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Chroniques CD Etranger



Mono – Hymn to the immortal wind
2009 – 7 titres – 67’

Style : Post-rock
Label : Conspiracy record / differ-ant

Note : 4/10

Cela tient à peu de choses la réussite d’un disque et avec son sixième album, Mono rate le coche là où le groupe japonais voulait justement réaliser sa grande œuvre. On peut appeler ça le complexe d’Icare et se dire qu’ à vouloir toucher le soleil, Mono s’est brulé les ailes. Ou sans emphase, histoire de ne pas tomber dans la figure de style préférée de l’album - se dire que le groupe a pété plus haut que son c… Mono a donc mis les plats dans les grands, voulant faire un album pseudo concept, convoquant surtout un grand orchestre de 30 musiciens. Mono fait donc dans le post-rock symphonique, tout en gardant Steve Albini aux manettes. Ce choix peut sembler antinomique, le producteur Chicagoan étant plutôt dans son élément naturel dans un son brut de décoffrages et non chichiteux. Erreur de casting, erreur d’orientation surtout qui fait dès lors appréhender Mono avec un œil nouveau. Fini, le groupe de Post-rock, élève nippon de Godspeed You Black Emperor. Bonjour, le groupe pompeux, prétentieux et involontairement kitsch. Comme groupe de rock, Mono tient la route, comme groupe de musique contemporaine, cela le fait moins. Oh, cela tient à peu de choses et Mono, fort de sa nouvelle ambition,
joue la surenchère et passe la ligne jaune de l’épanchement outrageusement dramatique (Burial at the sea, comme un final Morriconien de duel entre samurais). Certains moments de Hymn the the immortal wind (rien que ce nom…) auraient pu néanmoins se retrouver sur les albums précédents. Par exemple, The Battle to heaven ou Everlasting night mais rendus interminables par le groupe et avec quand même quelques scories de grandiloquence, ces morceaux deviennent pénibles sur la longueur. Il y a même quelques bons trucs ça et là où Mono arrive à trouver la vague sonique et à surfer dessus en bon équilibre. Mais pour le reste, c’est quand même une déception. Mono touche le fond avec Follow the Map qui semble durer des heures (en fait 3’46) et qui, vérolé par la niaiserie, ferait passer Joe Hishashi pour John Cage. L’album s’arrête par une envolée de cordes qui s’arrêtent brutalement comme dans un concerto ou une symphonie. On ne sait pas s’il faut rire ou pleurer.
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Denis Z.
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