venir et les anciens morceaux tels que « J’en rêve », « Raisonne », « Le chien », « Voiture Française »...

ODYL

ODyL, avec un son un peu brouillon (dommage!), nous a présenté son album « Petite ». Les extraits comme « C'était l'Hiver », « Presque Parfait », « Petite », Salaud » sont chantés avec les tripes, mélangeant la poésie et la révolte. Toujours rock, ODYL, acronyme pour Over Dose Your Life, enchaîne des morceaux entraînants, rythmés. Le tout s'enchaîne avec énergie, mis en valeur par l'utilisation de guitares électriques. A noter la reprise de « Rape Me » de Nirvana en version française, le temps de meubler une panne de batterie... Une bonne mise en bouche avant The Inspector Cluzo.

THE INSPECTOR CLUZO

Place aux déjantés de The Inspector Cluzo, le détonant duo tout droit venu des Landes. Les Gascons sont venus défendre leur 4ème album "Gasconha Rocks". Du rock aux relents groove, et toujours sans bassiste ! Les « éleveurs d'oies » engendrent la bonne humeur, et n'hésitent pas à inviter sur scène une jeune femme et un jeune homme pour une petite valse dans les bras du batteur. Tout se résume à une batterie et une guitare, de la rythmique et du funk. Du rock pour 80 % entrecoupé de vocalises, capable de monter très haut et assénant une voix rauque heavy metalesque le reste du temps. Ils ont une pêche incroyable et communicative, font du bruit comme cinq. Des concerts à travers toute la planète ! Le Japon cet été avec le plus gros festival. Groupe de rock'n'roll engagé. Les Eurock et le Cabaret Vert en ont pris pour leur grade de ne pas les programmer...

SUPER SOCKS

SUPER SOCKS, groupe local, ouvre la dernière soirée de la 20ème édition des Moissons Rock. Le trio formé par Ian Bourlon, Cédric Dez et Baptiste Garda tire ses influences des Arctic Monkeys et des Kooks. Un peu le style de BB Brunes également. Le chanteur est à la fois au chant et à la batterie. Les riffs sont efficaces, les paroles (en français) entêtantes. Super Socks nous a présenté son album « Fleur toxique » sorti en 2012 dont sont extraits les morceaux : « Echappée Belle », « Trois P'tits Tours », « Le Temps Des Rumeurs », « Comme Un Roi », « Trop De Sang »...

BOULEVARD DES AIRS

Les trois lettres BDA sont affichées au fond de la scène. 2 ans après leur passage à Juvigny, revoilà Boulevard Des Airs avec la même ambiance rock et festive. Il y a une multitude d'instruments sur scène et surtout tout plein de cuivres. Une grosse énergie avec beaucoup de mouvements sur scène. Un peu ska. Des changements de rythmes et de styles dans les morceaux. Hyper dynamique, tout le monde change de place voire d'instrument. BDA terminera son show au milieu du public.

LES OGRES DE BARBACK

Les Ogres De Barback fêtent également leurs 20 ans de scène. Accompagnés de la fanfare EYO'NLE du Bénin, ils ont clôturé cette 20ème édition des Moissons Rock avec enthousiasme. Après avoir commencé le concert au niveau de la régie, traversé la foule, ils ont enchaîné sur scène, emmenés par le chanteur survolté Fred, alternant entre guitare et accordéon pendant que son frère et ses deux sœurs tournent entre clavier, violoncelle, trombone, guitare, flûte, tambour...



Photos : Dimitri D.

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Festival D'ici et d'Ailleurs 2014 - Jour 2
LES OGRES DE BARBACK
+ ALEE


Concert à La Nouvelle Vague
Saint-Malo (35)

3 avril 2014

Le Festival d'ici et d'ailleurs 2014 nous a donné rendez-vous à Saint Malo les 3 et 4 avril 2014. Au programme de l'édition 2014, Alee, Fanfare Eyo'nle, Les Ogres De Barback, Les Ramoneurs De Menhirs, Tagada Jones ! Pour cette premiere soirée à la Nouvelle Vague, une belle tête d’affiche avec LES OGRES DE BARBACK qui en profitent pour fêter leur 20 ans de carriere. Pour les accompagner, la Fanfare Eyo'nle (“Réjouissons-nous” en Yoruba), 8 musiciens originaires du Bénin, dont sa musique puise dans les cultures GOUN, YORUBA, et TORRI du sud-est du pays. En premiere partie, ALEE, chanteur à textes, qui mêle les cultures dans ses mots et ses mélodies.

