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Chroniques CD Etranger



Theo Hakola - Drunk Woman and sexual water
2007 – 14 titres – 78’59

Style : Folk Rock US Sudiste
Label : Wobbly Ashes Records/Anticraft r

Note : 8/10

L’ex-Passion Fodder reprend du service après 10 années d’absence discographique (Overflow, en 1997). Enfin, presque, puisque la musique d’une pièce de théâtre avait été édité en 1999 (La Chanson de Zorro Andalous).
Drunk Woman and sexual water, le nouvel album, reprend les choses à l’endroit-même où Overflow les avait laissées, ce mélange étonnant de folk et de country, de rock et chanson. On y retrouve les mêmes ingrédients que sont les guitares, les violons, les claviers et quelques bandonéons et autres mariachis. On y découvre aussi un nouvel univers poétique teinté de mélancolie et de tristesse, autour d’un thème peu abordé jusqu’ici. Drunk Woman and sexual water est écrit comme un roman, avec des personnages, une intrigue, une atmosphère…
Theo Hakola ne cherche pas à révolutionner sa musique à chaque nouvel album. Il le déclare : « je cherche toujours à refaire la même chose mais en mieux ! ». Depuis le début de sa carriere solo, il a essayé de mêler quelques textes en français à sa langue natale anglais. Sur ce nouvel album, il poursuit l’effort par trois fois. C’est un peu moins qu’avant, mais les textes sont intenses et les atmosphères riches.
C’est peut-être là que Theo Hakola a encore progressé en 2007. Le travail sur les ambiances est plus que jamais mis en avant. Son expérience de réalisateur artistique sur divers artistes a des retombées bénéfiques sur sa propre musique. Mon nom est Ellen Foster, en est une belle représentation et surtout une belle réussite, tout comme J'envie le serpent entre silences et changements de rythme étonnants.
Les titres en anglais sont toujours plus habités, à la manière de Nick Cave, éternel n°1 indéboulonnable ! Au grand dam de l’américain !
Mais ce qui distingue le travail de Theo Hakola des autres, ce sont ces ballades marathon folk country un brin énervée. Dans ce nouvel album, Theo ne les a pas oubliées, Here Comes The Golem atteignant une durée record de 8’38 ! From Little Wolf To Hair Of The Dog, moins long, mais tout aussi intense pourrait bien servir de single et de carte de visite à ce nouvel album qui mérite bien plus qu’un succès d’estime.
Theo Hakola n’a donc pas révolutionné sa musique avec son passage dans le nouveau siecle si tardif. Il nous offre pourtant un nouvel album riche de ses mots et son talent de compositeur et d’arrangeur ! Et c’est précisément ce qu’on en attendait, trop content d’avoir 14 excellentes nouvelles chansons à écouter chaque fois que le ciel sera gris !
Un album en clair obscur, qui fait de Theo Hakola un Georges de la Tour de la musique.
http://www.theohakola.com
Mike S.
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