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Santé

Liste des articles :

Le développement de la technologie et la multiplication des informations disponibles à propos du monde où nous vivons, nous laisse très peu de possibilités de regard sur ce qui nous est proposé au final : un produit de consommation conçu pour répondre à un besoin statistiquement défini.
Nous sommes donc immergés dans une culture qui sait ce qu'il nous faut et nous donne de multiples moyens pour y accéder ...
Que demander de plus ?
Au moindre doute, concernant un choix personnel important, nous avons de nombreuses "autorités compétentes" disponibles pour nous éclairer.

Oui MAIS ...

Alors que faire ?

Alors que faire ?
Il n'est heureusement pas nécessaire d'acquérir toutes les connaissances détenues par les spécialistes pour pouvoir choisir librement et en conscience le chemin qui nous convient.
Il suffit bien souvent de réactiver des qualités basiques, présentes en tout un chacun :


> Stress et Prise de Poids

LA RUBRIQUE DU DOCTEUR | 18 AOUT 2010

De quoi s’agit-il ?

Le stress, cause de tous les maux, maladie du 21ème siècle et pourtant …..

La définition donnée par Le Larousse est la suivante

" Stress " : Ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme ".

Quels sont les mécanismes d'action du stress ?

Ce que le dictionnaire qualifie de perturbations biologiques sont en fait des mécanismes ayant pour but notre survie, réactions héritées de nos lointains ancêtres qui, face au danger, devaient choisir «  fuir ou combattre  ». Pour cela, il était nécessaire de mobiliser toutes les ressources de l'organisme. Cette réaction, intense mais de courte durée, agit sur des processus involontaires et est sous le contrôle de notre système nerveux.

Dans les deux cas, «  fuir ou combattre  », tout est mis en œuvre pour l'action : notre corps sécrète une hormone, « l'adrénaline » qui accélère notre rythme cardiaque et respiratoire afin d'assurer une meilleure irrigation et oxygénation du cerveau et des muscles pour agir vite, dans l'urgence.

Nous connaissons bien ces signes extérieurs, mais les changements sont beaucoup plus profonds. Cette « poussée d'adrénaline » provoque également une libération de sucre dans le sang. Le sucre stocké dans le foie et dans les muscles devient disponible immédiatement afin de fournir l'énergie nécessaire à l'action. La sécrétion d'insuline qui régule le sucre sanguin est inhibée. Les graisses stockées sont également dégradées pour fournir de l'énergie.

Dans le même temps, toutes les fonctions qui n'interviennent pas dans ce processus de survie sont affectées. La digestion, par exemple est bloquée, les secrétions diminuent et les mouvements permettant le transit des aliments dans l'estomac et l'intestin sont ralentis. Mais il est rare (des siècles d'éducation ont permis la maîtrise de nos instincts primaires) que, comme nos ancêtres, nous devions fuir ou nous battre contre un agresseur, donc utiliser toutes nos réserves d'énergie disponibles. Résultat : sucres et graisses s'accumulent dans le sang, notre digestion est perturbée, nous souffrons de constipation.

De plus, le stress auquel nous sommes désormais soumis a changé de nature. Il est bien plus dangereux, insidieux et se prolonge dans le temps car le stress est devenu chronique. Que ce soit dans la vie professionnelle, familiale ou dans la rue, nous nous sentons agressés par les autres, le bruit, la foule, le rythme et les accidents de la vie (perte d'emploi, divorce, maladie d'un proche) que l'on ne maîtrisent pas. Ce type de stress qui persiste a pour conséquence des perturbations à la fois biologiques et psychologiques.

Quand rien ne va plus

Lorsqu'un stress chronique s'installe, la réponse n'est plus contrôlée par notre système nerveux mais par notre système hormonal. L'une des hormones sécrétées est le cortisol. Bénéfique de façon ponctuelle (cortisol/cortisone, donc anti-douleur), le cortisol perturbe notre métabolisme lorsque la sécrétion se prolonge dans le temps. L'impact du stress se manifeste de façon différente suivant les individus, pour certains il y a amaigrissement, pour d'autres prise de poids cela dépend de notre nature.

Quelles sont les raisons de cette prise de poids :

Le cortisol agit sur :

  • Le métabolisme des sucres  :
    Le cortisol augmente la production et la libération du sucre par le foie. Lorsque le taux de sucre augmente dans le sang l'insuline est sécrétée. Elle va permettre l'entrée du sucre dans les cellules grâce à une clé. Malheureusement le cortisol bloque la serrure et le taux de sucre reste trop élevé. Le cerveau reçoit l'information et va ordonner à nouveau la production d'insuline. Il peut y avoir alors une chute brutale du sucre sanguin (hypoglycémie) qui va entraîner un besoin de sucre immédiat et l'apparition de compulsions sucrées irrépressibles. Le stress prolongé induit une production permanente de cortisol et tout le mécanisme de contrôle du sucre sanguin (glycémie) est déréglé ce qui se traduit par une prise de poids et peut également aboutir à un diabète de type 2.
  • Le métabolisme des graisses
    Le foie est alors forcé de convertir ce sucre en excès en graisse pour rétablir l'équilibre sanguin. Graisse qui va se loger notamment dans la zone abdominale. En cas de stress prolongé, on observe une élévation du cholestérol et des triglycérides, résultant d'une perturbation de la dégradation des graisses.
  • Le comportement alimentaire
    Le cortisol perturbe les hormones qui régulent le besoin de nourriture. Le stress peut donc conduire à manger de façon compulsive (boulimie), d'où une prise de poids. Il agit également sur les hormones influençant notre humeur, conduisant à un sentiment de dépression, d'où les fringales pour les aliments de « consolation » sucre ou alcool.
  • La rétention d'eau
    Le cortisol modifie l'équilibre de l'eau. Les tissus retiennent le sel ce qui a pour conséquence la rétention d'eau afin de maintenir un équilibre. Une autre hormone l'aldostérone va amplifier ce phénomène. Elle aussi provoque une diminution de l'élimination du sodium par les reins entraînant une diminution de l'eau éliminée par les urines et ce afin de maintenir « l'homéostasie » c'est-à-dire faire en sorte de maintenir tous nos organes, toutes nos cellules, dans un milieu où les concentrations de sucre, de minéraux et même hormonales sont les plus favorables. L'effet conjugué du cortisol et de l'aldostérone entraîne une prise de poids, non pas liée à l'accumulation de graisses, mais à la rétention d'eau dans les tissus.
  • La production d'acide par l'estomac
    Le stress augmente la sécrétion d'acide par les cellules de la paroi de l'estomac ce qui est à l'origine des ulcères.

