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La chanson du Dimanche – Saison 1 et 2 - Le DVD + Le CD
Luke - Où en est la nuit ?
Merzhin – Live
The Washington Dead Cats - A ood Cat is a dead Cat
Skalopard Prod en concert – Live à St Genies
Les Wampas For the Rock
Harry Potter et la Coupe de Feu
Temporada de Patos
Le Cercle - Ring 2
28 jours plus tard de Danny Boyle
Danny The Dog
Chok Dee
The Grudge
Aimée Mann - Live at st Ann’s Warehouse
Eternal Sunshine of the Spotless Mind - de Michel Gondry
Van Helsing - Stephen Sommers

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La chanson du Dimanche – Le DVD + Le CD
2008 – Saison 1 et 2 – 32 clip + 5 titres
Style : Chanson comique
Label : La pêche Production/Remark Record


Note : 8/10

« Salut, c'est la chanson du dimanche ! La pêche ! »… L’année 2008 aura vu monter en puissance cette petite phrase dominicale, et ce délirant duo, chanteurs du dimanche, au sens littérale du texte, et amuseurs populaires.
Le développement parallèle de Dailymotion et Myspace n’auront pas été étrangers à leur notoriété, mais leur talent et leur à propos restent quant à eux indéniables.
Pour clore l’année, quoi de mieux que de réunir sur un DVD l’ensemble des sketches musicaux d’Alexandre et Clément.
On y retrouve des titres à mourir de rire, parfois un peu cinglant, et souvent tres realistes tels que Super Pouvoir d’achat, qui te rappelle que si t’avais plus de sous, t’acheterait que des conneries, alors vaux mieux que tu n’en aies pas… Petit cheminot qui évoque de façon à peine imagé une journée de grève ordinaire en France… Bac ABCD, où la dure vie d’un lycéen confronté aux révisions et aux impasses, impair et passe…
En deux saisons, les thèmes n’ont pas changé, c’est toujours l’actualité de la semaine qui alimente les vers des deux troublions, élections, grève, chômage, internet, crise, people, écologie… tout y est passé.
Aujourd’hui, pour agrémenter le DVD, quelques petits bonus, super pas mal, et un CD 5 titres reprend les plus grands tubes du groupe, dans des versions retravaillées en studio. Ca deviendrait presque sérieux, là !

Mais ce qui est sûr, c’est que La Chanson du dimanche est devenue la soupape de sécurité, nécessaire au gouvernement Sarkozy, pour empêcher l’explosion populaire ! De là à dire qu’Alec et Clément sont récupéré, il n’y a qu’un pas ;-)
Ce qui est sûr, c’est que la Chanson du dimanche, en boucle, sur votre écran LCD acheté à crédit pour Noel, c’est un antidépresseur « sain » qui devrait éviter de creuser le trou de Sécu un peu plus, quitte à baisser encore le super pouvoir d’achat des ménagères de plus de 50 ans !
Et puis, pas de doute, la saison 3 devrait permettre encore d’augmenter les ventes de DVD en 2009 avec des titres qui nous manquent déjà (O Barack, 8 200 200, ...). Nicolas, Christine et Eric sont rassurés pour la croissance... de leur super pouvoir d'achat ! ;-)

«Allez, salut à Dimanche prochain...»


lachansondudimanche.com
Myspace
Les vidéos

Mike S.


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Luke - Où en est la nuit ?
2008 - DVD 17 titres + Making of
Label : RCA

Faisant suite à la sortie d’un troisième album studio, Les Enfants de Saturne, nettement plus abrupte que le précédent, et sans commune mesure que le tout premier, la saison 2007-2008 fut pour Luke une nouvelle occasion de faire un grand tour de France !
Ce qui tombait plutôt bien car, Thomas Boulard, son leader, ne voit la musique que par la scène, les tournées, les rencontres avec le public. Une façon de confronter ses compositions à la dure loi du Live !

Connu pour des rebondissements multiples dans son line up, le groupe devait aussi y tester sa nouvelle formation, composée de transfuges d’Eiffel, Autour de Lucie ou Catléya !
Ecumant alors toutes les salles, grandes et petites, le groupe s’empare d’une mission quasi existentielle, une croisade contre les derniers détracteurs d’une rupture vraiment pas tranquille initiée après La Vie Presque (2001) !!! Mais Thomas sait ce qu’il veut, sait où il va, et il fonce tête baissée !
Quoi de plus jouissif que de chanter devant une fosse en effervescence, remplie d’adeptes du pogo et du stage diving, portés par une foule déchaînée et des rythmes effrénés, dans des lumières stroboscopiques, deux heures durant, totalement déconnectés des réalités du monde extérieur ?

