La Nouvelle Vague - St Malo
Accueil
 News
 Reportages
 Festivals
 Interviews
 Chroniques CD
    France
    Autoprod'
    Etranger
    Compils
    Oldies
 Agenda Concerts
 DicoNomy
 Ciné/DVD
 Lectures
 MP3/REAL/CLIP

rubrique photos

Nos Partenaires
Salle de Concert :
LA NOUVELLE VAGUE
La Nouvelle Vague - Saint Malo
Librairies :
BOOK IN EAST
Librairie Book in East - expédition gratuite dans le monde entier
DAVID LONG 68
Librairie David Long 68 - expédition gratuite dans le monde entier
Evénementiel :
ARTLIGHTS
Artlights : Sonorisation eclairage Lasershow, ...
Les Radios :
CANAL B 94.0
Radio Canal B
IDFM 98.0
Radio IDFM
RADIO RCF ALPHA
Radio RCF
Référencement :
REF. GOOGLE
 
Chroniques CD Etranger



James Figurine - Mistake mistake mistake mistake
2006 - 10 titres - 57'02

Style : Techno pop
Label : Monika / La Baleine
Jimmy Tamborello n'en finit pas de multiplier les projets. Pour certains, il est l'électronicien génial Dntel, pour d'autres le non moins talentueux mélodiste de Postal Service (avec Ben Gibbard). Le revoilà donc en James Figurine, histoire de jouer encore plus les "workaholics". Cet autre projet fait un peu le lien avec le reste, plus techno minimaliste que pour Postal Service et plus pop que chez Dntel. Car si Tamborello taille sa musique pour faire danser ou tout au moins pour faire remuer de manière robotique, il n'oublie pas au passage de faire chanter quelques copains derrière cet agencement de poum tchaks. On retrouvera donc avec plaisir Jenny Lewis la copine de toujours, accessoirement chanteuse de Rilo Kiley ou l'ami Norvégien Erlend Oye. Tamborello est un éternel partageur, travaillant sans cesse avec d'autres artistes comme en témoigne la liste des guests (on ajoutera pour la bonne bouche John Tejada d'I'm not a gun). Dans ses meilleurs moments, James Figurine pourra incarner ce que les Américains appellent IDM, Intelligent Dance Music. La techno-pop de Tamborello a en effet le goût de ne pas marquer tous les temps pour remuer les corps, elle a aussi l'intelligence de s'appuyer sur de vraies mélodies, comme au temps pas si lointain de la new wave synthétique (qui semble avoir marqué l'Américain). Pas tout le temps, malheureusement, sur la fin, Tamborello retire les voix de cette alchimie et donne dès lors le sentiment de faire le minimum syndical. Il n'empêche, l'album est donc à classer entre Solvent, Console, Mouse on Mars et Schneider TM. Plutôt une bonne filiation donc.
Denis Z.
Retour


 
 Playlists
    CANAL B
    RCF ALPHA
    NEXT
 Archives
 Les Photos
 Liens
 Recherche
 



Suivez nous :

Facebook LaMagicBox Twitter Lamagicbox