Faire le bon choix

Il est évident qu'il faut s'attaquer à la cause de tous ces dérèglements : Le Stress. Mais nous ne pouvons pas modifier notre mode de vie, notre environnement, nos conditions de travail. Nous avons des contraintes avec lesquelles nous devons composer. Mais il est pourtant important d'agir rapidement sur les troubles liés aux perturbations du métabolisme qui peuvent conduire au diabète, à l'obésité, avec, sur le long terme, des risques de troubles cardiaques graves.

Nous vous proposons donc d'agir sur les dérèglements engendrés par le stress et plus particulièrement la gestion du sucre.

Equilibre DRAINEUR :

EXTRACTION INTÉGRALE® de Bouleau, Cassis, Frêne, Origan, Tournesol issus de l'Agriculture Biologique.

Ces plantes sont traditionnellement utilisées pour faciliter les fonctions d'élimination rénale et digestive, fonctions qui sont perturbées par le stress (digestion bloquée, constipation, rétention d'eau)

Le tournesol (riche en chrome) intervient dans la gestion et la régulation du taux de sucre sanguin. Le tournesol contient aussi un puissant anti-radicalaire, l'acide chlorogénique, qui empêche la libération du sucre stocké dans le foie, s'opposant ainsi aux effets du cortisol. Le chrome, lui, va faciliter l'entrée du sucre dans les cellules. Il y aura donc moins de variations du sucre sanguin.

Chrome et Acide Chlorogénique facilitent l'utilisation et la régulation du sucre. Ils empêchent donc la transformation du sucre en graisses et le stockage.

Equilibre MINCEUR :

EXTRACTION INTÉGRALE® de grains d'avoine complets issus de l'Agriculture Biologique (Avena Sativa)

Les grains d'avoine contiennent des fibres aux propriétés étonnantes et sans effets secondaires : les bétaglucanes. Elles absorbent l'eau et augmentent le volume du contenu de l'estomac qui se vide plus lentement.

Cela va permettre de limiter les problèmes de constipation liés au stress et réduire l'impact de l'augmentation d'acide dans l'estomac. Ces fibres agissent également sur les hormones qui régulent notre appétit donc diminuent les boulimies.

Les résultats sont réels :

  • Une forte diminution des envies de sucre
  • Aucune perte de minéraux ni de vitamines
  • Un regain d'énergie
  • Et après 6 semaines une réduction nette de la masse graisseuse

> Flore et Voyage

LA RUBRIQUE DU DOCTEUR | 01 AOUT 2010

De quoi s’agit-il ?

L'été est là. Le temps des grandes migrations. Que nous choisissions la découverte des pays lointains, les rivages de l'atlantique, de la méditerranée ou le calme de la campagne nous risquons d'être confrontés à des problèmes de « transit » . En dehors de l'inconfort ces troubles peuvent engendrer des perturbations plus importantes. Pour mieux comprendre ces désagréments nous allons essayer d'en déterminer les causes.

Quels sont les mé canismes d'action du transit intestinal ?

Le transit intestinal est le voyage qu'effectuent nos aliments tout au long du tube digestif. Plusieurs facteurs interviennent. Tout d'abord la nature, la qualité et la quantité des aliments que nous absorbons. Ensuite des phé nomè nes naturels sur lesquels nous n'avons pas ou peu de contrôle : les sécrétions des différents organes de la digestion estomac, foie, pancréas, intestin et le mouvement de l'intestin appelé pé ristaltisme qui fait progresser le bol alimentaire.

Enfin la flore intestinale qui participe à la dégradation des aliments et joue un rôle essentiel dans la protection contre les éléments pathogènes, virus, bactéries, toxines et toxiques.

Pour avoir un bon transit il faut donc :

  • Une alimentation équilibrée, riche en fibres provenant de légumes, fruits et céréales. Nous devons, si possible privilégier le biologique et éviter les plats tout préparés afin de ne pas irriter l'intestin en ingérant pesticides et produits chimiques de toute nature.
  • Boire suffisamment
  • Manger à heures régulières. Notre intestin possède une véritable horloge biologique. Il se mettra en action tous les jours à la même heure.
  • Eviter le stress qui bloque le péristaltisme et perturbe les sécrétions digestives.
  • Veiller et c'est un paramètre essentiel, à un bon équilibre de la flore intestinale.

Que se passe-t-il quand nous voyageons ?

Inutile d'aller à l'autre bout de la planète pour souffrir de troubles du transit. Les maux ne sont pas toujours de même nature mais ils existent.

Le stress du voyage, des toilettes que l'on doit partager avec d'autres, la peur de déranger, des horaires décalés, autant de raisons pour bloquer le bon fonctionnement de l'intestin. La constipation s'installe pendant tout le temps du séjour.

Une nourriture plus riche, des repas du soir trop copieux, des soirées qui se prolongent et ce sont les ballonnements qui apparaissent. Nos pauvres bactéries ne peuvent pas faire face à cet afflux de nourriture. Et notre foie doit prendre en charge tout ce qui n'est pas traité par l'intestin ce qui peut engendrer une surcharge qui se traduit par des migraines.

Lors de voyage à l'étranger nous sommes plus facilement confrontés à des problèmes de diarrhées qui peuvent avoir pour origine le changement de nourriture (souvent plus épicée) ou l'intoxication alimentaire liée à des bactéries ou des virus.

