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Chroniques CD Etranger



Minnaars - of our delirious former loving hours
2009 – 8 titres – 38'

Style : disco-post-punk
Label : Hip Hip Hip

Note : 9/10

Tremblez, tremblez Bloc Party, Franz Ferdinand et autres Artic Monkeys car voici que déboule de Leicester, Minnaars, la nouvelle bombe britannique qui va mettre aux rencards les entités précédemment nommés. Minnaars c'est de l'or en barre, une machine de guerre qui pourrait même mettre le feu au Stade de France avec son volcanique Are Lovers. Tremblez...enfin c'est malheureusement vite dit : le scénario qui conduit à un succès planétaire aurait pu arriver si Minnaars avait signé sur une major ou même chez un gros indépendant ayant pignon sur rue, et ce n'est pas le cas puisque le groupe anglais sort son premier effort sur le modeste Hip Hip Hip (avec comble de l'injustice, pas de distribution nationale prévue pour le moment). A l'écoute de ce brulot de of our delirious former loving hours, on peut le déplorer mais aussi le comprendre. Un peu. Minnaars est un groupe donc efficace mais aussi compliqué. Faire pour eux un album efficace ne donnant aucun répit à l'auditeur ne semble par leur suffire. Car derrière le choc de tomber sur des mélodies imparables se cache bel et bien la surprise de tomber sur des morceaux pour le moins originaux voire suicidaires pour les ayatollah du formatage.
Les Minnaars sont les rois du mouvement : chaque morceau contient plusieurs mélodies plus brillantes les unes que les autres articulées entre elles par des ponts que le groupe s'amusent à dérouler - un plaisir qui s'apparente à une faculté innée de retomber toujours sur spattes. Minnaars ajoute à ses instruments - guitares, basses, synthés - un florilège de boucles qui entraine l'auditeur dans une jouissive ronde infernale. A open letter to Andrew, le premier titre de l'album, est un vrai festival qui s'apparente à la visite sur les chapeaux de roue d'un chateau où l'on découvrirait sans cesse de nouvelles pièces toutes plus joliement décorées les unes que les autres. C'en est presque trop ! D'autant plus que le groupe se donne encore d'autres contraintes comme de faire dans le math rock, changeant juste pour le plaisir de mesures au milieu des morceaux. Ajoutez à cela des moments durs où Adam James Douglas Pickering peut pousser des gueulantes et où les guitares triturées à la serpe adoptent des sonorités hardcore (inhabituelles dans un genre "brit rock") et vous comprendrez que Minnaars peut désarçonné. Le groupe charge la barque à outrance et regarde si elle flotte toujours - et c'est le cas, on ne peut qu'en convenir. En tout cas, on n'a pas tous les jours l'occasion de tomber sur un groupe qui allie énergie positive, démon de la danse (à l'instar des Happy Mondays) et technicité un peu perverse. Minnaars n'a rien d'un groupe mineur. Tout le contraire en fait.
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Denis Z.
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