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Chroniques CD Etranger



Elephant Leaf – the taste of salt
2009 – 12 titres – 39’

Style : folk pop vs expérimental
Label : Tutuguri / COD&S

Note : 9/10

On avait découvert la paire Elephant Leaf (Lucie Dehli/Stephan Ink) à l’occasion d’un insaisissable Emotion power à la folk diluée dans une électronique éthérée. Le duo est devenu un quatuor, ce qui rend naturellement The taste of salt plus mordant et plus ancré dans la réalité. Mais attention, derrière des titres faussement électro-pop, trip hop pourrait-on dire pour simplifier, on trouve en arrière le fameux goût de sel annoncé par le titre et même un peu de poivre. Sans faire de mauvais jeux de mots, on est plus près ici du tripes hop que du trip hop. Et pourtant, il y a bel et bien des programmations et une voix féminine gentiment mélancolique. Ce qui nous donne d’ailleurs des moments préservés d’une beauté incontestable (The taste of sugar, is it time for us, Back in this world). Mais derrière, les sons peuvent être saillants et métalliques, une petite touche indus (Like roses in the fall), noise (get out of my way ou plus subtilement sur l’envoutant Don Q) ou mystico-bruitiste sur Elbow room.
On sent que Elephant Leaf est un groupe plus libre que jamais, avec une ouverture d’esprit qui les conduits sur les traces du jazz, de la musique contemporaine et d’un groupe comme Tuxedomoon (l’emploi du saxo sur Harold’s blow). Mais le groupe a surtout quelques idées atypiques voire bizarres (n’a-t’-il pas été découvert par le mythique label Some Bizarre ?). Par exemple, Anything you want pourrait faire de Lucie une diva du jazz mais le morceau famélique nous échappe à chaque fois qu’on croit le saisir. Parallel lines nous envoute par sa mélodie mais emprunte des chemins tordus pour nous semer. Comme si Elephant Leaf refusait la facilité, le consensus et la banalité. Comme s’il voulait mettre un peu de recherches, d’expérimentations dans chaque morceau, tirant la musique un peu plus vers l’abstraction (Seven year may be eight). Ils ont bel et bien leur propre personnalité même si on pourra les rapprocher de Lamb (autre duo mixte d’ailleurs), champion pour brouiller les cartes et donner une baffe là où on croyait recevoir une caresse. A rapprocher aussi du dernier Hanne Hukkelberg (encensé ici même). Absolument indispensable.
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Denis Z.
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