Impressionnés par l’accueil époustouflant du public, Thomas et sa bande n’ont alors eu qu’une hâte : offrir un souvenir impérissable de cette tournée extraordinaire, aux fans, aux organisateurs, à tous ceux qui ont participé de près ou de loin à cette extraordinaire aventure humaine !
C’est sous la forme d’un CD et d’un CD/DVD – on n’a pas encore trouvé mieux - que le groupe en livre aujourd’hui les meilleurs moments, livrant brut de décoffrage, un concert enregistré à la Cartonnerie à Reims en avril dernier !
Ce premier Live, vous invite, dès les premières notes, A l’intérieur, dans l’univers du groupe, ses lumières aveuglantes, ses guitares rugissantes, le tout orchestré par la voix nerveuse et les mots fracassants de Thomas ! L’impression est saisissante ! Le son y est brut, sans fioriture, sans lissage de studio. Un rendu réellement fidèle !
Sous les caméras affolées, les titres s’enchaînent ensuite sans relâche, le groupe prenant véritablement possession de la scène, exploitant les deux derniers albums studio, mais laissant la part belle aux Enfants de Saturne (La Terre Ferme, Un seul jour ou encore le terrible Je suis Cuba). Le groupe y délaisse l’électricité de ses guitares le temps d’un titre, D’où vient le vent mais revient très vite à ses nouvelles amours survoltées. A travers une quinzaine de titres, Luke révèle ainsi son vrai visage, celui d’un colporteur d’adrénaline, écorché vif, le cœur ouvert, les tripes à l’air !
Apres trois albums, ce groupe qui s’est cherché et construit tout au long de ces 10 années passés, s’est finalement trouvé ! Celui qui n’était encore qu’un Enfant du Rock, a atteint son âge de raison en 2008 ! Et ce live en restera le criant témoin !

Discographie :
2001 : La Vie presque
2004 : La Tête en arrière
2007 : Les Enfants de Saturne
www.luke.com.fr / Myspace


Mike S.


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Merzhin – Live
2008 – 17 titres – CD + DVD - 1h30
Label : RCA

Cela devient classique, mais demeure tres agréable, Merzhin édite pour cet été leur premier live dans un petit coffret digipack réunissant le CD et le DVD, le son et l’image !
Au programme de ce DVD, 17 titres live extraits des 3 albums du groupe, le tout enregistré à Brest à la Carene en mars 2008.
Sur scene, les 5 musiciens bretons affichent un sourire éclatant, trop heureux d’être arrivé ici, après 8 ans de carrière, 8 ans de délire musical, 8 ans de rock aux patines celtique.
Pierre, le crane dégarni, la voix grave et chaleureuse. Ludo, flûte à (au) bec, bombarde en embuscade, saxo prêt à bondir. Vincent, Stef et Tof, chacun dans leur coin, mais dans une forme étonnante, se donnent du mal et fond le maximum, pour assurer le rythme et l’ambiance. Et, en réaction, le public n’est pas en reste, jamais ne se lasse, et ça décolle !!!
Les images alternent la couleur et le noir et blanc. Les titres phares des 3 albums ont rendez-vous avec la playlist, on y retrouve avec bonheur les nains de jardin qui ont fait la notoriété du groupe à ses débuts, quand le groupe n’avait qu’un petit 5 titres à vendre pour se faire entendre au delà des caf’con’s. Le a la bonne idée aussi de ne pas mettre tous les mêmes titres sur le CD et sur le DVD, laissant où vont nos pas sans images, mais les reportant sur la chaleur des missiles, privé de CD.
Pour vous public, Merzhin a enregistré durant trois soirees brestoise, pour en extraire les meilleurs moments et les inclures dans ce double objet multimedia. Sur le DVD, vous pourrez aussi retrouver un diaporama, quelques videos en coulisse du concert de Brest et de Nantes, et un petit clip sur le voyage de Merzhin en Inde. L’histoire ne dit pas, si ces images ont été tournée à la même occasions que celles faites par leurs collegues et compatriotes de Matmatah dans le même pays.
Un exercice de style assez classique que ce live, mais une énergie à revendre !


Mike S.


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The Washington Dead Cats – A Good Cat is a dead Cat
2008 – DVD + CD

