Quel sens donner à la participation ? Quels possibles, quels enjeux ? Didier FAVRE - pour le CSTS - 28 juin 2013

Communication pour le Conseil supérieur du travail social (CSTS) – Journée de valorisation des travaux du CSTS – vendredi 28 juin 2013 : « l’actualité du travail social ». Table ronde organisée par la « sous-commission Veille » animée par Vincent Meyer sur le thème « Participation des usagers : discours et usages en 2013 »

Didier FAVRE vice-président AFFUTS, psychosociologue-consultant : « Quel sens donner à la participation ? Quels possibles, quels enjeux ? »

Présentation : J’ai été invité à m’exprimer à un double titre : au nom de ma place de vice-président à AFFUTS, association française pour le développement de la recherche en travail social, fondée en 1993, et conséquemment en qualité de praticien-chercheur à partir de mon expérience de psychosociologue-consultant dans les institutions éducatives, sociales et médico-sociales.

Je m’exprime ici à partir d’une clinique du travail social, ou plutôt d’une clinique de l’institution et de l’intervention sociale.

Préambule : Entre les savoirs disciplinaires (savoir sur le monde) et la reconnaissance aujourd’hui des savoirs professionnels (savoirs de l’action), il y a un champ de connaissance particulier dominé par la figure du tiers, celui des savoirs de l’intervention sociale liée à la posture tierce du consultant. Ce savoir du consultant est à considérer comme un savoir de la médiation, du « tact » et de la « diplomatie » (C. de Jonckheere, B. Latour).

Ici la question de l’intervention institutionnelle est dominée par celle des enjeux sous-jacents au travail social :

- avec Yves Barel, autour du concept de « paradoxe » et d’indécidabilité du travail social,
- avec Bruno Tricoire, Kairos-Nantes, pour la différence entre dispositifs d’expertises et dispositif de médiation (médiations du deuxième ordre, celles qui restent du côté des questions),
- avec Isabelle Stengers sur le concept de contraintes, décliné en exigences et obligations,
- avec Jacques T. Godbout et Alain Caillé autour des enjeux anti-utilitaristes des sciences sociales, référées à l’anthropologie Maussienne du don.

Cette approche « complexe » de l’intervention sociale est identifiée par Bruno Tricoire comme « médiation », là où opère le « génie du Tiers », médiation de second ordre (comme « réponse » non du côté de l’expertise mais qui veille à rester du côté de la question, pour que se maintienne « l’indécidabilité Barelienne » propice à une « ouverture des possibles »). Ce savoir du consultant est donc une connaissance des enjeux et non des expertises ou des solutions, il contribue à construire de nouvelles questions issues de l’exploration des « situations impossibles » propres au travail social, ou situations de « l’aide-contrainte », telles que conceptualisées par Bruno Tricoire.

Reprenant à notre compte la proposition d’Isabelle Stengers, philosophe des sciences, nous nous demanderons « ce que le concept nous permet de construire comme problèmes » ? et nous lui emprunterons le concept de contrainte et sa déclinaison en « exigence et obligation » (Cf. Cosmopolitiques). À tout le moins, comme notion à défaut de concept, la « participation » apparaît comme un bon analyseur de « la question de l’intervention sociale » aujourd’hui. Quel est le problème posé par la question de la participation ? Ou bien dit autrement, qu’est ce que la « participation » nous permet de penser comme problèmes dans le travail social ?

A - Pour penser la participation sous ses différentes facettes : démocratique, règlementaire, professionnelle, citoyenne, nous nous proposons de voir ce que « la participation fait » au travail social :

1. Si l’on prend la « participation » du côté de la société, celle-ci apparaît comme nécessité démocratique (loi 2002-2 pour les droits des usagers, loi 2007 sur la place des parents dans la protection de l’enfance, mais aussi loi sur les conseils de quartier, consultations citoyennes/forum citoyens, voire Forum Social Mondial, etc.) ;

2. La « participation » vue du côté des institutions apparaît comme contrainte règlementaire (conseil de la vie sociale, évaluation interne / externe, conseils de crèche ou d’établissement, enquête participative, etc.) ;

