"La santé mentale dans la cité" est une question majeure posée à notre société et la ville de Grenoble en a fait, dans le cadre de ces actions en matière de santé publique, une préoccupation renforcée.
De la question de la souffrance psycho-sociale à la maladie mentale et à la prise en charge des urgences, la ville dans son ensemble est interpellée.
Je tiens à souligner fortement la construction partagée de l’organisation de cette semaine entre les associations, la psychiatrie publique et privée, et la Ville qui marque une volonté et une dynamique locale remarquables.
Je remercie toutes celles et ceux : associations, professionnels de la santé et services municipaux qui ont permis la tenue de cette manifestation.
Nous avons besoin à travers ces temps d’échange de renforcer le diagnostic local de la situation, d’analyser l’ensemble des expressions qui concerne afin de participer à travers les compétences qui sont les nôtres au développement d’une prévention adaptée et de l’accès aux soins en améliorant tout particulièrement le suivi médico-social.
La diversité des approches offerte dans le cadre des ateliers et dans les tables rondes amènera, je le souhaite le grand public à s’intéresser à une question trop méconnue et presque tabou et à mieux comprendre que la santé mentale c’est aussi une affaire de solidarité que c’est l’affaire de tous pour que chacun puisse vivre dignement dans la cité.
Marina Girod de l’Ain
Maire adjointe déléguée à la santé publique