CD – 23 titres
DVD : Live 15 titres + 5
+ Videos 9 titres + interview
+ Audio Album El Diablo is back en 5.1
Des heures d’images et de son !!
Créé en 1984, les Washington Dead Cats affichent aujourd’hui fièrement leur 25 ans, même si en réalité le groupe fêterait plutôt les 25 ans de leur création, sans tenir compte de leur 10 ans d’inactivité dans les années 90…
Qu’importe, après 8 albums studio et un bon nombre de tournées à travers toute l’Europe, le groupe a en 2008 le matériel pour proposer une rétrospective digne du Clash et de Chuck Berry réunis ! C’est d’ailleurs aux uns et à l’autre que le groupe a emprunté les rythmes pour créer cette fusion originale de Punkabilly, que personne ne leur envie !!!
Pour autant, après avoir regardé ce groupe comme des extraterrestres pendant des années, force est de constater que le groupe a su créer un monde à part, peuplé de personnages improbables, habillés de chemises à paillettes et de shorts hawaïens, de Surfin Girls habillées pour danser au Crazy Horse ou au Chat Noir…
Au milieu de ce décor imaginé par le fils spirituel de David Lynch et d’Ed Wood, Mat Firehair et ses musiciens, guitare, basse, batterie, saxo, mettent le feu à chacun de leur passage sur scène, dignes héritiers des plus grandes épopées de Jerry Lee Lewis.
Sur le DVD, c’est l’occasion de découvrir des clips et des vidéos totalement déjantées, parmi lesquels vous trouvez l’excellent I’m a Dead Cat, tout nouveau court métrage animé, qui pourait faire la fortune des Dead Cats si le monde était parfait !
Vous retrouverez sur le DVD, les Dead Cats en live à Orléans accompagné d’une dizaine de danseuses légères (2006), un concert au Klub en 2007 ou plus anecdotique, mais carrément délirant, les Dead Cats à l’Elysée Montmartre en 1989, Mat, chevelure punk blond platine, emprunté à Limahl (Kajagoogoo vous vous souvenez ?!… Le son n’est pas bon, l’image lointaine, mais ça vaut son pesant de cacahuètes !!! Ajoutez à cela une BD et une galerie de Photos…. Et vous aurez la panoplie complète pour vénérer ces dieux vivant du Voodoo et du Rockabilly.
Sur le CD, le groupe se décline par contre, sous la forme d’un best of. Personnellement, je n’ai aucun souvenir d’aucun des titres, je vous mentirais si je vous disait le contraire, mais ce que je puis vous dire, c’est que les 23 titres de ce best nous fait découvrir un univers riche, original et décalé. Débutant sur un Crazy Voodoo, intemporel, mélodique et bourré d’énergie, il se poursuit sur des titres à l’esprit 60’s, entremêlé de Ska, de Reggae, de Rockabilly, de solo de guitare glam surgis des 70’s, toujours dominés par cette voix d’outre tombe, à faire pâlir de jalousie Nick Cave (Voodoo Island, Welcome to blood city). Des tubes sur ce best il y en a, sauf que personne ne les a jamais diffusé !! Ainsi Going to Las Vegas aurait pu faire le tour du monde, Welcome to blood city aussi, si le monde avait été parfait et qu’il avait laissé une place égale à tous. Alors, ces titres resteront à jamais dans les têtes des quelques curieux qui auront suivi la carriere des Dead Cats de bout en bout, à travees les années 80. 90 et 2000 ! A moins que I’m a Dead Cat ne révèle le groupe apres 25 ans de carrière ? On a déjà vu ça avec Les Wampas… Amusant la comparaison… enfin, passons, et revenons sur ce best of qui propose aussi deux covers, une de Viva Las Vegas, excellente, rythmé par une ligne de basse tripante et une autre, Batman, le thème de la série kitch des 60’s, qui colle parfaitement à la peau de ces hurluberlus !!!
Si vous aimez des WDC, foncez sur cette énorme rétrospective d’un groupe à part. Si vous ne connaissez pas, A good cat is a dead cat sera la meilleure occasion découvrir leur univers unique.
Les Washington Dead Cats sont très certainement le groupe le plus étonnant qui ait tourné en France ces 30 dernières années, ce Best of témoigne de la richesse de leur carrière !
www.washingtondeadcats.com

Mike S.


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Skalopard Prod en concert – Live à St Genies
2007 – CD – 27 titres – 46’35
2007 – DVD
Style : Punk
Label : Skalopard Prod

Note : 6.5/10

Qui a dit un jour que le Rock était mort ? et le Punk dans tout ça ? je ne vous parle pas du punk college californien, qui a lui aussi ses aficionados, mais qui ne joue pas dans la même cour, il faut bien le reconnaître…
Non, je vous parle donc d’un punk racé, joué à l’arraché, sans partition, sans métronome, sans bonne maniere, le Punk de base quoi ! Celui là meme que les Sex Pistols ont imaginé un jour et que les Ludvig, les Sheriff, les Parabellum, les Wampas ont entretenu au prix de leur sueur depuis 30 ans. Déjà 30 ans que les Pistols ont disparu !
Et en 2007, où en est on ? Eh, bien, il y a un petit label d’irréductibles. Ils ne sont pas bretons mais ils ont trouvé leur potion magique aussi pour avoir une p… d’énergie sur scene. En témoigne ce CD et ce DVD, issus d’un concert enregistré et filmé le 6 octobre 2006 à St Genies de Malgoires (30) avec Guerilla Poubelles, Les Vilains Clowns, Leptik Ficus, Blurp! et Radio Bistrot.
Leptik Ficus fait ici figure de tête d’affiche étant les plus connus dans nos pages et ayant droit au dernier mot en fin de CD, même si les Guerilla Poubelles ont depuis longtemps mis le feu aux poudres dans dizaines de festivals francophones, avec des souvenirs pleins les yeux et les oreilles pour les festivaliers aglutinés à la scene.


Qu'importe ! Chez Skalopard Prod , il n’y a pas de premier de la classe, il y aurait même plutôt que des derniers, assis au fond de la classe pres du radiateur en train d’attendre que la cloche sonne pour aller (des-)accorder leurs guitares et balancer les watts et des tonnes d’adrénaline en pleine figures des politiques mis au pilori de toutes les infamies de notre monde en décadence.
Mais bon, on est aussi là pour rigoler : Les vilains clowns se demandant pourquoi ils passent pas a la radio (c’est pas vrai, ils passent sur Canal B ;-) ou clamant qu’ils préferent Molodoi aux Berru (comment est ce possible ?). Les Blurp nous content l’histoire débile du géant vert… Quant à Leptik Ficus, ils prennent le large et balance des titres bons à redonner la patate à Mère Theresa et Jean Paul II réunis dans un pogo invraissemblable !
Il y a dans ces productions, comme dans les 70’s, ce petit côté improvisé, amateur, pas sérieux, et c’est tout le charme de Skalopard Prod concentré en son et en image. God save the Punk et sa bande de Skalopard…

Mike S.


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Les Wampas For The Rock
Un film de David Vallet
Sortie : 6 novembre
2005
62 minutes 22
+ Bonus : Clip de "Y'avait une vache"
Réalisé par David Vallet (De rien), ce film n'est en aucun cas un DVD live (le live est sorti fin 2004) mais simplement un recueil d'impressions autour d'un événement : le succès inattendu, inespéré, involontaire même, des Wampas en 2004-2005 ! Rien de plus, rien de moins.

