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Chroniques CD Etranger



Sparky Deathcap – Let’s build a fire
2007 – 11 titres – 32’05

Style : néo-folk
Label : Pulsar

Note : 8 /10

Le fait de pouvoir enregistrer dans sa chambre a finalement changé beaucoup de choses, y compris dans la manière de composer sa musique et nous de la recevoir. Etalées sur 6 six ans, les chansons regroupées sur Let’s build a fire recèle cette spontanéité de traitement qui n’exclut pas – bien au contraire – une vraie expression artistique. Rob Taylor alias Sparky Deathcap est donc un anglais un peu bohème qui dégaine sa guitare ou son banjo et branche son home studio comme d’autres griffonnent sur un carnet. A l’envie. Gars un peu bohème, baba cool né après la bataille de fleurs, Sparky Deathcap pourrait intégrer les Animal Collective pour cette même propension à préférer l’ébauche au dessin définitif au modelé parfait mais figé dans ses traits. Lui aussi aime les américains nourris au grain (Palace en tête). Mais pas que…Dans sa vision d’un folk décomplexé regagnant la sphère du pur plaisir,
l’Anglais amène sa fibre britannique, se référant aussi bien à Nick Drake qu’à The Incredible string Band. A partir de ses références, on peut imaginer quelques harmonie fleurant bon l’Angleterre des champs (Wolves in the wind) mais aussi toute l’émotion possiblement distillée. Rob fait preuve d’une vraie magie à nous faire croire qu’il a derrière lui une tribu de hippies, prête à jouer du tambourin ou à improvisée une chorale de chevelus (Beaches of Brighton). La musique Sparky Deathcap n’est jamais à proprement parlée dépouillée mais toujours vivifier par des percussions de toute sorte, des chœurs, un petit sifflement ou tout simplement un chant mutin (Hell’s mouth cave, the legend of the polyester Fluice). On ne sait pas si on doit sourire ou être envoutés par les arpèges qui se tissent sous nos yeux (Mountain and central). Bel découverte en tout cas.
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Denis Z.
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