En effet notre flore intestinale, comme nous l'avons dit est la première barrière de défense de notre organisme. Le tube digestif du fœtus est stérile, il va s'ensemencer au cours de l'accouchement (d'où la fragilité des enfants nés par césarienne en milieu aseptisé). Notre flore va ensuite se développer et se diversifier en fonction de notre environnement, de notre alimentation. Même si les études les plus récentes montrent que la flore de l'ensemble de la population du globe est très similaire il existe des différences liées aux conditions de vie et d'hygiène. Plus notre environnement est aseptisé, plus nous devenons sensibles.

A l'étranger nous allons rencontrer des bactéries auxquelles nous ne sommes pas habitués. Elles ne sont pas pathogènes pour les habitants du pays. De plus l'utilisation d'épices dans la gastronomie de nombreux pays est une méthode naturelle pour lutter contre les bactéries, virus et parasites intestinaux. Mais notre flore va se trouver submerger et sera incapable de contrer l'attaque. Le phénomène de diarrhée est un mécanisme de défense qu'il ne faut pas bloquer. En fait notre corps tente de diluer l'adversaire afin d'en minimiser l'impact. Cette accélération du transit permet d'éliminer plus rapidement les bactéries et les toxines qui sont secrétées. En stoppant ce processus grâce à des substances chimiques on concentre les bactéries et les toxines. C'est pourquoi le plus souvent on associe un traitement antibiotique qui va détruire notre propre flore et nous rendre encore plus vulnérable. Il faut au contraire lutter contre l'agression par un apport massif de bactéries qui vont entrer en compétition avec les bactéries pathogènes, les empêchant de s'installer sur la membrane de l'intestin. Cette diversion va permettre à notre propre flore de se reconstituer.

Dans un prochain article nous reviendrons en détail sur le rôle de la flore intestinale.

Faire le bon choix

Sachant que les troubles du transit ne sont pas uniquement inconfortables mais peuvent engendrer, s'ils persistent, de véritables problèmes de santé : inflammations, spasmes, infections nous vous proposons des solutions alternatives, non agressives, qui tentent de rétablir les mécanismes naturels dans le cas de la constipation comme dans celui de la diarrhée.

  • Equilibre Transit :
    Composition : Aloès du Cap (Feuille fraîche), Ispaghul (Graine), Rhubarbe (Rhizome), Extrait de Tamarin (Pulpe fruit), Psyllium (Semence), Extrait de Casse muette (Fruit), Papaye fermentée (Fruit)
    Propriétés : Ces plantes apportent une solution douce, efficace et sans accoutumance au problème de constipation
  • Equilibre Flore Extraction Intégrale :
    Principes Actifs extraits naturellement à l'eau à partir d'aliments issus de l'agriculture biologique : Carotte, Acacia, Tournesol, Curcuma, Pomme, Orge fermentée en présence de bactéries lactiques.
    Propriétés : Nourrir, développer et restaurer les flores digestives ,limiter les radicaux libres dus à l'inflammation
  • Equilibre Chlorophyllin Extraction Intégrale
    Principes Actifs extraits naturellement à l'eau à partir d'aliments issus de l'agriculture biologique : Curcuma, Epinard, Persil, Tournesol, Acacia, Origan.
    Propriétés : régulation des fermentations intestinales, la réduction des gaz d'origine digestive, rééquilibre de la flore intestinale, très puissant anti-oxydants, régénération de cellules de la muqueuse.

> Flore et Tourista

LA RUBRIQUE DU DOCTEUR | 06 JUILLET 2010

De quoi s’agit-il ?

La diarrhée du voyageur plus connue sous le nom de Tourista peut être associée à un ou plusieurs des symptômes suivants : malaises, douleurs abdominales, nausées, vomissements, fièvre, perte d’appétit, maux de tête.
Le risque d’être affecté par la Tourista dépend de plusieurs facteurs : l’âge, notre environnement habituel plus ou moins aseptisé, la modification des habitudes alimentaires et des conditions d’hygiène, une fragilité digestive préexistante, et surtout les pays visités.
Les principales responsables sont le plus souvent des bactéries de type Colibacilles, salmonelles. Ces dernières sont sous nos latitudes également à l’origine d’intoxication alimentaire. Plus rarement les troubles sont dus à un virus ou à des parasites.

Comment se constitue notre flore intestinale ?

Tout d’abord revenons sur l’importance de la flore intestinale. Notre tube digestif héberge 1014cent mille milliard de micro-organismes soit dix fois plus que le nombre de cellules qui composent notre corps. Ces bactéries remplissent une infinité de fonctions : assimilation, transformation des déchets, synthèse de nouvelles molécules, protection contre les agressions bactériennes ou toxiques. Le tube digestif est en lien direct avec le milieu extérieur et les bactéries qui le tapissent constituent une des premières lignes de défense de notre système immunitaire.
Lorsque l’enfant paraît son tube digestif est stérile. C’est au contact des bactéries présentes lors de l’accouchement et ensuite lors de l’allaitement que va se former sa flore digestive. Cette flore évolue jusqu’à l’âge de 6ans et se diversifie en fonction de l’environnement. Le système immunitaire va se diversifier parallèlement. Chaque fois que nous serons confrontés à un nouvel agresseur, à une bactérie pathogène nous allons développer une immunité spécifique qui sera mémorisée. Notre réaction sera rapide et adaptée lors du second contact.

Que se passe-t-il quand nous voyageons ?

Bien entendu un enfant qui vit dans les faubourgs de Delhi va devoir faire face à de nombreux agresseurs : bactéries, virus, toxiques. Son système immunitaire est adapté à son environnement. La nourriture très épicée est également un moyen de se protéger contre bactéries et parasites intestinaux. Par contre dans les pays industrialisés nous vivons dans un milieu aseptisé où la nourriture est contrôlée, où l’eau n’est pas (encore) une denrée rare. Nous sommes donc plus sensibles aux bactéries que nous allons rencontrer lors de nos voyages à l’étranger. Notre système immunitaire n’est pas préparé à la confrontation. Les bactéries qui constituent notre flore vont donc être la seule ligne de défense immédiatement disponible. Elles tapissent la muqueuse intestinale et la protègent de la colonisation par les bactéries pathogènes. Si la flore est déséquilibrée elle sera débordée et ne jouera pas son rôle. Les bactéries pathogènes vont se fixer sur la muqueuse, créer des inflammations, libérer des toxines.
La diarrhée est une façon naturelle de lutter contre l’invasion et les toxines. Les germes responsables sont évacués et les toxines diluées. Les ralentisseurs du transit s’ils ont l’avantage d’agir rapidement et de nous faciliter la vie, sont un non sens sur le plan physiologique. En effet en bloquant le transit on stoppe l’élimination des bactéries qui vont rester plus longtemps en contact avec les parois de l’intestin et engendrer des phénomènes inflammatoires, éventuellement traverser la muqueuse. Le bien être immédiat peut avoir des conséquences sur le long terme.
La prise d’antibiotiques va détruire non seulement les bacté ries pathogè nes mais également notre flore intestinale ce qui va augmenter notre fragilit & eacute; et affaiblir notre système immunitaire.