En 2004, le tube Manu Chao a fait passer les Wampas du rang de groupe mythique à celui de groupe rentable, mais, malgré cela, les Wampas ont conservé leurs petites habitudes et surtout toute la fougue et la folie qu'on leur connaissait depuis toutes ces années dans leur nombreux concerts, devant 50 ou 5000 personnes. C'est tout cela que raconte ce film.
On y retrouve des interviews des membres du groupe et de leurs collaborateurs (son, lumière, tour manager...) revenant, chacun, sur leur version du pourquoi du comment d'une telle longévité. On y écoute Philippe Manoeuvre (Rock & Folk) disant du bien d'un artiste... C'est rare, il faut en profiter ;-) On voit des extraits de concerts tous plus mythiques les uns que les autres, tous plus déjantés aussi. Car un concert des Wampas, c’est aussi, et presque avant tout, un spectacle.
Plus qu'un DVD, c'est le grand rêve du Rock n' Roll qui se prolonge encore un peu au travers des Wampas. Surtout gardez le cap ! La relève est là mais elle a besoin d’un guide spirituel. Ce sera Didier Wampas !
En bonus, un clip, Y'avait une vache, extrait du prochain album du groupe, attendu courant 2006.


Mike S.


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Harry Potter et la Coupe de Feu
de Mike Newell (Quatre Mariages et un Enterrement, Le Cheval venu de la Mer, Donnie Brasco)
Avec Daniel Radcliffe (Harry Potter et la pierre philosophale, Harry Potter et la chambre des secrets, Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban), Emma Watson (idem), Rupert Grint (itou).
Sortie le : 30 Novembre 2005
On prend les mêmes, on en rajoute d’autres et on continue !

Avec cette 4ème année scolaire, Harry Potter devient un des champions du tournoi de la Coupe de Feu qui réuni les trois écoles de Poudlard, Beaubâtons et Durmstrang. Mais non sans déclencher moult réactions vu qu’il se trouve être beaucoup trop jeune pour avoir été « légalement » tiré au sort… Trois épreuves des plus dangereuses lui barreront le chemin qui le mènera droit dans les griffes de Lord… Voldemort…
T’as peur, hein Chloé ?!... Eh bien, tremble !!
Verdict de l’adaptation d’un roman de 752 pages (version poche) = « Bien mais peut mieux faire » ! En comparaison avec le précédent film (Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban), celui-ci est mieux réussi dans le sens où Harry n’est pas tel le lapin blanc courant après le temps. Beaucoup de passages ont été coupés, le film reste centré sur Harry uniquement. Alors adieu les Dursley, le Front de Libération des Elfes de Maison, l’omniprésence de Rita Skeeter et sa « métamorphose » etc… Et la liste est longue !!
Cependant… l’intrigue est bien menée par Mike Newell. Il fait ressortir avec brio l’évolution des livres, dont l’atmosphère devient à chaque fois plus adulte et plus sombre. En parallèle, les hormones fusent dans ce dernier film. Je m’explique = Hagrid drague effrontémentJ, Hermione tape dans l’œil d’un jeune Bulgare Victor Krum (Stanislas Lavenski), ce qui exaspère bizarrement Ron… Y’a anguille sous roche ! Harry, quant à lui, succombe à l’exotisme d’une dénommée Cho Chang (Katie Leung) qui sort déjà avec Cédric Diggory (Robert Pattinson)… On se croirait dans les feux de l’amour !!! Aaaah… les ado ! Et dire qu’on était pareil !
Et devine qui vient dîner… euh, chanter au bal de noël de l’école ?..... Jarvis Cocker (Pulp) !!! Lui-même !.... Si !! (2s top chrono seulement, ayez l’œil !) Il connaît du monde mon Harry Potter… J Que du beau monde, en somme, dans ce film.
Mais j’oubliais quelqu’un… Ralph Fiennes (Strange Days, Le Patient Anglais, Spider), dans le rôle de Lord Voldemort, toujours autant de talent mais avec le charme en moins, les problèmes nasaux de son personnage n’aidant pas.
Par contre, à partir de cet épisode ne vous attendez pas à des « Happy End »… Oups ! J’en ai trop dit ! Un dernier conseil pour les producteurs des films = démarrer très vite les prochains tournages car ces jeunes acteurs vont bientôt être trop vieux pour incarner mes héros préférés. Oui, « mes » et « mon Harry » !! Faites gaffe les filles, je l’ai vu la première !!... Et j’ai la même manucure que Voldemort !!

Laetitia J.


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Temporada de Patos ,
de Fernando Eimbcke.
Avec Enrique Arreola, Diego Catano, Daniel Miranda et Danny Perea

Sortie ciné  : 20 avril 2005.