ALEE, le petit beur breton, comme il s’amuse à se décrire pendant le concert, ouvre la soirée, devant un public déjà bien rassemblé aux abords de la scène. Auteur d’un premier album en 2011, Alee a enregistré en 2013 un 4 titres, dont il partageait le micro avec La Rue Ketanou et Guizmo. Voilà de quoi vous planter le décor. Mais Alee, c’est aussi des racines nord africaines, qu’il entend bien faire partager avec le public qu’il croise à chaque concert. C’est ainsi, qu’il alterne chansons en francais et en arabe, et qu’il tient à traduire, pour une compréhension parfaite (Irmat-Alikoum). Alee, c’est aussi, un grand orateur, plein d’humour, et il ne lui faudra pas plus d’un titre, pour capter l’attention du public. Et en une poignée de chansons, Alee s’est fait un nom et une réputation. Le public est totalement captivé et participe volontiers à la bonne humeur qu’Alee sait distiller dans ce petit set.

© Photos: Mike S.


Pendant que la scène est plongée dans le noir, pour préparer le concert des OGRES DE BARBACK, 4 musiciens se plantent au balcon, parmi les spectateurs, avec un orgue de barbarie, un violon, un violoncelle et une flute, et commencent à jouer, Rue du temps, devant un public, tres surpris. Pourtant pas d'erreur possible, ces 4 musiciens ne sont bien les Ogres, qui nous ont déjà habitué à des jeux de scènes et des décors extravagants (le chapiteau de cirque avec Les Hurlement d'Léo, la fabrique à chanson et le canon à cotillon). Apres deux chansons, ils descendent dans la fausse, tout en continuant à chanter, accompagnés cette fois d’une fanfare, pour rejoindre à la scène.

© Photos: Mike S.

Le concert commence alors sur la scène, Fred, crane rasé, à la guitare, Alice et Mathilde, les jumelles au violoncelle et au clavier, Sam au violon, dans une lumière rouge, tamisée, pleine de chaleur. Le temps de deux ou trois titres, le groupe conserve cette formation, et jouent quelques titres du nouvel album, sorti en 2014 (Vous m'emmerdez !), avant d'accueillir la fanfare qu'on avait entre-aperçu dans la fausse. La Fanfare Eyo'nle (“Réjouissons-nous” en Yoruba) débarque avec ses 8 musiciens et vient renforcer la fantastique collection d'instrument que les Ogres ont l'habitude de manipuler à chaque concert (pas moins de 40...). Rythmes et couleurs festives garantis à partir de ce moment et jusqu'à la fin de soirée, faisant passer la musique déjà festive des Ogres, à travers d'autres continents, de l'Afrique enchantée au Carnaval brésilien.

© Photos: Mike S.

En milieu de concert, le groupe fait un petit intermède en jouant pêle-mêle, des extraits de leur répertoire pour enfant, Au passage, une reprise enfièvrée de King Kong Five de la Mano Negra (à qui ils avaient déjà emprunté La Ventura, il y a 15 ans...), point de départ pour donner une part encore plus importante à la fanfare, et à son répertoire traditionnel. Avant le rappel, le set se termine sur Rue de Paname, Fred n'arrivant pas - ou ne voulant pas - prendre la parole, le public chantant par coeur, les premiers couplets de la chanson...
Puis, apres pas moins de 30 titres exécutée dans la bonne humeur et dans une chaleur étouffante, une petite pause méritée, et un rappel, avec un titre de 2011, Coeur arrangé, une autre reprise, cette fois de Pierre Perret, Au café de Canal. Un autre adepte du piano à bretelles...
Et c'est encore une fois avec la Fanfare Eyo'nle que le concert se termine, en feu d'Artifice, sur Africa Night, qui fait participer le public, pour le refrain.


© Photos: Philippe Riesco/La Nouvelle Vague

C'est sur le coup de 1h du mat" que l'on sort de la salle, apres avoir suivi la fanfare, dans le dédale de la Nouvelle Vague jusque dans la salle du haut, entre le bar et les merchandisers... Du jamais vu ! Décidément, les concerts se suivent à la Nouvelle Vague, en multipliant les bonnes surprises ! Quelle surprise nous attend dans les prochaines dates ??

