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Chroniques CD Etranger



The Eden House – Half Life
2013 – 9 titres – 50’45
Style : trip-rock atmosphérique
Label : Jungle Records


Note : 10/10

Half Life, le deuxième album de The Eden House, débarque quatre années après le magnifique Smoke and Mirrors. Il est attendu de pied ferme par les chroniqueurs et les fans.
Entre ces deux albums, le collectif a beaucoup joué sur scène (où ils excellent) et ont sorti The Looking Glass (composé de la superbe vidéo d’une session live en studio et d’un CD de reprises) ainsi que le mini-album Timeflows .
Le projet est en mouvement constant: les collaborateurs vont et viennent au gré des enregistrements et des concerts ; cette circulation du personnel et des savoir-faire assure le renouveau et la fraîcheur, et maintient un élément de surprise.
Encore une fois, les fondateurs Stephen Carey (Adoration, NFD) et Tony Pettitt (Fields of The Nephilim, NFD) ont su s’entourer d’un groupe de musiciens et de chanteuses talentueux: Phil Manzarena (Roxy Music), Simon Hinkler (The Mission), Bob Loveday (qui a joué entre autres avec Van Morrison, Bob Geldof et Rachid Taha among others), Lee Douglas (Anathema), Monica Richards (Faith and The Muse), Jordan Reyne, Queenie Moy, Phoenix J et Laura Bennett.
La musique agit comme la potion la plus magique qui soit ; oserais-je parler d’alchimie pour décrire le résultat de la rencontre des voix féminines et des mélodies si richement construites? Et comme toute concoction mythique et mystique, la recette de la musique de The Eden House reste mystérieuse et insaisissable ; elle échappe aux définitions et aux genres, mélange les influences et les atmosphères : rock gothique et progressif, trip-hop… C’est un album aux métamorphoses fluides et rapides qui évolue dans un univers sonique bien à lui.
Les morceaux ne suivent pas de structure linéaire ; ils préfèrent nous prendre par la main et nous entraîner dans des allées sombres et tortueuses, loin des sentiers battus.
La colonne vertébrale de chaque titre est la basse Tony Pettitt, au son si distinctif ; viennent s’y ajouter des guitares sonores et virtuoses, une batterie percutante, des gargouillements électroniques ténébreux et les envolées lyriques du violon de Mr. Loveday.

Et puis, il y a les voix… Les six chanteuses uniques, aux timbres de voix distinctifs, imposent leur personnalité sur les chansons, marquent la chair de chaque titre au fer rouge. Si la musique constitue le corps des morceaux, alors les voix de ces interprètes en sont les âmes.
Bad Men, The Tempest et Wasted on Me, avec leur parfum de menace qui flotte autour des mélodies, atteignent les sommets d’une beauté surnaturelle où le mariage de l’éthéré et de sons plus rugueux donne naissance à des harmonies fantasmagoriques. Sur Indifference, les voix se superposent et le morceau culmine en un refrain vibrant, entraînant. Butterflies possède un style narratif prenant et un sens du théâtral qui doit beaucoup à la voix passionnée de la musicienne Néo-Zélandaise Jordan Reyne (qui est une de mes artistes préférés). The Empty Space et City of Goodbyes sont plus lents, ce qui ne les empêche pas de faire monter les enchères : nous sommes emportés par des mélodies riches et majestueuses. À l’écoute de la section instrumentale sur City of Goodbyes, mes pieds ont quitté le sol…
Ailleurs, la voix jazzy et soul de Queenie Moy domine The Hunger (le titre sans doute le plus « commercial » de Half Life), un morceau épique et chargé d’émotion qui pourrait sans problème devenir la chanson-thème d’un futur James Bond.
J’aime la manière dont l’album se termine avec le lumineux First Light, un morceau saupoudré de dub et de ska. Vers la fin, on distingue le son des vagues et des chants d’oiseaux, une admission surprenante de paix intérieure et de contentement.
Half Life est un succès absolu et est absolument ensorcelant.
À votre tour de succomber à sa magie.

Plus d’infos

Fabienne T.
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