D'abord ce n'est qu'une succession d'images. Des barres d'immeubles, des rues désertes, un vélo démembré…Une série de lignes et de matière où l'humain semble absent. Nous sommes dimanche dans une banlieue mexicaine et des gens vivent bel et bien là…Une mère de famille laisse son fils Flama, seul avec un son ami Moko dans son appartement. Les deux ados sont pour le moins ravis, et suivant un rituel bien établi, s'apprêtent à passer une journée à se défier aux jeux vidéos en buvant du coca et en bouffant de la pizza…
Tel est le début de ce qui semble être une chronique du quotidien et de l'ennui des jeunes dans les cités. Mais c'est sans compter sur les aléas de la vie. Une panne de courant qui empêche nos marmots de passer leur journée à se matraquer la gueule par la console interposée. Une voisine qui a son four en panne et vient s'incruster chez eux. Un livreur de pizza qui arrive avec 11 secondes de retard et qui ne part pas sans avoir été payé. Des petits tracas qui, au final, vont chambouler le quotidien ultra balisé de Moko et Flama. Des solitudes qui se rencontrent et pour une fois se parlent.
Ce petit film mexicain, tourné dans un noir et blanc qui n'aurait pas dépareillé chez Jim Jarmush (grosse référence du réalisateur qui met le cinéaste américain dans ses remerciements), avance de plus en plus vers des situations drolatiques et le chaos dans un foyer en apparence sans histoire va s'avérer inévitable. Fernando Eimbcke a compris que le meilleur moyen de parler de choses aussi importantes que l'éveil des sentiments, l'incompréhension de l'adolescence, la solitude, ou la crise sociale…est de le faire par un humour décalé et absurde. Il ne s'attarde pas et ne propose ni pathos ni propos lénifiant. Il utilise la durée et le huis clos pour affiner la personnalité de ces personnages, touches par touches. Cinéaste humain et humble, Eimbcke nous dit surtout d'arrêter de se divertir bêtement pour penser et ne pas avoir peur de se retrouver face à soi même (un peu d'herbes mis dans un brownie peut aussi aider à ouvrir ces portes intérieures). La liberté est à ce prix, comme celle d'aller voir ce très joli film.

Denis Z.


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Le Cercle, Ring 2 ,
de Hideo Nakata.
Avec Naomi Watts ( Mulholland Drive , le Cercle , le Divorce ), David Dorfman ( Galaxy Quest , le Cercle ) et Simon Baker ( Hartley Cœurs à Vif , Planète Rouge , L.A. Confidential ).

Sortie ciné  : 30 mars 2005.

La première peur en allant voir ce film est de se retrouver devant une pale copie du premier épisode… Eh bien « ouf !! ». Le Cercle, Ring 2 version Hideo Nakata se situe bien dans la continuité du Cercle de Gore Verbinski (eh oui ! c'est la suite de la version américaine même si Hideo Nakata avait réalisé les versions nippones. Chloé, Ludo, vous suivez toujours ? Moi presque !).
On remarque que la petite Samara est tout de même du genre coriace ! Elle a jeté son dévolu sur Rachel Keller (Naomi Watts) et son fils Aidan (David Dorfman), et ce n'est pas la distance qui l'empêchera de les retrouver. Rachel espérait en être débarrassée après son déménagement dans un coin tranquille d'Astoria en Oregon. Malheureusement un adolescent du coin est retrouvé mort à son domicile et il serait question d'une mystérieuse cassette… Rachel enquête sur cette affaire (elle est curieuse la madame !), et se rend compte qu'il va falloir se bazarder une bonne fois pour toute la petite peste aux cheveux gras.
La musique fait toujours son effet dans ce second opus. On est cependant moins crispé que dans le premier, l'effet de surprise étant passé (c'est comme l'effet kiss cool…). Les effets visuels sont assez bons, à noter la scène de la salle de bain remplie d'eau (qui peut faire penser à Dark Water ) et celle qui se déroule après la fête foraine (je reste intentionnellement évasive sur celle-ci pour ne pas vous gâcher l'effet kiss cool). Reste le débat : version asiatique VS version américaine. Personnellement, même si je suis très attachée à certains films asiatiques tels que Deux Sœurs ou The Eye , je préfère (et de loin !) la version américaine… Mais après tout, pourquoi un débat ? Car ce film est la suite du Cercle et non un remake du Ring 2 japonais…
A noter le passage trop rapide de l'éternelle Carrie , Sissy Spacek (je vous dirai pas qui elle joue !!). Morale et petits conseils après ce film : les fantômes ont de sérieux problèmes capillaires… Parce qu'ils ne le valent pas !
Le prénom Samara est très joli, mais bizarrement il ne va pas être choisi par beaucoup de futurs parents (traumatisés)… ;-)
Chloé, Ludo si vous tomber sur une cassette vidéo étrange, prière de ne pas la visionner. Sinon armer vous d'un shampooing pour cheveux gras (on ne sait jamais ça peut marcher contre certains fantômes…). Ou serait-ce un Cd de Dorothée l'arme ultime ?... Oh non, ça c'est contre les vilains monstres dans Bioman … ;-)

Laetitia J.


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28 JOURS PLUS TARD
Danny Boyle
Avec Cillian Murphy, Naomie Harris, Christopher Eccleston
Une réalisation coup de poing pour un film apocalyptique et saisissant.
Sortie ciné : 2003
Sortie DVD : 2004

Le pitch  : la Grande-Bretagne, de nos jours. Un virus a ravagé le pays, le faisant sombrer dans un profond chaos. Face aux contaminés, une poignée de rescapés tente de survivre. Jusqu'à quand ?