Photos: Mike S.
Plus d’infos :
Site des Ogres / Site de la Fanfare Eyo'nle / Site de Alee
Prochains concerts à la Nouvelles Vague : Le site
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Mike S.


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© Photos: Philippe Riesco/La Nouvelle Vague Festival D'ici et d'Ailleurs 2014 - Jour 2
TAGADA JONES
LES RAMONEURS DE MENHIR


Concert à La Nouvelle Vague
Saint-Malo (35)

4 avril 2014
Le Festival d'ici et d'ailleurs 2014 nous a donné rendez-vous à Saint Malo les 3 et 4 avril 2014. Au programme de l'édition 2014, Alee, Fanfare Eyo'nle, Les Ogres De Barback, Les Ramoneurs De Menhirs, Tagada Jones !
Double affiche, donc, ce soir à la Nouvelle Vague, avec deux groupes bretons, l'un tendance Punk celtique, l'autre tendance Punk Métal. Si vous voulez garder quelques décibels, les boules quies seront les accessoires indispensables de la soirée.

© Photos: Pascal S.

Ce sont les TAGADA JONES, du haut de leur 20 ans de carrière et 8 albums studio, qui ouvrent ce nouveau « bal d’enragés »... Après avoir passé le cap des 1000 concerts, il y a maintenant quelques années, le groupe est devenu un véritable phénomène de scène, grâce au charisme et à la voix cassée de Niko, au jeu de scène des musiciens et au répertoire dextrement bien fourni. Le groupe a d'ailleurs ajouté quelques chansons en 2014 à leur set, extraites de leur nouvel album, Dissident, composé d'autant de titres que de bougies sur leur gâteau d'anniversaire. Et avec le premier titre de celui-ci que le groupe débarque : De l'amour du sang, une saga qui relate 50 ans de capitalisme effréné. Une nouvelle pièce maitresse du groupe, qui retrouve l’esprit punk français du début des années 80, de Trust à Parabellum. Il en est d’ailleurs de même, avec le titre suivant, le bien nommé, Instinct sauvage, manifeste anticapitaliste, aux textes percutants. Le Chaos, aussi extrait de Dissident, terminera d’introduire le concert.
Le groupe enchaine alors sur un titre, en lien avec le thème de la soirée, Yec’hed Mat (‘A la tienne’ en Breton), un titre rageur, à la santé de tous les maux de la Terre et petite apologie de l’alcool, en passant… Egal à eux même, le groupe enchaine les titres comme des perles, ne laissant pas le temps de souffler. Pavillon noir, Descente aux enfers, Les compteurs à Zéro, Le feu aux poudres, tous les grands morceaux des Tagada sont là ce soir. Pour le bonheur des fans, mais aussi, pour ceux qui ne les connaissaient pas encore, et qui en ressortent impressionnés.

© Photos: Pascal S.


On notera encore deux moments forts du concert, le premier est personnel, avec le titre Vendetta, une chanson à part dans le nouvel album, qui aborde un sujet polémique, la vengeance personnelle, dans une société, ou tout doit toujours être sous contrôle des Autorités. Le second et dernier moment fort de la soirée, c’est Karim & Juliette, qu’on a découvert sur Dissident, avec un featuring de marque, Loran, ex-guitariste historique des Béru, et surtout Leader étonnant des Ramoneurs de Ménhir… Vu l’affiche de ce soir, il aurait été inenvisageable de ne pas les réunir sur la scène de la Nouvelle Vague ! Bouquet final d’un concert d’une puissance rare, Karim & Juliette, est une belle joute verbal et musicale, entre Loran et Niko. Mémorable !
Apres la fin de ce titre, la salle se vide comme rarement… Il y a des accros de la cigarette, du pétard et de la binouse, qui ont besoins d’aller prendre leur dose avant de voir la seconde affiche de la Soirée, LES RAMONEURS DE MENHIR.

© Photos: Mike S.