3. La participation du côté des professionnels peut être vue en tant que contrainte comme une obligation morale (du côté des valeurs, du code de déontologie, de la professionnalité liée à la posture d’intervention avec les gens, (propre par exemple au travail social avec les groupes, la santé communautaire et d’une manière générale au DSL endogène) ; c’est une obligation morale liée à une éthique des situations (Alain Badiou) parce qu’elle engage la responsabilité professionnelle dans une « réponse à » l’autre, référée au « répondre de » soi-même (Bruno Tricoire) ;

4. Enfin, la participation peut apparaître comme un dû, du côté des citoyens-« usagers » compris comme « acteurs sociaux » (société civile, bénévolat, etc.) parce qu’elle est une exigence morale et une obligation éthique ; cette obligation de participation est engagée au nom de l’altérité, de la réciprocité, dans la constitution du monde commun et de son partage. Voire par exemple dans la question éducative de la petite enfance, le cas des crèches parentales où l’on a vu naitre depuis 1970 la prise en charge – par les usagers eux-mêmes (les parents) – de la question de la garde, de l’accueil et de l’éducation des jeunes enfants entre 0 et 7 ans, au côté de professionnels « associés ».

Ce que la « participation » vient bousculer dans le champ est bien la mise en tension du projet de contrôle social (norme) et celui de la nécessité démocratique (comme horizon éthique). Cette mise en tension dans l’intervention sociale, cette irruption de la « participation » montre combien la proposition d’Yves Barel sur le paradoxe et l’indécidabilité (1983) est fertile. On voit bien que « l’incertitude et l’indétermination du sens du travail social » sont constitutifs du travail social lui-même et tendent toujours à augmenter dans l’action professionnelle et le travail social. Car celui-ci est pris dans une double logique : d’un côté contrôle gestionnaire et rationalisation technocratique (qui pressent les agents pour plus d’efficacité et de contrôle) et de l’autre perturbation de ces logiques institutionnelles et professionnelles par l’irruption des citoyens, comme des acteurs constituant autant de contre-pouvoirs, via les dispositifs « participatifs » (ex : les conseils d’usagers du RSA).

Plus que jamais ces évolutions sont indéchiffrables, tant la société est animée pour Yves Barel par cette double logique paradoxale de reproduction (normativité) et de créativité (autonomie) pour s’accoucher comme système, advenir, s’adapter, et concourir à l’horizon démocratique.

B – Quels sont les enjeux de la participation ?

En premier lieu, du côté de l’institution, on peut légitimement se demander si pour elle « faire participer les usagers ne serait pas en première intention de faire en sorte que les gens profitent au mieux des services qu’elle offre et qu’ils s’approprient au mieux les actions montées pour eux ? (D. Favre, Afresc, 2005). C’est l’approche utilitariste de la participation. On peut penser à l’accès aux droits, le contrat d’insertion, les bilans de santé à la CPAM, la responsabilisation « des usagers », etc.

Ce qui nous amène à nous interroger sur cette participation pensée par les institutions et les professionnels : elle s’adresse en fait aux « usagers » de leurs propres services. Mais qui sont ces « usagers », une sous-catégorie du citoyen ? De fait, il ne s’agit pas de travailler pour la population citoyenne dans son ensemble mais pour un public lui-même délimité pour et par le service concerné. Une participation en quelque sorte limitée par les usages de l’institution et non par le principe général d’une participation citoyenne. C’est donc déjà pointer une seconde limite à la participation publique que de s’interroger sur la catégorie des « usagers » dans la participation. Car ces usagers sont en effet des citoyens-« usagers » de multiples services, à la fois des crèches, de l’école, de l’hôpital, de la PMI, etc. Que penser de ces multiples dispositifs participatifs qui fractionnent les citoyens en autant d’usagers qu’il y a d’institutions ?

Il n’est pas inutile de rappeler que l’habitant seul peut faire valoir une vision unifiée du territoire en fonction de ses propres usages (cf. Dr. Michel BASS, www.afresc.org) : c’est la perspective endogène. Le territoire prend sens, non pas du point de vue « descendant » des institutions ou du point de vue spécialisé des professionnels, mais bien du point de vue des citoyens en ce que ce territoire là et ces services ci répondent, ou non, à des besoins sociaux identifiés : ceux de ses habitants ou de ses « traversants » (nomades).

En second lieu nous pouvons questionner la notion de « participation » elle-même et les contraintes que son usage impose, entre discours, incantations, injonctions, droits et pratiques de terrain.

