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Chroniques CD Etranger



Phosphorescent – Here’s to taking it easy
2010 – 9 titres – 44’

Style : Indie country folk
Label : Dead Oceans / Differ-ant

Note : 7/10

Tout est parfois affaire de barbe, celle de Will Oldham, celles des Iron and Wine, celle encore de Willie Nelson à qui Mathew Houck a consacré tout un Tribute en 2006. La barbe est parfois le signe de reconnaissance du songwriter de l’Amérique profonde et Mathew alias Phosphorescent n’échappe pas à la règle de cet attribut pileux du musicien de folk qui se respecte et surtout respecte les grands anciens comme Bob Dylan (tiens, une autre barbe) ou Willie Nelson donc. Outre-Atlantique, Phosphorescent connaît un joli succès d’estime. En Angleterre, c’est pas mal non plus avec the London Evening Standard déclarant à son propos qu’il est "the most significant American in his field since Kurt Cobain." Nous sommes bien sûr très loin de Nirvana, la musique se situant à quelques exceptions près dans une tradition country folk avec des arrangements généreux : un piano de bar, du lapsteel, des guitares électriques et acoustiques qui se donnent l’accolade, un orgue qui arrondit les angles. Le barbu n’est pas barbant et l’auditeur passe un bon moment, comme si entre amis, il assistait à un concert dans un sympathique petit rade.
Le premier titre de l’album It’s hard to be humble risquera de nous conduire sur une fausse piste. Le morceau festif, entre rock sudiste et country, leur musette à eux, n’est pas le plus représentatif de la finesse d’écriture de Houck. Le texte est ironique certes mais la musique fière à bras et billes en tête ne rend pas justice à Houck qui peut apporter plus de subtilité et de saveurs aigre-douces à ses musiques. L’ensemble de l’album est donc plus mid tempo, des sortes de sérénade un peu tristes qui trouvent leur point d’excellence avec Los Angeles, morceau de fin de soirée où la gueule de bois n’est pas loin et les derniers soubresauts de vie d’autant plus magnifiques. La musique de Phosphorescent devient même bouleversante avec le mystique hej, me i’m light, le genre de morceau qui prouve que la musique profane peut avoir un caractère sacré. L’ensemble reste un peu trop classique mais ces deux titres éclairent vraiment la nuit.
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Denis Z.
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