C’est la première fois que j’ai l’occasion d’assister à leur concert, et même de découvrir leur musique, bien que le groupe affiche déjà plus de 300 concerts en 8 ans de carrière. 3 albums sont sortis à ce jour, tous en Breton, ce qui fait des RdM, un groupe véritablement atypique de la scène punk. C’est d’ailleurs assez déroutant. Il faut un temps d’adaptation pour apprécier ce mélange d’accords punk bien lourd, de binious aigües et de mots aux sonorités celtiques.
Pour mettre du volume à la musique des Ramoneurs, le groupe a invité ce soir, le Bagad de St Malo, une vingtaine de musiciens, armés de binious, bombardes et autres percussions. Effet garanti et images d’exception.
Autre effet garanti, c’est chaque fois que Loran, prend le micro et la guitare pour rejouer des titres mythiques des Béru… La mémoire est tenace. On notera ainsi Vive le feu (déjà repris sur leur album Dañs An Diaoul) et même quelques raretés remontant au tout début des Béru. Autre reprise étonnante pendant la soirée, L’Aigle Noir de Barbara, en version lalala. La pauvre a dû se retourner plusieurs fois dans son cercueil… Qu’importe, le public est à fond dans le trip, et y va à cœur joie dans des grandes joutes de pogo.

En fin de concert, le public en redemande encore et encore. Quand les musiciens ont quitté la scène, les techniciens éteint les amplis, c’est Loran qui fait de la résistance avec sa guitare, même débranchée, il joue, et il chante, et il joue encore, à n’en plus finir. Le public est, pour moitié, déjà reparti. Mais qu’importe, la fête est plus folle. Etonnant !
On retiendra de la soirée, une découverte sympa avec les Ramoneurs de Ménhir, même si l’abus de binious n’est pas toujours tres heureux pour le Rock et les oreilles. Par contre, on retiendra surtout un concert, une fois encore, exceptionnel, de Tagada Jones, qui se surpassent à chaque concert et à chaque sortie d’album !

© Photos: Pascal S.

 


© Photos: Pascal S. / Mike S.
Plus d’infos : Site des Tagada Jones / Site des Ramoneurs de Ménhir
Chronique de Dissident.

 


 

Mike S.


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SAINT MALO ROCK CITY 2014
Avec : Graphite, Replay, Undobar, Pop Oyster Killers, Les Kitschenettes, Deadplaybloy, The Travellers, Melt, Huma Bird, Heartbreak Hotel, Bunch of Bones, The Gang Bang Therapy, Black Boys on Moped, Marajujah

Concert à La Nouvelle Vague
Saint-Malo (35)

21 et 22 mars 2014

L’image « Rock » de St Malo ne s’explique pas qu’avec la venue de groupes du monde entier lors de la Route du Rock… Sa production locale est aussi de belle qualité. C’est ainsi qu’une association a eu l’idée de sortir une compilation de 15 groupes locaux. Et quoi de mieux pour faire la promotion de cette compilation que d’organiser un Festival avec 14 des 15 groupes présents sur la compilation…
C’est ainsi que vendredi et samedi soir, 14 groupes se sont relayés sur les deux scènes de La Nouvelle Vague. Avec des répertoires très aboutis, des identités visuelles affirmées et de l’énergie à revendre, les groupes ont tenu en haleine, près de 1500 personnes sur ces 2 soirées.

Parmi les groupes partageant l’affiche du premier soir, nous avons pu découvrir UNDOBAR . Deux musiciens, Fred (chant, guitare) et Derrick (guitare, percus), présente un set folk d’apparence, mais souvent tinté d’une certaine énergie, flirtant aisément avec le Rock et le Blues (à grand renfort de riffs bruts et de distorsion). Le groupe donne la part belle à son second EP, Virus on your lips, sorti il y a un an. L’atmosphère est à la fois sombre et électrique. Le public, déjà nombreux, est conquis !

Au cours de cette première soirée, parmi les autres groupes, un drôle d’OVNI est monté sur scène. LES KITSCHENETTES . Tout droit débarqués des années 60, les 6 musiciens présente un show original de chansons yéyé. Stylés, les musiciens proposent des compositions drôles et terriblement vintage. Il y a du France Gall, du Brigitte Bardot, du Claude François ou du Nino Ferrer dans tout cela. On aime ou pas, mais on passe un bon moment à (re)découvrir un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaitre…

On termine la soirée avec les TRAVELLERS . Déjà remarqué lors d’une tournée des Trans, le groupe nous plonge dans son univers, tres Motown. Un mélange de Pop, de Soul et de Funk, marquée par la voix étonnante de Gemma, qui rappelle d’autres grandes voix, plus récentes, telle que Adèle ou Duffy. Dans les quelques échanges avec le public, on remarque que le duo (Gemma et Robert) est malouin d’adoption, tirant ses origines d’outre manche. Il est accompagné de Moses (Batterie), Fred (Basse) et Gildas (guitare). Formé en 2007, on voit qu’il a déjà une bonne habitude de la scène. Profitant de ce large public, le groupe présentent des chansons, qui ont déjà fait l’objet d’enregistrement studio, qu’il préfère graver sur du vinyle (On les apprécie aussi pour ça ;-). Il nous présente donc ce soir, parmi leur répertoire, deux titres extraits de leur dernier 45 tours… Stay. Le public a adoré !