Cette contrainte est comprise à la fois comme une exigence et une obligation, ce qui nous permet de faire apparaître la tension entre la participation pensée par l’institution et le techno-politique (entre autre comme réponse à la crise de la représentation) comme nous venons de l’exposer et de l’autre la participation mise en œuvre par des professionnel-les en réponse à la commande politique et institutionnelle.

Cette participation doit donc d’abord être vue d’un côté, comme :

un moyen pour que les gens s’approprient des dispositifs et des droits pensés pour eux (au nom du droit ou de la morale républicaine) et comme un moyen pour « réduire la distance instituée » entre producteur de service (les institutions) et receveur-bénéficiaire de ce service (les citoyens-« usagers ») telle que l’a relevée Jacques T. Godbout dans ses recherches et ouvrages (référées à l’anthropologie du Don de Marcel MAUSS, d’après Alain Caillé et Jacques T. Godbout dans leur approche anti-utilitariste des sciences sociales ; cf. revue du M.A.U.S.S.).

Ensuite, il faut identifier là où cette participation prend son sens et sa finalité

C’est donc à un second niveau repérer les professionnels comme mettant en œuvre des dispositifs visant la participation des usagers. Ces professionnels se trouvent en interface avec les publics, entre l’institution d’appartenance (exigence de loyauté) et le lien obligé à l’autre (obligation de réciprocité), ce lien anthropologique de l’action humaine parmi les humains. Ce qui nous conduit à concevoir cette participation entre professionnels et citoyens-« usagers » comme une finalité : la participation prend son sens comme une disposition à l’autre motivée par l’éthique.

Dans la première configuration, institutionnelle, la participation est une proposition offerte, de l’autre, du côté professionnel elle engage un recevoir. La première figure est marquée par l’utilitarisme et des approches problème-solution, alors que la seconde figure, professionnelle, engage des liens de transformation mutuelle marquée par le risque de la rencontre (Claude de Jonckheere). Ici nous nous trouvons donc dans une approche résolument anti-utilitariste, projetant un monde de questions (et non de réponses) : celle des pratiques et des praticiens. Car la pratique ne fixe aucune solution, elle n’est que mouvement, toujours projetée vers l’avant. Et on ne peut jamais considérer ses effets comme des solutions, mais bien des conséquences, voulues ou subies, dont les résultats échappent tout le temps aux acteurs… et aux « usagers ».

Cette « participation » comme contrainte se présente d’un côté comme situant l’exigence d’un possible pour plus de liberté et d’égalité (institution), de l’autre en obligation qui engagent des pairs, des citoyens, chacun occupant des places et des rôles sociaux distincts mais dans une expérience commune et une rencontre mutuellement obligées dans et par leur commune humanité.

Mais qu’est ce que cela peut signifier concrètement pour les professionnels ?

Pour ces derniers, participer, ou mettre en œuvre la participation avec les gens, c’est accepter de recevoir d’eux ce qui va rendre possible la dynamique participative, c’est-à-dire la nécessité de changer de niveau de relation avec eux (ne plus être dans l’assistance ou l’aide) et s’inscrire dans la proximité sociale (égalité, réciprocité, reconnaissance) dans la communauté. Or cette proximité d’avec les gens implique une mutation des liens. Il faut donc aussi repérer pour eux la contradiction qu’elle implique avec les postures de distanciation professionnelle enseignée et apprises en formation initiale, revendiquées et répétées dans le champ professionnel… et opposées aux usagers, telle une fin de non-recevoir. Et ensuite de percevoir que les enjeux de ces liens ne sont plus tant individuels que collectifs, tant l’enjeu de cette participation est de nature politique. Il ne peut donc s’agir d’individus seuls face à face avec des institutions et des professionnels constitués en corps.

Ici il nous faut faire un détour par ce qui circule dans les liens sociaux pour comprendre ce dont il s’agit. Mais aussi aller plus loin que la proposition, certes intéressante, de Paul Fustier sur le maintien du flou dans les échanges entre professionnels et « usagers », quelque part entre les enjeux du don primaire et secondaire.

Dans la socialité primaire (famille, amis, proches, voisins, réseaux, …) et secondaire (dons aux étrangers) ce sont des échanges symboliques qui circulent, échanges non utilitaires, non monétaires, essentiellement dominés par ce que Marcel Mauss a identifié comme relevant du cycle du don. Pour lui c’est la triple obligation du don qui régule les liens sociaux : « donner-recevoir-rendre ». Ce qui nous constitue dans notre identité sociale est cette capacité à donner et recevoir, à nous inscrire dans ces cycles avec autrui. C’est ce qui nous donne une part fondamentale de notre identité et contribue à la reconnaissance sociale.

