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Chroniques CD Etranger



Jordan O’ Jordan –not style nor season nor hard-handed lesson
2008 – 12 titres – 42’31

Style : Folk / Neo bluegrass
Label : Waterhouse rds / COD&S

Note : 6,5/10

Technikart titre « le retour du folk chiant », Devendra Banhart est proclamé Dieu vivant dès son premier album pour le moins dépouillé, John Darnielle alias The Mountain Goats s’égosille dans sa douche et reste dans l’ombre. Le folk roots fait débat et s’apprécie avec des fortunes contrastées. Le style de musique est en tout cas suffisamment passé dans les mœurs pour que tout un pan de public indé urbain s’intéresse à des disques réservés d’habitude à de vieux barbus péquenauds ou à des exégètes de toutes les formes traditionnelles de la musique populaire américaine. Dans ce contexte, débarque des Appalaches Jordan Smith, comme une nouvelle preuve d’une musique hors mode devenue à la mode. D’autant plus que le petit gars de l’Ohio est aussi bluegrass (The baker tale). Enregistré dans le studio analogique de son frère (le son pourrait laisser croire plutôt dans une cuisine), cet album rappelle les premiers albums de Devendra et de John : voix traînante et nasillarde, guitare et banjo lo-fi qui suivent pas à pas la ligne de chant, la musique ressemble à ces histoires de grand-père raconté depuis un rocking chair, un plaisir à fortiori pour les Anglophones.
C’est vrai que le coup du songwriter midwest racontant des histoires de son pays, on nous l’a déjà fait (avec Kristin Hersh et son Murden, misery and the Goodnight de plus en plus en initiatrice). Mais petit à petit, la figure de Jordan sort de son ornière naturaliste et terrienne et fait entrer la musique dans une certaine idée de la farce. D’une voix de fille qui joue à cache-cache (Blame fashion), d’instruments désaccordés jusqu’à la formation d’un orchestre de poche (Beirut pas si loin), ce premier album étonne, séduit et rend son auteur plus original, plus foutraque encore que le début de l’écoute pouvait laisser présager. On pouvait craindre de s’ennuyer un brin et finalement pas tant que ça. Pas sûr que les bouseux les plus indécrottables de l’Ohio apprécient ce drôle de zozo qui se peinturlure le visage dès qu'il en a l'occasion. Mais les fans d’indés folk parisiens si (par exemple ceux d’Herman Düne). On vit une drôle d’époque. A moins que je ne vieillisse…Allez, je vais me réconforter avec une Bud.
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Denis Z.
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