Faire le bon choix

Sachant que la « Tourista »

  • est le problème de santé le plus fréquent pour les voyageurs se rendant d’une zone à niveau d’hygiène élevée vers un pays à niveau d’hygiène inférieure,
  • qu’il s’agit d’un problème bénin qui disparait en quelques jours s’il est correctement traité
  • mais qui peut engendrer de véritables problèmes de santé : inflammations, spasmes, infections,

Nous vous proposons des solutions alternatives, non agressives, basées sur le bon sens.

1. Prévention :

  • Veiller au bon équilibre de votre flore. Avant le départ faire une cure d’Equilibre Flore 1 sachet par jour afin de renforcer vos défenses, continuer pendant le voyage.
  • Respecter des règles d’hygiène élémentaires durant toute la durée du séjour
    Laver vous vous les mains après avoir été aux toilettes et avant de manger (ceci est valable au quotidien)
    Contrairement au idées reçues la contamination se fait le plus souvent par les aliments solides qui ont été souillés lors de leur préparation donc privilégier les aliments cuits servis chauds, peler les fruits, éviter les crudités, supprimer les glaces, les plats à base d’œufs particulièrement sensibles à la prolifération des salmonelles.
    Ne buvez que de l’eau en bouteille capsulée

2. Traitement :

  • L’hydratation
    Le risque majeur encouru est la déshydratation il est donc nécessaire de boire abondamment, cela ne va pas accentuer le phénomène de diarrhées.
  • L’apport de bactéries lactiques vivantes qui vont être actives dès l’entrée en bouche.
    Elles vont s’opposer aux bactéries pathogènes tout au long du tractus digestif et apporter un soutien essentiel à notre flore et à notre système immunitaire.
    Il est important de préciser que d’une part seules les bactéries vivantes sont efficaces dès l’entrée en bouche alors que les bactéries lyophilisées ne sont actives qu’après 8heures donc au niveau du colon. D’autres part ce qui compte ce n’est pas la quantité initiale de bactéries dans le complexe mais la quantité de germes vivants donc actifs immédiatement.
    Les bactéries d’Equilibre Flore sont fixées sur un support nutritif, l’orge fermentée qui leur permet de se multiplier. La posologie est alors de 1 à 3 sachets par jour.

Les bactéries lactiques vivantes d’Equilibre Flore vont :

  • Limiter la multiplication des bactéries pathogènes en produisant des substances antimicrobiennes.
  • Stimuler le système immunitaire en augmentant l’activité des cellules impliquées dans l’immunité naturelle  : les macrophages
  • Favoriser la production d’anticorps qui empêchent la fixation des bactéries pathogènes sur la muqueuse intestinale.

Les bactéries lactiques vivantes d’Equilibre Flore conservent leur stabilité et leur efficacité à température ambiante (inutile de les réfrigérer) donc sont idéales en voyage.

Equilibre Flore Extraction Intégrale

Principes Actifs extraits naturellement à l’eau à partir d’aliments issus de l’agriculture biologique :
Carotte, Acacia, Tournesol, Curcuma, Pomme, Orge fermentée en présence de bactéries lactiques.
Propriétés : Nourrir, développer et restaurer les flores digestives ,limiter les radicaux libres dus à l’inflammation, régénération de la muqueuse grâce à la L-Glutamine issue du tournesol.

L’association avec Equilibre Chlorophyllin permet de faciliter la cicatrisation de la muqueuse et l’élimination des toxines.

Equilibre Chlorophyllin Extraction Intégrale

Principes Actifs extraits naturellement à l’eau à partir d’aliments issus de l’agriculture biologique :
Curcuma, Epinard, Persil, Tournesol, Acacia, Origan.
Propriétés : Neutralisation des toxines, rééquilibre de la flore intestinale, très puissant anti-oxydants, régénération de cellules de la muqueuse et cicatrisation des micro lésions liées à l’inflammation.


> Peau et Soleil

LE SAVIEZ-VOUS ? | 21 JUIN 2010

De quoi s’agit-il ?

L’été est enfin arrivé. C’est la période des vacances et beaucoup d’entre nous choisirons d’aller vers le soleil après ce printemps froid et gris. Les messages de prévention se multiplient : soleil attention danger. Le soleil vénéré par toutes les anciennes civilisation est devenu l’ennemi public numéro 1.
Pourtant au siècle dernier le soleil était utilisé comme une thérapie dans le traitement de la tuberculose et les personnes atteintes de psoriasis constatent une amélioration durant l’été. Une chose est sure nous ne sommes pas tous égaux face au soleil. La personne brune au teint mat ne réagira pas de la même façon que la personne rousse à la peau claire pour le même temps d’exposition.
Mais le soleil est indispensable à notre équilibre. Nous constatons tous qu’il influe sur notre moral mais son action est beaucoup plus importante car il participe à la synthèse de la Vitamine D indispensable à la calcification des os. De récentes études ont démontré que la vitamine D intervenait à bien d’autres niveaux. Il faut donc profiter du soleil mais comme toute chose avec modération.

Quels sont les mécanismes d’action des fibres ?

Pour bénéficier au mieux des bienfaits du soleil il faut comprendre ce qui se passe au niveau de la peau. Le rayonnement solaire se compose d’

  • UVA (97%), ce sont eux qui sont utilisés dans les cabines de bronzage. Ils bronzent.
  • UVB (2%) responsable de la rougeur pénètrent en profondeur. Ils brûlent.
  • UVC (1%) dangereux capables de tuer bactéries, virus, algues. Ils détruisent.