Or les travailleurs sociaux sont des donneurs unilatéraux : leur métier est de donner du temps, de l’écoute, de la compréhension, donner des repères, des aides, ouvrir des droits… etc. C’est à dire essentiellement du symbolique … et ce même au travers des aides financières. Mais encore ce qui constitue leur métier c’est leur professionnalité même : ils sont payés pour donner, ils relaient / mettent en œuvre la Solidarité Nationale (assimilable donc à un don pour autrui). Et surtout, ils ne doivent rien accepter en retour, c’est la règle pour tout fonctionnaire ou salarié. Or pour les gens, être exclus du cycle du « donner-recevoir-rendre », affecte profondément leur identité. Ne pas pouvoir « donner à son tour » (plutôt que « rendre » dit Godbout), c’est être aliéné au don reçu. Et être condamné à l’impossibilité du rendre, c’est comme le dit Marcel Mauss : être petit, choir plus bas.

Cette contradiction dans l’exercice professionnel, condamne les professionnels à aliéner les gens à l’action sociale, les assigner à dépendance, les maintenir dans la dette. Or ce qui leur est demandé c’est faire participer les citoyens-« usagers » aux dispositifs de l’action sociale, et donc paradoxalement de devoir permettre à ces derniers de pouvoir endetter les travailleurs sociaux et les institutions. Alors que toute une part du secteur du travail social (en formation ou dans l’exercice du métier) jette le doute et discrédite ces tentatives de retour du don, arguant d’intentions perverses et manipulatrices des usagers à l’égard des professionnels et des Institutions : car si ils donnent c’est qu’il y a recherche d’un intérêt et toujours des intentions personnelles cachées (approche utilitariste de l’intérêt).

Ce qui nous fait comprendre que pour les professionnels il leur faut accepter de recevoir des dons venant des « usagers » pour pouvoir travailler à égalité, dans la réciprocité, afin de rendre possible cette participation. Pour les travailleurs sociaux, accepter de recevoir quelque chose des « usagers », c’est rompre le pacte républicain, celui de l’égalité de tous devant la loi, (et donc mettre en jeu son « incorruptibilité », car ce qui transite via le travailleur social n’étant pas personnel). Recevoir c’est s’engager à accepter l’autre, c’est se reconnaître endetté, « altéré », se sentir « obligé » au sens propre à entrer dans un cycle du don qui fait déborder du cadre professionnel initial. C’est ce qui entraine le professionnel sur le terrain des socialités primaires, celle de la famille, des amis, des proches, etc. Chaque don en appelle un autre don et montre que ce qui circule entre les êtres sont des dettes mutuelles, sans début ni fin. Jacques T. Godbout a décrit ce cycle vertueux comme un endettement mutuel positif. La face opposée est celle de la dette négative, celle qui fait compter, parler, reprocher. Du cycle vertueux des dettes mutuelles, on passe au régime de la non reconnaissance, de la perte d’estime de soi, des reproches, de la critique, … jusqu’à la violence, que celle-ci s’exerce sur les citoyens-« usagers » ou dans les institutions, sur les professionnels eux-mêmes. Car le don …c’est aussi le poison (dosis) : le cadeau empoisonné !

Vouloir la participation c’est accepter de reconnaître cette logique paradoxale autour des enjeux de réciprocité et de reconnaissance pour soutenir les professionnels dans l’exercice de leur métier. C’est aussi reconnaître que s’engager dans la voie « participative », c’est : d’abord mettre en jeu la question du pouvoir, celui des institutions et des professionnels, à égalité avec le « pouvoir d’agir » des citoyens ; de passer du « participatif » au « coopératif »  en instituant une pratique collective de cette participation, c’est-à-dire de s’engager une perspective collective et non plus seulement « représentative » en visant le partage du pouvoir et donc celui de la conduite de la décision. C’est ainsi que nous pourrons répondre à ce défi réellement démocratique, tant il est vrai que, déjà, le discrédit du représentatif tend à recouvrir les pratiques incertaines du « participatif » comme un désenchantement de plus… pour les gens.

Didier FAVRE, 28 juin 2013.

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