Trois ans après La Plage , Danny Boyle revient (enfin) avec la verve qu'il avait insufflée au cultissime Trainspotting (1996) : le premier quart d'heure de ce 28 jours plus tard suffit à rassurer les aficionados du réalisateur anglais. Le reste suit.
Adaptant de nouveau un scénario de Alex Garland (déjà auteur de la fresque DiCaprio en Thaïlande), Boyle trouve là un sujet à la hauteur de ses capacités monstres et nous renvoie avec une réalité désarmante et alarmiste ce qui pourrait bien arriver à notre chère planète en cas de contagion incontrôlable.
L'instinct de survie en dévoile d'autres. Revenu à l'âge de pierre, il faut bien subsister. Quitte à retrouver les pulsions des premiers habitants de la Terre. Sujet difficile abordé avec brio dans la deuxième partie du film lorsque les principaux protagonistes doivent, en plus d'affronter les zombies errant ici et là, cohabiter avec quelques militaires également indemnes.

D'une redoutable efficacité, ce long-métrage nous scotche littéralement, pauvres spectateurs que nous sommes, prêts à dégainer au moindre plan suspect (dans ce contexte de fin du monde, comprenez un rare moment de sérénité) et à défendre ce qui nous raccroche à la vie, même dévastée.

Celine D.


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Danny the dog de Louis Leterrier
Avec: Jet Li, Morgan Freeman, Bob Hoskins, Kerry Condon…
Sortie Ciné: 2 février 2005

Si vous avez aimé le Transporter, sachez queLouis Leterrier nous revient avec son dernier long métrage : Danny the dog. Dans ce film, on note une distribution intéressante avec des acteurs reconnus comme Jet Li et Morgan Freeman que l’on ne présente plus mais également Bob Hoskins qui, pour ceux qui l’auraient oublié, incarnait entre autres le détective privé dans Qui veut la peau de Roger Rabbit ? Dans le rôle principal, on retrouve donc Jet Li qui incarne Danny, sorte d’homme-chien dressé littéralement à l’attaque et qui obéit au doigt et à l’œil de Bart, campé par Bob Hoskins, son impitoyable maître. Habitué à la pâtée et au panier, Danny devient une véritable machine à tuer dès qu’on lui retire le collier canin qu’il porte autour du cou. Quelle piètre existence vous me direz, mais la brute épaisse va faire une rencontre déterminante qui va changer sa vie en la personne d’un aveugle joué par Morgan Freeman.
Malgré son casting intéressant, le film souffre d’un handicap majeur : la faiblesse de son scénario. En effet, on ne sait pas tellement à quoi sert l’intrigue ou même s’il en existe véritablement une. Les scènes, en grande partie, sont prévisibles. Les séquences de baston sont certes bien filmées mais même à ce niveau, on reste plutôt déçu. Si vous êtes attirés par les arts martiaux et fans de Jet Li, on vous conseille plutôt de louer un bon Fist of Legend ou encore Il était une fois en Chine. Nonobstant ce bilan quelque peu désastreux, il existe néanmoins quelques points positifs : la composition de Bob Hoskins tout d’abord, qui, en mafieux écossais, est absolument détonant et enfin la bande originale du film signée du groupe Massive Attack.

Ludovic L.


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Chok Dee de Xavier Durringer
Avec : Dida, Bernard Giraudeau, Florence Vanida Faivre, Lakshan…
Sortie Ciné : 16 février 2005

Amateurs de films de combat, Chok Dee s’adresse à vous ! Oui oui, vous l’avez bien compris, c’est bien de boxe dont il s’agit mais…pas de n’importe laquelle puisque c’est la célèbre Boxe thaïlandaise qui est traitée à l’écran. Vous allez me dire : « Encore un pâle remake d’un célèbre film de Jean-Claude Van Damme »…et bien non ! Ici, on peut vraiment affirmer que le scénario n’est pas bidon. Chok Dee est basé sur des faits réels et relate l’histoire de Ryan, jeune racaille de banlieue qui décide, à sa sortie de prison, de partir en Thaïlande pour y apprendre la célèbre boxe thaï et devenir un champion. Au casting, on retrouve Dida, ancien champion du monde de la discipline, qui joue son propre rôle, mais également Bernard Giraudeau qui incarne Jean, véritable mentor et maître à penser du jeune boxeur. S’inspirant de la biographie Dida, de l’enfer de la banlieue à Holywood écrite par Dida Diafat lui-même, le réalisateur français Xavier Durringer, pour son troisième long-métrage, s’est appuyé sur un thème intéressant, celui du sport représentant un véritable moyen d’ascension sociale. Malgré toute la bonne volonté du monde, son œuvre reste plutôt inégale. Certes, l’arrivée de Ryan à Bangkok semble bien reconstituée et on reste captivé par toute la partie sur son adaptation à un pays qui lui est inconnu. Grâce à son parcours initiatique, on partage des rites et des coutumes de la vie thaïlandaise et on ressent vraiment les difficultés du protagoniste pour s’intégrer à un milieu qui, au départ, le rejette. Le personnage de Ryan demeure authentique et évolue au cours du film. En revanche, on regrette pas mal toute l’intrigue autour de Jean et de sa fille, qui vient se greffer à l’apprentissage du jeune boxeur en Thaïlande. D’ailleurs, Bernard Giraudeau n’est pas toujours crédible dans son personnage de père torturé et nostalgique. La fin, quant à elle, paraît quelque peu convenue.
En somme, Chok Dee aurait pu être encore bien meilleur si le réalisateur s’était plus focalisé sur le personnage de Ryan et sur son immersion en Thaïlande et ce, en évitant toute histoire parallèle et superflue.
Ludovic L.