Pour se défendre la peau va produire un pigment qui filtre le soleil et va nous donner ce teint hâlé dont nous sommes si fiers. Le bronzage n’est donc qu’un mécanisme de défense.
Autre moyen mis en place l’épaississement de la peau afin de protéger les couches profondes. Ce qui conduit à une perte d’élasticité, l’apparition de rides et l’aspect « parchemin » en cas d’excès.

Il existe d’autre rayonnement, les infrarouges responsables de la dilatation des vaisseaux, de la couleur rouge et de cette impression de chaleur qui nous indique qu’il est temps de nous protéger. Plus dangereux, car ils ne sont pas stoppés par les nuages et le vent masque leur effet.

L’exposition au soleil, même modérée entraîne donc un vieillissement prématuré de la peau lié à des phénomènes de protection naturels.

Quand rien ne va plus

Si l’exposition se prolonge les cellules de la peau vont réagir contre cette agression. Le coup de soleil est une brûlure, la rougeur et les cloques traduisent l’inflammation. En dehors de cette réaction visible la peau va produire des radicaux libres, autre mécanisme de défense, malheureusement lorsqu’ils s’accumulent ils peuvent être à l’origine de lésions graves au niveau cellulaires pouvant dégénérer en cancer.
Les UVA sont les principaux responsables des mélanomes, cancer de la peau graves mais rares. Une autre forme de cancer plus fréquente mais moins grave touche les zones exposées au soleil : visage, bras, cou. Les lésions liées aux brûlures du soleil peuvent être le siège de ce type de cancers.

Faire le bon choix

Comme nous l’avons vu le soleil est indispensable à notre équilibre. Le bon sens doit nous guider afin de profiter des bienfaits sans prendre de risque en tenant compte des paramètres individuels : type de peau, lieu d’exposition.

  • Exposition modérée

Nous devons nous souvenir que l’été l’heure légale est décalée de 2 heures par rapport à l’heure solaire donc pas d’exposition entre 11h et 16 heures. La rougeur de la peau, l’impression de chaleur sont des signes d’agression qu’il ne faut pas ignorer.
A l’ombre d’un parasol, sous les arbres, le rayonnement solaire est filtré. Il permet la synthèse de la vitamine D sans bruler.

  • Les crèmes solaires

Elles bloquent surtout les UVB responsables de la rougeur mais laisse passer une partie des UVA responsables du vieillissement de la peau et du cancer. Plus de rougeur donc plus d’indicateur que notre peau est en danger, plus de coup de soleil, nous prolongeons l’exposition et les cellules de notre peau sont endommagées en profondeur par l’accumulation de radicaux libres.
D’autre part les crèmes solaires peuvent contenir une multitude de composants chimiques qui peuvent être toxiques. Dans certains parcs naturels marins les touristes sont priés de laisser leur crèmes aux vestiaires car les chercheurs ont observés un impact sur la faune et la flore aquatique.

Nous vous proposons donc un traitement de fond : Equilibre Dermargan

  • Amélioration de la qualité de notre peau de façon à lui permettre de conserver son élasticité. Il faut réhydrater la peau grâce à un apport d’Oméga 3, 6, 9 : Huile d’Argan
  • Neutralisation des radicaux libres qui se forment lors de l’exposition au soleil par un apport d’antioxydants : Lycopène, Vitamine C, Sélénium, Zinc.
  • Apport de substances favorisant la formation de l’élastine et du collagène éléments de structure de la peau assurant son élasticité : Lysine et Proline.

Ce complément est un allié de choix pour préparer l’été mais peut être utilisé tout au long de l’année car les agressions sont nombreuses., Stress, pollution, mauvaise alimentation ont un impact sur la qualité de notre peau. Ils génèrent des radicaux libres et des carences en minéraux.


> La fontaine de jouvence

LA RUBRIQUE DU DOCTEUR | 11 MAI 2010

A quand la fontaine de Jouvence ?

A l'heure où l'extension de notre longévité et le rêve d'une jeunesse éternelle (.. ou du moins prolongée !) promettent de se concrétiser dans un futur proche, une découverte récente vient éclairer et recadrer certains de nos comportements.

Tout a commencé par une question : pourquoi les salamandres sont-elles capables de régénérer un membre, une queue, leur intestin ou leur rétine, et les poissons zèbres reconstituer à neuf leur cœur abîmé, le tout sans la moindre cicatrice, alors que les mammifères (donc nous, les humains) ne savent que se réparer en faisant une cicatrice ?

Chez les mammifères, une lésion du muscle cardiaque se solde par une cicatrice fibreuse qui non seulement remplace le muscle par du tissu inutile, mais réduit le mouvement du cœur, entraînant une surcharge de travail avec à la longue, un risque d'insuffisance cardiaque.

On sait pourtant que le corps humain est capable de régénérer les cellules musculaires, comme celles de la peau, du foie et de la muqueuse intestinale. C'est en étudiant de plus près ce processus que les scientifiques ont fait une découverte étonnante. Les cellules musculaires sont organisées en faisceaux, au sein desquels on trouve des cellules particulières, dites "satellites". Ce sont des cellules souches (les plus anciennes connues), qui sont capables de se différencier pour former de nouvelles fibres musculaires. Ces cellules sont présentes dans tous les muscles, mais elles deviennent moins efficaces avec l'âge.

L'examen microscopique de ces cellules a montré qu'elles communiquent avec le milieu intercellulaire par un système de protéines appelé Notch et Delta qui leur permet de sentir une lésion d'un muscle voisin et d'enclencher le processus de réparation.

La découverte qui nous intéresse a découlé d'une expérience réalisée par Thomas A. Rando de l'Université de Stanford : il a relié par voie chirurgicale les systèmes circulatoires de 2 souris, comme cela se passe chez des sœurs siamoises. L'une de ces souris était vieille, l'autre jeune.
Le but de l'expérience était de savoir si le déclin des cellules satellite était du à une déficience de leur système Delta et Notch ou à des changements dans l'environnement cellulaire des animaux âgés.

