Pour 2006 (et la suite) nous proposons de travailler sur les hypothèses financières suivantes :
pas d’augmentation de la TEOM et pas d’impôts cachés dans les factures d’assainissement, donc pas touche aux 3 M€ du budget annexe de l’assainissement.
pas d’augmentation des taux de la TEOM,
pas de transfert d’excédent du budget annexe assainissement,
priorités aux politiques sociales et écologiques.
D’après les données actuelles de la Métro l’épargne nette serait de -5,5 M€ si on suit les estimations !
Ce qui prouve encore une fois que nous avions raison de tirer le signal d’alarme.
Les économies en fonctionnement et en investissement s’imposent d’urgence en 2006, et peut être même pour finir l’année 2005, sur laquelle les informations de fin novembre et de décembre 2005 estimées nous sont cachées.
Economies à faire pour maintenir une épargne nette nulle (ce qui n’est pas suffisant) :
économies de 2 M€ pour la collecte des ordures ménagères ou/et baisse de certaines DSC.
diminution participation AURG de 0,24 M€ soit 1 M€.
ressources humaines en augmentation de seulement 5% (et même peut être moins) et non pas 7% comme prévu. Donc gain de 0,6 M€
diminution DSC de 0.7 M€ pour être identique à celle de 2005 soit 20,2 M€
sur les charges générales de moyens généraux et la communication, 1 M€ d’économies sont à réaliser
sur les politiques Métro, en particulier en « développement économique » et les participations, il convient de réaliser plus de 1 M€ d’économies.
Investissements : faire des choix sévères
Il faut absolument arrêter d’augmenter la dette, elle sera de 257 M€ début 2006. Comme les remboursements de capital seront d’environ 15 M€ en 2006, il faut construire un budget d’investissement avec un emprunt de 15 M€ au lieu de 79 M€ proposés, soit 64 M€ de moins, ce qui correspond à un grand stade !
Les dépenses d’investissement ne peuvent dépasser 23 M€ (au lieu de 76 M€ !) avec 7 M€ environ de recettes et 15 M€ d’emprunt.
Un effort considérable de gestion et de politique publique est exigé pour la simple légalité de l’équilibre budgétaire. Il faut maintenant trancher dans les choix politiques.