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The Grudge , de Takashi Shimizu (à vos souhaits !!)
avec Sarah Michelle Gellar (Buffy contre les Vampires, Scoobidoo 1&2), Jason Behr (Roswell), Bill Pullman (Lost Highway , The End of Violence, l'Amour à tout prix)
Sortie ciné: 29 décembre 2004

Alors là, ….Chloé je te conseille de vite changer d'avis si tu es sur le point de demander un billet pour ce film. Va plutôt chez le dentiste, la douleur passera plus vite…
Premier indice qui te prouve que tu t'es trompée de film pour le week-end : la seule présence de Sarah Michelle Groslard (euuuuuh !!... pardon Gellar). Quand on voit sa filmographie adaptée aux ado américains pré pubères possédant un QI en dessous de la moyenne, on ne peut que se méfier du film dans lequel elle apparaît. Ajoute à cela Jason Behr qui a été révélé grâce à la série TV Roswell qui se trouve être intellectuellement stimulante (l'ironie est à son comble ici, je te rassure…).

Rien dans le jeu des acteurs ou dans le déroulement de l'histoire ne relève le niveau. Tout y est plat, à tel point qu'il en devient soporifique… que celui ou celle qui ai regardé le film en entier m'envoie un message pour me confirmer ou m'infirmer l'idée que le suspense n'agit aucunement, car après la première demi heure, j'étais en tête à tête avec Morphée (pas celui de Matrix, bien entendu…). Le maquillage des fantômes laisse perplexe car on se demande si le film ne se classerait pas en réalité dans les parodies de film asiatiques. Et le son que ces revenants émettent !!… je t'assure Chloé que l'on dirait quelqu'un en train de faire un rototo en continu. Celui qui était de corvée de doublage avait de réels problèmes gastriques ce jour là…
Après la qualité de certains films tels que Ring , le Cercle , The Eye ou Deux sœurs (flippant à souhait !!!), on ne comprend pas ce qui a provoqué un bogue dans l'écriture ou le tournage de ce film. Peut être le fait de vouloir RE-faire un film d'épouvante asiatique et non pas d'en faire un autre (tu me suis toujours Chloé?!...). Il n'y a qu'à voir l'affiche du film qui rappelle étrangement le personnage de Ring / le Cercle .
Question qui reste toutefois en suspend : pourquoi Bill Pullman n'a-t-il qu'une seule et unique scène dans ce film ? Seul acteur intéressant du casting… Ou vaut-il mieux se demander : mais comment a-t-il pu apparaître dans un tel film ?!! Chloé, tu me feras une copie double sur le sujet pour mercredi 14h….

Laetitia J.


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Aimee Mann – Live at st Ann’s Warehouse
2004 – 13 titres – 58’20 (CD)
2004 - 16 titres – 90’00 (DVD)

Label : V2
Pas de doute, le DVD est la planche de salut des maisons de disques. Chaque artiste se prête à cet exercice avec plus ou moins de réussite. C’est aujourd’hui à la « songwriteuse » américaine de s’y plier, le temps d’un live enregistré à New York, Brooklyn, au début de cet été 2004. Aimée Mann est surtout connu du public, pour sa participation très remarquée à la BOF de Magnolia. Mais, depuis, la chanteuse n’a pas cessé d’écrire des chansons plus intimistes et plus les une que les autres.
De fait, rien d’extraordinaire, bien sûr, sur ce live, qui reste très proche de la démarche habituelle d’Aimée Mann, très acoustique, très minimaliste. Mais, on ne se sait comment, la blonde virginienne parvient à insérer cette émotion qui la caractérise dans chacune de ses chansons, en live comme en studio. C’est une magicienne des mots et des mélodies épurées. On est bien loin de l’époque de Til Tuesday mais c’était alors les années 80…
Aimée Mann nous gratifie par ailleurs de deux nouvelles chansons, Going through the motions et King of Jailhouse. Tout un programme… On devrait les retrouver ces 2 titres sur le prochain album.
En plus du DVD, le pack comprend un version CD un peu plus courte, histoire de pouvoir écouter le live dans sa voiture aussi. Et histoire de mieux connaître Aimée, rien de mieux qu’une interview… c’est un des bonus du DVD.
Apres 12 ans de carrière solo, il était urgent d’avoir une version live des chansons d’Aimée Mann. C’est aujourd’hui chose faite !
www.aimeemann.com
DVD Tracks:
1. The Moth
2. Calling It Quits
3. Sugar Coated
4. Going Through The Motions (new song)
5. Humpty Dumpty
6. Amateur
7. Wise Up
8. Save Me
9. Stupid Thing
10. Pavlov's Bell
11. Long Shot
12. 4th Of July
13. Red Vines
14. Invisible Ink
15. King Of The Jailhouse (new song)
16. Deathly
Bonus CD Tracks:
1.The Moth
2. Sugarcoated
3. Going Through The Motions
4. Amateur
5. Wise Up
6. Save Me
7. Stupid Thing
8. That¹s Just What You Are
9. Pavlov¹s Bell
10. Long Shot
11. 4th of July
12. King Of The Jailhouse
13. Deathly
Mike S.