Et ce public répond encore plus présent lors la seconde soirée, avec près de 850 spectateurs, qui joue le jeu et passe de la grande à la petite scène pour découvrir ce soir encore des groupes originaires de St Malo. Parmi eux, nous avons pu voir, HEARTBREAK HOTEL, un jeune groupe, créé en 2012. Déjà en 2013, ils participaient au Tremplin des jeunes Charrues. Influencé par la scene Rock actuelle, le groupe propose pourtant un Rock assez classique, qu’il a déjà eu l’occasion de graver une première fois sur un EP dès 2012. Depuis, il prépare le second EP, dont certains titres sont extraits ce soir. Les titres sont assez accrocheurs grâce à des mélodies travaillées et des refrains entêtant. Sobre, sans prétention, le groupe montre en quelques titres un véritable talent de scène.

Sur cette même scène principale, les GANG BANG THERAPY, dont le nom est loin de passer inaperçu, viennent présenter leur album, Swallow and die ! Tout un programme ! Et c’est avec des titres comme Suck ou Trash Explosion, qu’ils comptent bien faire de leur passage un moment inoubliable des St Malo Rock City. Organisateurs de l’événement, le groupe se montre très largement à la hauteur, avec une présence indéniable sur scène, des titres enragés mais terriblement fédérateurs. Les titres s’enchainent à grande vitesse. On en redemanderait bien encore un peu, si il n’y avait pas encore quelques groupes à voir apres…

A l’étage, pendant ce temps, ce sont les BUNCH OF BONES qui prennent position sur la petite scène du haut. Avec son T-Qhirt de Iron Maiden, on se doute que Christophe (Laudrin) et ses accolytes ne vont pas nous jouer quelques balades Folk ou des slows langoureux... Non, Les Bunch of Bones font dans le Heavy Rock ou le Trash Metal, façon Black Sabbath. Depuis 4 ans maintenant, ils écument les scenes pour jouer des compositions originales, musclées. Christophe est à la basse et au micro, Didier à la guitar et Paul Hervé à la batterie. Cette formation resséré et cette micro scene donne un son brut, même brutal, terriblement efficace. On capte pas toujours de mélodie dans les compositions, mais qu'importe, on ressent le rythme, on observe le travail de scene et les couleurs des projections sur les murs et les musiciens. Un super intermède, en attendant le clou du spectacle, Maracu'jah, qui compte ce soir quelques fans...

Pour cloturer ce qui pourrait être le premier (d’une longue série) Festival St Malo Rock City, les MARACU JAH débarquent sur la scène avec leur musique festive métissée. Pour ceux qui ne les connaissent pas encore, Marcu'Jah c'est du Reg'N Roll !! Plus de 200 concerts ces dernieres années, ils diffusent un beau mélange de Rock et de musique antillaise, dont le chanteur, Ti Dash, est originaire.
Leur musique passe allégrement, et même parfois dans un même titre, du Reggae au Ragga, du Ska au Rock... Vainqueur du Tremplin Jeunes Charrues 2012, le groupe n'usurpe pas sa réputation de groupe de scène. Les chansons ont un rythme festil, la bonne humeur du chanteur est communicative. Le public bouge au rythme des "crazy signs" que le chanteur chorégraphie. Plus de 800 personnes sont encore là à cette heure tardive... Avec les Gang Bang Therapy, c'est sans doute le groupe qui a ravi tous les suffrages de ces deux soirées...
Pourra-t-on espérer une édition 2015 avec de nouveaux groupes et quelques têtes d'affiche de cette soirée ? On attend ça avec impatience !


Prochains concerts : Julien Doré, Yodelice, Les Ramoneurs de Menhir, Les Ogres de Barback, Tagada Jones, Renan Luce...

Merci aux organisateurs et à la Nouvelle Vague.

Plus d’infos sur La Nouvelle Vague

Mike S.