A sa grande surprise, le sang de la jeune souris restaura totalement les capacités de régénération tissulaire des cellules satellite de la vieille !

Des expériences sur des cultures de cellules ayant confirmé que le "sang jeune" pouvait stopper et inverser les déficiences liées à l'âge, la question suivante a été : ces changements sont ils réversibles ou pas ?
Hélas ! Si le tissu âgé est privé de son sérum de jouvence, il revient à ses performances antérieures.

Alors, quel est cet ingrédient contenu dans un sang jeune, qui peut redonner sa jeunesse à un vieil organisme?
Un bon candidat serait une hormone appelée IGF, produite par le foie, qui atteint son taux maximum autour de la puberté et décroît considérablement avec l'âge. Sa production est stimulée par l'hormone de croissance, libérée par l'hypophyse.

Chez des souris élevées pour avoir un fort taux circulant d'IGF, les lésions cardiaques provoquées se sont réparées complètement, sans cicatrice ni fibrose tissulaire.
Cela tendrait à confirmer que l'IGF est un bon candidat pour la "fontaine de jouvence".

> Seulement voilà ... Les nains de Laron, viennent soutenir le contraire !

Le nanisme de Laron est une maladie rare qui touche à peu près 300 personnes dans le sud de l'Equateur. Elle est caractérisée par une petite taille, un front très développé et des mutations de l'ADN qui inhibent la production d'IGF: malgré des taux d'hormone de croissance normaux, les récepteurs hépatiques ne fonctionnent pas et les taux d'IGF sont au plus bas.

Et paradoxalement, les nains de Laron n'ont jamais de cancer, ni de diabète et ils vivent en moyenne 40 ans de plus que la moyenne de la population normale !!

Nous avons donc d'un côté les possibilités de rajeunissement données par l'IGF et de l'autre un accroissement de la longévité et de la résistance aux maladies liée à l'absence de ce même IGF.

> Comment est ce possible ?

Il faut savoir que les processus de régénération et de rajeunissement sont intimement liés au spectre de notre époque : le cancer.
En effet, au fur et à mesure que nos cellules vieillissent, leur ADN se raccourcit aux extrémités et perd de l'information. Ceci est dû à des erreurs infimes d'alignement au moment de la réplication. Plus L'ADN se reproduit et plus grand est le risque d'aboutir à une erreur critique. Le corps est habilité à s'en débarrasser par de multiples mécanismes, mais avec l'âge les erreurs sont plus fréquentes !

En ralentissant la croissance et le renouvellement de nos tissus, le corps repousse la probabilité de mutation et de cancérisation des cellules. C'est pourquoi la sécrétion d'hormone de croissance et d'IGF décroît avec l'âge.

En première partie de vie, par contre, les priorités sont à la croissance et à la reproduction : un renouvellement cellulaire accru est nécessaire, rendant le risque de cancer relativement faible.

Alors, si la recherche s'oriente vers l'utilisation chez les humains d'un "sérum de jeunesse", ce sera de façon temporaire, pour des indications chirurgicales ou traumatiques.

Pour tous les autres, la conclusion est simple : à moins d'être très jeune et en pleine croissance, mieux vaut éviter les excès d'IGF.

> Et devinez d'où nous vient l'IGF en trop ?

Du lait et des produits laitiers !

Cela paraît évident, si l'on pense que le lait est destiné à nourrir les très jeunes animaux. Ses protéines stimulent l'hormone de croissance et l'IGF ... sans parler bien sûr de toutes les hormones de croissance additionnelles administrées aux vaches pour augmenter leur production de lait !
La très mauvaise nouvelle, pour tous ceux qui ont déjà pris leurs distances avec les produits laitiers, c'est qu'il y a pire ...
Le soja et ses dérivés stimulent la production d'IGF 2 fois plus que le lait !

Je sais, c'est terrible, mais pensez au résultat ; une longue vie à l'abri des maladies dégénératives, grâce à une préférence parquée pour les fruits, les légumes et les graines biologiques.
Ceci étant, un petit fromage ou un plat de soja de temps en temps, ne vous fera aucun mal !

Et rappelez vous : les animaux qui régénèrent leurs tissus ont une durée de vie très courte !


> Sucres et graisses : l’éternelle compétition

LE SAVIEZ-VOUS ? | 07 MAI 2010

Nos cellules ont besoin de carburant pour assurer le bon fonctionnement de tous nos organes. La digestion, par exemple, nécessite beaucoup d’énergie. Qui n’a pas ressenti une légère somnolence après un repas trop copieux. Pourquoi cette sensation ? La transformation des aliments fait appel à de nombreux organes : Estomac, Intestin, Foie, Pancréas …. Ils utilisent le carburant disponible, puisent dans nos réserves et notre corps éprouve la nécessité de se mettre au repos afin de recharger ses batteries.

Nos deux sources d’énergie indispensables sont les sucres et les graisses.

Les aliments au goût sucré (sucreries, confitures, pâtisseries) apportent une forme de sucre qui passe rapidement dans le sang. C’est pourquoi, en cas de fatigue, nous nous dirigeons plus volontiers vers un aliment sucré. Mais c’est une erreur, certes dictée par notre cerveau qui réclame de l’énergie rapidement, car ce sucre, vite transformé en énergie, viendra à manquer tout aussi rapidement, entraînant un besoin de sucre de plus en plus fort (boulimie).

Les féculents complets et légumineux (céréales complète, les haricots blancs, les lentilles, riz et pâtes complètes...), qui n’ont pas le goût sucré, libèrent du sucre progressivement dans le tube digestif tout au long de leur dégradation.

Lorsque l’alimentation est équilibrée, sans apport excessif de sucre, le taux de sucre baisse après le repas et nos cellules vont alors utiliser les graisses disponibles, c'est-à-dire qui circulent dans le sang, ou stockées dans les tissus pour trouver leur carburant.

Le mécanisme de transformation du sucre en énergie est beaucoup plus simple et plus rapide que celui permettant la transformation des graisses en énergie.