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Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry
Avec : Jim Carrey (The Mask, The Truman Show, Man on the Moon), Kate Winslet (Créatures Célestes, Titanic, Holy Smoke) et Kirsten Dunst (Entretien avec un vampire, Spiderman 1 & 2)
Sortie Ciné : 06/10/04

Chloé, faut que tu vois ce film !!
Eternal Sunshine mérite de se faire connaître !! Pas uniquement pour ce titre à rallonge qui représente un vrai challenge lorsque l'on veut le prononcer d'une traite à l'entrée du cinéma (allez, sans bafouiller Chloé !!!...), mais pour la beauté de son histoire et le jeu de ses acteurs.
L'histoire est simple, Joël sort d'une histoire d'amour mouvementée. Il apprend par hasard que son ex, Clémentine, a fait effacé de sa mémoire les souvenirs de leur relation. Il décide à son tour de contacter le Dr. Mierzwiak, l'inventeur du procédé, afin de subir le même processus. Mais au cours du « formatage » Joël se rend compte qu'il aime toujours Clémentine et que ses souvenirs sont les plus belles choses qui lui reste. S'en suis une réelle course-poursuite dans les méandres de l'esprit de Joël qui cherche par tous les moyens à empêcher l' « effacement » de sa Clémentine.
Jim Carrey est époustouflant dans le rôle de ce Joël introverti, laissant au placard ses habituelles (et atroces !!) grimaces. Face à lui, Kate Winslet est tout son opposée : une Clémentine délurée et extravertie à la chevelure des plus douteuses.. et là, elle ne le vaut pas je vous l'assure !!
Michel Gondry offre un film décalé à l'image de ses clips, basé sur une histoire que l'on a tous vécu au moins une fois dans sa vie. A mon sens ce film est le meilleur de l'année. Il te fera passer un moment inoubliable entre rires et larmes. Et lorsqu'à la fin du film tu entend la version de Everybody gotta learn sometimes de Beck, la gorge se serre et tu prie
pour ne pas ressembler à un raton laveur. (le eye-liner noir c'est beau mais bonjour le massacre avec les larmes !!)
Un film à voir et à re-voir muni d'un pot de chocolat à tartiner (grand format) en somme. (On se fait ça quand Chloé ?!)
Laetitia J.


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Van Helsing
Réalisé par Stephen Sommers
Avec Hugh Jackman, Kate Beckinsale
Date de sortie : Mai 2004

Sortie DVD : 5/11/2004

Chloé, faut que tu vois ce film !
Hugh Jackman a le chic dans ses films pour te donner envie de le masser tendrement après ses scènes de combat. Je dirai même mieux, quel torse vain diou!! Bref, ne nous attardons pas là-dessus mais sur le sujet de cet article « Van Helsing », le dernier film de Stephen Sommers !!
Van Helsing est tel la Ligue des Gentlemen extraordinaires un pot pourri réunissant divers personnages de la littérature fantastique de la fin du 19ème siècle. En mieux, ce dernier ne m'a pas fait le même effet que la mouche tsé-tsé contrairement à la Ligue.
Mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est le film de l'année. Certaines petites erreurs de scénario prêtent tout de même à sourire mais après tout c'est ça le cinéma de divertissement à l'américaine. ;-) Par exemple la petite Anna (alias Kate Beckindale de Pearl Harbor, Underworld et Shooting Fish) possède une magnifique chevelure ondulée couleur marron glacé digne de tout bon coiffeur de chez l'Oréal. (Elle le vaut bien ça se trouve !!). Sa première scène met également en avant un trait de caractère spécifique de la demoiselle de tout bon film américain = la belle plante qui fait potiche. Eh oui ! parce que la première chose que l'on voit d'elle c'est... c'est... son popotin !! Mais faut dire que la bougresse en a un
beau de popotin !! Passons. sa tenue elle-même est un peu anachronique = style belle gosse aventurière mais avec ce genre de fringues essayez donc de vous battre ! Vous m'en direz des nouvelles.
Autre grand hic du film. Dracula !! Eh oui !! lui-même ou plutôt le monsieur qui joue le rôle. n'a pas ce charme à la fois dangereux et irrésistible de Gary Oldman dans le Dracula de Coppola. (Personne il lui arrive à la cheville à mon Gary d'abord!!). Dommage. La petite touche d'humour qui pourtant pourrait être évitée car on peut faire un film sans, c'est le clin d'oeil à d'autres grands films tels James Bond ou Le Bal des Vampires. Je vous laisse le soin de les découvrir seuls.
Les meilleurs atouts de ce film sont les effets spéciaux (la scène du carrosse sur le pont reste ma préférée.. Ah les chevaux roumains y'a pas mieux et pas plus rapide pour distancer les loups-garous..), l'histoire (même si elle mêle un peu trop de personnages de littérature), et certains personnages. Sur ce dernier point Frère Karl (alias Faramir dans le Seigneur des Anneaux) reçoit ma palme d'or. Explications = l'acteur a troqué ses habits de vaillant fils d'intendant du Gondor au regard mélancolique pour celui d'un moine érudit qui a du mal à saisir la notion de voeux de chasteté.. (le coquin !!). Il y a aussi Igor, l'archétype de celui qui se plaint tout le temps quoi qu'il arrive. ;-) . Chloé t'a joué dans le film ?!
Conclusion, je ne regrette pas d'être allée au ciné même si j'ai sursauté (je l'avoue) plusieurs fois. Après La Momie 1 et 2 Stephen Sommers fait de Van Helsing un film tout aussi distrayant à l'histoire parfois touffue mais divertissante. Et surtout il change l'expression de « blonde à forte poitrine » en « rousse à forte poitrine ». (cf. une des fiancés de
Dracula) ;-)"
www.vanhelsing.net

Laetitia J.


 
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