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Chroniques CD Etranger



Christina Antipa – everything starts to sing
2010 – 16 titres – 61'45

Style : Indie Folk.
Label : Waterhouse records / COD&S

Note : 7,5/10

Depuis quelques années, la musique folk américaine est affaire de filles. Une musique où l’on ne triche pas, où l’on ne fait pas jouer les biscotos, où l’on n’a pas un ego démesuré se sentant obligé de montrer que l’on en a dans le pantalon. Une musique de fille, je vous dis. Et Dans le genre, il n’y souvent rien de mieux qu’une écriture féminine : à fleur de peau, solitaire et sensible apportant toujours un brin de malice et prenant quelques libertés de ton par rapport aux puristes barbus à chemise à carreaux . Une guitare, des mots, une voix ; souvent cela suffit à faire de belles chansons. C’est ce qu’a compris Christina Antipa, Californienne émigrée à Portland, dès son premier album Different oceans. Bon, c’est vrai que Christina triche un peu doublant souvent sa voix, ce qui nous vaut de jolies harmonies vocales suspendues. Joueuse de Hautbois depuis sa plus tendre enfance, elle ne sera pas l’équivalent de Joanna Newsom et de sa harpe, : elle fait quand même de la guitare acoustique son instrument central. Pour son deuxième opus everything starts to sing , la jeune femme étend sa palette mais reste fidèle à sa simplicité de ton.
Harmonium, piano, autoharp ne changent pas l’atmosphère générale propre à Christina, un monde de quiétude apparente peuplée de sentiments tourmentés. Le plus joli titre de l’album, Buried alive, est bien le symbole de cette ambivalence : une beauté de matin léger rappelant Coney Island Baby de Lou Reed mais une tristesse et un mal-être diffus. Dans le genre, Antipa en rappellera d’autres : Dawn Landes pour cette même voix douce et flottante ou Chan Marshall pour cette même mise à nu. Christina a d’ailleurs repris par le passé Thunderstruck d’AC-DC et Lovesong de Cure dans des versions dépouillées tout comme Catpower l’avait fait sur Cover songs. Contrairement à sa prestigieuse consoeur, Antipa n’électrise jamais sa guitare et reste dans la nonchalance de celle qui fait les choses tranquillement et spontanément. Il y a sans doute trop de titres sur l’album (16) mais là encore, on se dit que cette Américaine est ainsi faîte : jamais calculatrice et laissant parler son instinct.
Une folkeuse de plus ? Tant mieux !
Myspace
Denis Z.
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