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ROCK EN SEINE 2013


Les 23, 24 et 25 Août



Pour cette édition 2013 le festival francilien a accueilli au total 118.000 spectateurs. Un record.


Une affluence qui permet d'assurer la pérennité du festival après quelques incertitudes économiques. Avec une programmation qui pouvait paraître moins alléchante mais plus axée sur des découvertes, Rock En Seine a réussi son pari et offert un beau festival.


Petite rétrospective des concerts de ce week-end.




SKATERS

Pour entamer le festival, nous avons eu droit à une belle découverte. Skaters est un groupe originaire de New York qui cite volontiers comme influence des formations comme les Clash ou les Ramones. Les morceaux extraits de leur premier EP « Schemers » ne sont pas sans nous rappeler les Strokes. Du rock garage avec les morceaux « I Wanna Dance » et « Armed ». Rien de révolutionnaire, mais une belle énergie sur scène. En attendant le premier album...


SAVAGES

Place ensuite à Savages, groupe britannique mené par la française Jehnny Beth, de son vrai nom Camille Berthomier. La formation évolue dans le registre du  post-punk . Né en 2011 après avoir oeuvré dans le duo indie rock John & Jehn de 2006 à 2010, le quatuor est exclusivement féminin. L'ensemble est tendu, brut, et sombre. Du bon post-punk.


BELLE AND SEBASTIAN

Nous enchaînons ensuite sur la Grande Scène avec Belle & Sebastian. Quelque chose de plus pop, une ambiance plus joyeuse. Le groupe de Glasgow, mené par le chanteur Stuart Murdoch, nous a déballé sa grande formation (environ une douzaine de personnes) avec des cordes (violons, altos, violoncelle), trois claviers, des guitares, une trompette... En fond de scène, un visuel de la pochette de The Third Eye Center, recueil d'inédits et de singles de diverses périodes.


TOMAHAWK

Puis, c'est au tour de Tomahawk, le groupe fondé par Mike Patton de Faith No More. C'est l'artillerie lourde qui est sortie avec une basse grondante. L'ensemble est plutôt diversifié au niveau de la voix et du style : parfois crooner, à d'autres moments, des hurlements, un débit proche du rap, des vocalises virevoltantes... A des sons venus du hard rock et du metal, Tomahawk ajoute de l'électronique. Du pur expérimental. Après cinquante minutes de ce bruit musical, Tomahawk laisse le public sonné et radieux.


JOHNNY MARR

Le guitariste des «Smiths» était à Rock en Seine vendredi pour présenter son premier album solo « The Messenger ». Le jeu est fin, l'écriture est élégante, très pop. Un set efficace. Johnny Marr a ouvert le concert avec «The Right Thing Is Right». Se sont enchaînés également les titres suivants : «I Want A Heartbeat», «The Messenger», «Generate ! Generate !», «New town velocity». Johnny Marr a évidemment joué des morceaux des «Smiths» pour ravir les fans : «Bigmouth Strikes Again», «Stop Me If You Think You've Heard This One Before», «There Is A Light That Never Goes Out», «How Soon Is Now?». Ces tubes qui l'ont rendu célèbre ont eu les plus belles ovations du public.


FRANZ FERDINAND

A quelques jours de la sortie de leur quatrième album « Right Thoughts, Right Words, Right Action », les Franz Ferdinand nous ont servi un show monumental. Les Ecossais était en très grande forme et ont laissé tout le monde sur le carreau. Pour ceux qui doutaient encore de cette téte d'affiche... Nous ont envoyé à la vitesse éclair les classiques  « No You Girls »,  « Do You Want To » , « This Fire » , « Love Illumination » , «Right Action », « Take Me Out »... Le public a été littéralement assailli par les tubes de Franz Ferdinand. Ils nous ont même glissé une reprise de « I Feel Love » de Donna Summer dans « Can’t Stop Feeling ». Un très grand show !




JC SATAN

Les Bordelais nous ont offert une belle prestation sur la scène de l’Industrie. Avec une réputation scénique bien méritée, du rock pur et dur, JC Satan fait exploser les guitares. C'est du rock sale et méchant, et une bonne bouffée pour débuter la journée.


LA FEMME

C'est sur la scène de la Cascade que La Femme nous a joué les morceaux issus de leur album « Psycho Tropical Berlin » . Sur « La Planche », on a pu voir le guitariste surfer sur le public. Si le style peut parfois rappeler les délires des Bratisla Boys de Michael Youn, La Femme nous a présenté quelque chose de rafraîchissant qui a su captiver l'attention de la foule venue nombreuse.