> Quand l’équilibre est perturbé :

L’équilibre dépend à la fois de la quantité et de la nature de la nourriture que nous absorbons mais aussi des dépenses énergétiques. Or les habitudes de consommation actuelles, associées à la sédentarité, apportent une quantité d’énergie supérieure à notre consommation d’où stockage sous forme de graisses.

Notre alimentation est très riche. Un repas comprend, le plus souvent, des graisses visibles ou cachées (viandes rouges) et des sucres. Que se passe-t-il alors ? Dans un premier temps notre organisme choisi la voie la plus rapide : le sucre est transformé en énergie. Dès qu’il y a présence de sucre, les graisses absorbées pendant le repas et celles qui circulaient au moment du repas sont mises en réserve dans le tissu adipeux. Tant qu’il y a un niveau de sucre élevé dans le sang, un signal est envoyé au cerveau qui bloque la libération des graisses dans le sang pour être métabolisées et qui bloque leur utilisation pour fournir de l’énergie.

Conséquence :

Si l’apport est permanent (grignotage, boissons sucrées, gâteaux, bonbons, pain), les graisses apportées par l’alimentation viendront s’ajouter à celles déjà stockées dans les cellules graisseuses, ce qui entraînera une prise de poids.

Si les dépenses énergétiques sont faibles, travail sédentaire, manque d’exercice, même le sucre ne peut plus être utilisé comme combustible. Il est à son tour transformé et stocké sous forme de graisses.

Le stress perturbe également la transformation des graisses. Il agit comme un signal pour nos cellules graisseuses : il leur demande de conserver plus de graisses et d’en libérer ensuite aussi peu que possible. Il bloque aussi l’action de nombreuses hormones comme l’insuline, de telle sorte que le contrôle du sucre sanguin est perturbé et que les fringales d’aliments de confort ou de consolation (chocolat, sucreries) sont décuplées. Nous reviendrons ultérieurement sur ces phénomènes.

> Faire le bon choix

Parmi la multitude de produits que l’on trouve partout en cette période printanière, peu d’entre eux prennent en compte à la fois la gestion du sucre et des graisses, pourtant indispensable si l’on veut obtenir des résultats durables.

Notre approche est basée sur le retour à un équilibre des mécanismes de transformation sans épuiser les organes chargés du traitement et de l’élimination des déchets : foie, reins, intestins.

> Les compléments Biophénix :

Rythme de vie, stress, alimentation déséquilibrée, sédentarité sont les principales causes des surcharges pondérales actuelles qui souvent s’accompagnent d’un taux de sucre dans le sang (glycémie) ou de graisses (cholestérol, triglycérides) trop élevé.

Nous avons conçu deux produits qui agissent en synergie sur deux axes majeurs :

  • Le rééquilibrage de l’utilisation des sucres donc diminution des compulsions sucrées
  • L’amélioration de la dégradation des graisses.

Cette meilleure gestion de nos carburants est indispensable car elle permet d’envisager une perte de poids sans fatigue et sans perte de minéraux.

Equilibre MINCEUR

Contient des Bêta-glucanes d’avoine biologiques concentrés :
Les Bêta-glucanes sont des fibres aux propriétés étonnantes et uniques.

Les résultats sont réels :

  • Une forte diminution des envies de sucre
  • Aucune perte de minéraux ni de vitamines
  • Un regain d’énergie
  • Et après 6 semaines une réduction nette de la masse graisseuse

Equilibre DRAINEUR

Contient des extraits concentrés de plantes biologiques :
Bouleau(écorce), Cassis (baie), Frêne (feuille), Origan (plante), Tournesol (graine).

Les propriétés des ces plantes sont multiples :

  • Elimination des déchets
  • Diminution de la rétention d’eau dans les tissus

Nous avons également extraits et concentrés (à partir du tournesol) le chrome et un puissant anti-oxydant, l’acide chlorogénique.Ces deux principes actifs facilitent l’utilisation et la régulation du sucre. Ils empêchent donc la transformation du sucre en graisses et le stockage.

> une alimentation équilibrée

Il est indispensable d’ajuster sa consommation d’aliments en fonction de ses dépenses. L'un des moyens est de diminuer la teneur en mauvaises graisses des aliments, et de modifier la qualité des sucres absorbés de telle sorte qu’ils ne provoquent pas des pics de sucre sanguins suivi de chute brutale. Les fibres permettent une absorption plus régulière du sucre. Sucre et lipides sont indispensables à notre équilibre.

Privilégiez les fruits, légumes et les produits naturels et biologiques. Evitez les pâtisseries industrielles. Il faut bannir les édulcorants. Le goût sucré, détecté au niveau de la bouche, déclenche une information au niveau du cerveau « apport de sucre » et les mécanismes de transformation se mettent en route inutilement.

Choisissez les « bonnes graisses » : huile végétales bio 1ère pression à froid, olive, colza, noix et préférez 10 gr de beurre bio à 50 gr de beurre allégé.

Nous consacrerons, dans une prochaine rubrique, un article à l’alimentation et vous proposerons des conseils pour bien manger sans être frustré.


> Fibres et contrôle du poids

LE SAVIEZ-VOUS ? | 04 MAI 2010

De quoi s’agit-il ?

Dans toutes les sociétés traditionnelles l’art culinaire a intégré de façon empirique ce que nous vérifions scientifiquement. Un repas comportait un peu de viande ou de poisson mais surtout des céréales et des légumineuses. En Amérique latine sont associés Haricots rouges et maïs, en Chine riz et soja, en Afrique du Nord Pois chiches et semoule de blé.

Cette alimentation diversifiée apportait vitamines, fibres et minéraux. Les fibres ont longtemps été considérées comme un simple ballast car, n’étant pas dégradées, leur rôle se limitait, « pensait-on » à faciliter le transit et remplir l’estomac.

En fait les études scientifiques montrent que les bénéfices d’une alimentation riche en fibres sont multiples. Elles sont un allié indispensable dans le contrôle du poids.

Quels sont les mécanismes d’action des fibres ?

Diminution de la sensation de faim

Céréales (mais, blé, avoine) et légumineuses (pois, haricots, soja) permettent de quitter la table avec la sensation d’être repus.

