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Chroniques CD Etranger



Susumu Yokota - Kaleidoscope
2010 - 16 titres – 69'

Style : Ambient / Electronique naturaliste
Label : LO recordings / La Baleine

Note : 7,5/10

Sous son nom ou différents pseudos, Susumu Yokota a sorti près de 30 albums depuis 1993. Parmi eux, il y a Sakura considéré par le magazine The Wire comme le meilleur album de 1999. Le Japonais est aussi DJ et fait danser la planète sur des rythmes House. Côté disque, Yokota se place plutôt depuis quelques années dans une veine "ambient". Le mot est utilisé par défaut car l'ambiant version Yokota ne ressemble nullement à des nappes synthétiques allant et venant au rythme du ressac. Disons qu'il peut y avoir ça mais pas que ça. Le Japonais ne fait pas sa musique ainsi dans une sorte de sérénité new age niaise. Son album est fait d'une multitude d'ingrédients : de sons électroniques mais aussi d'instruments acoustiques (piano, harpe...), de voix, de bruits de la vie qu'ils soient naturels ou urbains. Kaleidoscope est un vrai...kaleidoscope, dessinant petit à petit la bande-son d'un monde parallèle proche du notre mais sublimé par Yokota. Au passage, le disque prend sa substance dans la musique dans la globalité (du néo-classique à la world en passant par toutes les musiques amplifiées) mais s'arrêtent à la porte de chacun. Comme le parfum d'une personne suffit parfois à évoquer tout son être. Painted moon key évoque la new wave industrielle et lili Scent jealousy, le rock de velours mais ils en évoquent seulement le climat. Car kaleidoscope ne devient jamais narratif et en reste au niveau de l'ébauche et d'un fluide continu.
Autre exemple, Your twinking eyes pourrait être un titre trip hop si la rythmique était plus mise en avant, ce qui n'est pas le cas, tout y est seulement effleuré, des voix aux programmations. Il n'y a jamais de mises en avant intempestives d'un son ou d'un instrument par rapport à un autre. Ce qui compte avant tout c'est le rendu général (et les émotions qui vont naître avec)et non pas les détails qui le composent . Oubliez dès lors, l'idée de danser sur la musique de Yokota : Sprouting symphony se clos au moment même où une dynamique house commence à s'installer. Pourtant, sur la durée, certains titres commencent à installer une certaine transe chez l'auditeur, comme certaines pièces de Steve Reich ou Philip Glass en ont le pouvoir. Ce phénomène existe par la répétition d'un motif et des effets panoramiques qui menacent votre équilibre sensoriels. Yokota n'a pas recours à des beats criards. Le travail du japonais est trop subtil pour tomber dans ces facilités. La Japonais aime à la fois les sonorités diffuses qui s'étirent dans le temps et celles plus cernées, plus précises. C'est valable pour tout, y compris pour les voix qui s'épanchent parfois dans un mysticisme médiéval (Red moon ou hindou (After fallingtwice) mais peuvent commencer à se reformer dans un phrasé intelligible (Stain in my heart et son parfum de soul ; mettalic energy et sa voix vocodée).
On peut tout décortiquer chez Susumu Yokota ou prendre son travail tel quel et se laisser envahir par cette musique plus forte qu'il n'y parait. L'important, c'est la sensation et non l'intellect.
Site
Denis Z.
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