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Chroniques CD Etranger



The Dears – Degeneration Street
2011 - 14 titres
Style : Pop
Label : Dangerbird Records / V2


Note : 7/10

Découverts avec leur second album No Cities Left lors d’une réédition en 2005, de notre coté de l’Atlantique, les Dears ont gravi les marches de la notoriété internationale en se faisant applaudir lors d’une tournée triomphale de Morrissey. Apres un 3e album moins remarqué pourtant Gang of Loosers, puis un 4e, Missiles à peine moins confidentiel en France tout du moins, les canadiens ne se démotivent pas pour autant, et les voici de retour avec Degeneration street. Souvent en clair-obscur à leur début, leur musique passe ici définitivement à la lumière, avec les trois premiers titres introductifs de l’album, Omega Dog, 5 chords et Blood. La fougue y est digne des plus débridés titres de TV on the Radio ou The National, dont les voix des uns et des autres sont assez similaires. Tout comme le talent de faire monter les titres crescendo ou d’intégrer énormément d’émotion dans leur compositions.
Nul doute qu’un titre comme Blood a le potentiel pour devenir un nouvel hymne pour le groupe lors de ses prochaines prestations scéniques.
Pour autant, sur la longueur, l’album marque un peu le pas, avec des titres moins grandiloquants certes, mais aussi moins intenses que pouvaient l’être certains plus intimistes sur No Cities Left par exemple. On se retranche donc plus sur des titres efficaces comme Yeasteryear ou Stick with me Kid, remplis de forces et de sueurs.

Difficile de s’y retrouver dans le line up du groupe, tant celui-ci est à géométrie variable depuis ses débuts, laissant Murray Lightburn, seul maître à bord, et peut-etre pas toujours clairvoyant sur ses choix artistiques. Notons pourtant le titre éponyme de l’album, Denegeration Street, en toute fin d’album, qui rappele que le groupe est toujours capable de produire de l’émotion et de la mélancolie dans sa musique, avec un titre sombre, qui une fois encore monte en intensité, cinq minutes durant, entonnant un plaintif Get me through the night, Get me through the winter, Get me to the sun or we'll all be gone. No more it's over… Un cri d’appel entendu ! Pas le meilleur des Dears, ce Degeneration street n’en demeure pas moins composé de quelques belles pièces, certaines imposantes par leur puissance sonique, et d’autres plus tendues ou bouleversantes. De quoi etoffer encore une setlist que l’on rêverait de voir jouer à la Route du Rock cet été par exemple !

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Mike S.
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