Les fibres végétales se gonflent d’eau, elles permettent d’augmenter le volume du bol alimentaire donc après un repas riche en fibres la sensation de faim se manifeste plus tardivement.

De récentes études ont montré l’existence d’hormones au niveau du tube digestif. Ces hormones, en relation avec notre cerveau, vont envoyer un signal. Certaines donnent l’information « l’estomac est vide il faut manger », d’autres vont, à l’inverse, transmettre un message « tout va bien, besoin de rien ». Les fibres, contenues dans le grain d’avoine, influent favorablement sur ces hormones ce qui contribue à retarder le besoin de nourriture.

Les fibres renforcent l’impression de satiété et permettent de diminuer la quantité de nourriture absorbée. Elles réduisent donc le surpoids et évitent l’impression de frustration lorsque l’on quitte la table.

> Amélioration du traitement des sucres et des graisses.

Le sucre, contenu dans les céréales complètes (non transformées) et les légumineuses, est emprisonné dans les fibres. Il sera libéré progressivement tout au long de leur dégradation. Elles participent donc à la régulation du sucre sanguin. Les fibres permettent d’éviter la chute brutale du taux de sucre (hypoglycémie) qui entraîne systématiquement un besoin impératif de sucre (compulsions sucrées).

Les fibres limitent les fringales sucrées qui se traduisent par le « grignotage » à l’origine d’une prise de poids.

Les fibres favorisent la multiplication de bonnes bactéries qui dégradent les graisses. Elles facilitent également l’élimination du cholestérol qui est entraîné dans les selles et ainsi ne retourne pas dans les vaisseaux sanguins.
Les études scientifiques montrent que certaines fibres solubles, et plus particulièrement celles issues du grain d’avoine (Bêta-glucanes), sont responsables d’une baisse du cholestérol total et du mauvais cholestérol ( LDL).

Cette propriété est reconnue par les organismes de contrôle Français AFSSA et Américain FDA (food and drug administration).

> Action sur la flore

A partir de certaines fibres, les bactéries vont produire des molécules qui servent d’énergie aux cellules de la paroi intestinale. La muqueuse intestinale joue un rôle essentielle de barrière, à la fois contre les bactéries pathogènes mais aussi comme « filtre » capable, d’une part, de sélectionner les éléments indispensables qui doivent passer dans le sang, et d’autre part, de stopper les éléments qui peuvent nous nuire, encrasser nos cellules ou déclencher des réactions allergiques.

Les fibres renforcent l’efficacité de notre barrière intestinale

> Amélioration du transit

Elles ont également un effet « probiotique » en favorisant la multiplication de la bonne flore.

Les fibres alimentaires assurent une progression lente dans l’intestin ce qui améliore l’absorption des nutriments. Elles stimulent les mouvements de contraction de l’intestin donc luttent contre la paresse intestinale et la constipation.

Au niveau de l’intestin grêle elles "captent" les résidus alimentaires et facilitent leur évacuation. Les déchets sont mieux éliminés.

> Faible apport calorique

Il faut distinguer deux types de fibres :

  • Les fibres insolubles, comme la cellulose, qui ne sont pas digérées, elles sont pratiquement éliminées sans subir de transformation, elles n’apportent donc pas de calories.
  • Les fibres solubles présentes dans les légumes secs, l’avoine, les carottes, les fraises, les algues, se gonflent d’eau, forment un gel visqueux qui subit une transformation grâce aux bactéries présentes dans le gros intestin. On considère alors qu’elles apportent 2 calories par gramme.

Quand rien ne va plus

De nos jours, un repas est riche en viande, éventuellement accompagné de légumes. Les céréales traditionnelles ont été remplacées par des produits industriels pâtes blanches, riz précuit, sans parler des plats cuisinés riches en sel, produits de synthèse, colorants, exhausteur de goût, conservateurs. Le repas se termine souvent avec une pâtisserie industrielle. Peu de temps après la fin du repas, la sensation de faim réapparait.

Le traitement industriel des céréales, l’apparition des produits raffinés, des plats tout préparés font que l’apport en fibres est maintenant très insuffisant.

Nous avons bien adopté les habitudes de nos voisins anglo-saxons en introduisant les céréales au petit déjeuner. Mais les céréales vendues sont remplies de maltodextrines (fraction d’amidon) et contiennent donc souvent plus de 70% de sucres (voir le taux de glucides sur les paquets). Pour avoir une bonne ration de fibres, il faudrait absorber plus de 3 bols de céréales d’avoine complète chaque jour !

De plus, il faut savoir que les pesticides se concentrent dans l’enveloppe des grains de céréales ou aussi dans la couche externe des fruits et légumes. Il faut donc bannir les céréales complètes ainsi que les fruits et légumes non biologiques.

Faire le bon choix

Afin de pallier aux carences liées à notre rythme de vie et à nos mauvaises habitudes alimentaires, nous vous proposons donc des fibres issues de l’agriculture biologique dont le dosage correspond à nos besoins journaliers.
Grâce à notre méthode d’extraction et de concentration des principes actifs, nous vous proposons des fibres extraites et concentrées à partir de grains d’avoine biologiques : 1 sachet correspond à 3,5 grammes de fibres, soit environ 3 grands bols de céréales complètes.

Avec les fibres extraites du grain d’avoine, vous observerez :

  • une diminution des compulsions sucrées,
  • une amélioration de la dégradation des graisses
  • un meilleur transit, donc une meilleure évacuation des déchets
  • après 6 semaines, une perte de poids réelle.

Equilibre MINCEUR est une Extraction Intégrales et concentrées de grains d’avoine complets issus de l’Agriculture Biologique (Avena Sativa).

Les grains d’avoine contiennent des fibres aux propriétés étonnantes et sans effets secondaires : les bêta-glucanes. Elles ralentissent le passage des aliments, la vitesse d’absorption des sucres et piègent une partie des graisses.

Résultats après le repas :

  • Une forte diminution des envies de sucre
  • Aucune perte de minéraux ni de vitamines
  • Un regain d’énergie
  • Et après 6 semaines une réduction de la masse graisseuse

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