BRMC

Il y a du monde pour Black Rebel Motorcycle Club. Le concert est puissant et nous avons droit à une belle démonstration. Cependant, l'ensemble reste malgré tout très sobre et quelques envolées n'auraient pas été pour nous déplaire... Le set aura duré une heure avec les morceaux suivants : « Let the Day Begin », « Rival », « Beat the Devil's Tattoo », « Hate the Taste », « Ain't No Easy Way », « Berlin », « Shuffle Your Feet », « Conscience Killer », « Six Barrel Shotgun 
Weight of the World », « Lullaby », « Sell It », « Whatever Happened to My Rock 'n' Roll », 
 »Spread Your Love ». BRMC dégage une classe naturelle avec des guitares stridentes et distordues, pour un rock sombre et poisseux.


WAVVES

Les guitares sont stridentes. Roulement de batterie et gros ronflement de basse... C'est le début du set de Wavves. Le tempo est rapide, les morceaux sont courts. Dans la case rock alternatif, les sonorités nous rappellent parfois la vague grunge des années 90. Le concert est plié en quarante minutes. Suffisant pour donner la pêche et apprécier simplement sans se prendre la tête.


NINE INCH NAILS

Nine Inch Nails bombarde Saint-Cloud de décibels et de fumigènes. Les titres sont courts, Trent Reznor mène son groupe avec puissance et efficacité…  Les fans, très nombreux, sont aux anges.  Retour gagnant pour Nine Inch Nails, devant un public très dense, composé pour beaucoup de nostalgiques du groupe. C'est bel et bien l'attraction de la journée ce retour de Nine Inch Nails, icône du rock indus des années 90. NIN a brillé dans un show sombre et très visuel qui a bâti leur légende. Ca restera sans aucun doute l'un des moments forts du festival.


PHOENIX

Phoenix revient enfin à Rock-en-Seine. Les Versaillais étaient très attendus… Petite arrivée scénarisée en voiturette électrique, et voilà le groupe sur la scène, armé d’une énergie spectaculaire… Thomas Mars s’offre un bain de foule dès le troisième titre. La prestation est très convaincante ! Pas de doute, le groupe est armé pour les grandes arènes ! Leur excellent dernier album n'aura pas déçu, et Phoenix enchaîne pendant 1h30 ses tubes comme « Entertainement », «Litstztomania », « If I Ever Feel Better » ou encore « Consolation Prizes ». Le set est maîtrisé de bout en bout avec une énergie débordante. Ravi d'être "de retour à la maison", Thomas s'est encore démené sur scène comme un damné, jusqu'à se jeter dans la fosse en guise d'au revoir.


EELS

Mark Oliver Everett, alias E, ainsi que sa fine équipe ont revêtu leurs plus beaux joggings ! Eels a livré un set remarquable. Depuis leur premier album « Beautiful Freak » sorti en 1996 et son tube « Novocaine for the Soul », Eels trimbale son rock alternatif et son univers torturé. Avec un retour au rock, de la saturation sur les voix et des textes toujours sombres, la formation a sorti un dixième album en février 2013 : « Wonderful, Glorious ».




SKIP THE USE

C'était la dernière représentation de leur immense tournée. Le concert était comme d'habitude explosif. Les Lillois nous ont offert une très belle performance. Un show énergique avec un Mat Bastard qui saute partout. Le tout très dansant, avec des reprises telles que « Song 2 », « Smells Like Teen Spirit ». Une osmose parfaite entre le groupe et le public venu très nombreux. La joie et la bonne humeur sont vraiment communicatives. En attendant avec impatience un nouvel album que le groupe annonce plus rock...


SYSTEM OF A DOWN

C'est avec System Of A Down que nous finirons cette belle édition. Le groupe de métal américain a fait grimper les décibels au sommet. Malgré un décor minimaliste, et un jeu de lumière simpliste, SOAD a mené un show spectaculaire. Pendant plus d'une heure et demie, le quatuor a transformé la pelouse en vaste usine à pogos au son de ces titres récents tels que "B.Y.O.B" ou plus anciens comme le célèbre "Chop Suey". Sans aucun répit, les titres se succèdent à vive allure, les guitares surchauffent en lançant des riffs lourds qui conduisent la foule au délire.


Master


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